Co-auteur
  • PÉLÉRAUX Hervé (11)
  • CHAUVIN Valerie (9)
  • HEYER Eric (9)
  • TIMBEAU Xavier (9)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (16)
  • Communication non publiée (2)
  • Working paper (1)
0
vues

0
téléchargements
Dans le n˚ 108 de la Revue de l’OFCE, des modèles d’estimation précoce de la croissance française ont été proposés et évalués en pseudo temps réel sur la période 2001-2007. La crise financière a quelque peu dégradé leur performance. Le changement de base des comptes trimestriels en mai 2011 modifie aussi sensiblement les résultats car il affecte la croissance du PIB sur toute la période d’estimation des modèles. Ainsi le moment est venu de faire le point sur les outils de prévision à court terme présentés dans l’article de F. Charpin (2009). C’est aussi l’occasion de les confronter à d’autres modèles et d’évaluer l’ensemble de nos outils en pseudo temps réel sur la période allant du 1er trimestre 2001 au 1er trimestre 2011.

in Revue de l'OFCE Publié en 1984-10
BOUDIER Marie-Annick
BOUTILLIER Michel
DURAND Bruno
0
vues

0
téléchargements
L'article présente la conception générale du modèle trimestriel de l'OFCE. Il en décrit les principales équations. Il montre les résultats des simulations effectuées sur le passé et étudie quelques variantes de politique économique.

in Revue de l'OFCE Publié en 1990-01
PISANI-FERRY Jean
BLONDE Marie-Hélène
COUDERT Virginie
DELESSY Henri
FIOLE Murielle
HARASTY Hélène
HENRY Jérôme
LE DEM Jean
PARIS-HORVITZ Sébastien
AVOUYI-DOVI Sanvi
LECOINTE François
KREMP Elizabeth
FROCHEN Patrick
GAYE Pierre
TOPOL Richard
GIRAUD Christian
NOWOCIEN Romuald
4
vues

4
téléchargements
MIMOSA, modèle macroéconomique de l'économie mondiale, construit en commun par le CEPII et l'OFCE est maintenant opérationnel. Le présent article en présente les principales caractéristiques ainsi que quelques propriétés variantielles. Les économies des six plus importants pays industrialisés sont décrites en détail par des modèles d'inspiration néo-keynésienne ; le découpage en cinq branches permet d'isoler l'énergie, le secteur agricole, le secteur abrité, le secteur non-marchand et l'industrie où la fonction de production, de type putty-clay, permet d'assurer la cohérence des comportements d'emploi, d'investissement, d'accumulation de capacités de production. Ces modèles autorisent une analyse fine des diverses mesures de politiques budgétaires ou monétaires. Neufs zones, analysées plus sommairement, regroupent le reste du monde : le modèle intègre en particulier les contraintes de financement qui pèsent sur les possibilités d'importations des pays en développement. Les interdépendances commerciales sont décrites en quatre produits. L'article analyse comment le modèle rend compte des effets différenciés sur l'économie considérée et sur l'économie mondiale d'une hausse des dépenses publiques survenant dans un des grands pays. Il étudie ensuite les conséquences d'une baisse du dollar, puis d'une baisse généralisée des taux d'intérêt. Bien qu'il reste, à certains égards, en construction, le modèle MIMOSA constitue déjà un outil utile pour comprendre le fonctionnement de l'économie mondiale et prévoir son évolution.

This paper presents a new leading indicator of UK output growth. The aim of the indicator is to forecast quarterly real GDP growth over a two-quarter horizon, using latest available information, mainly on a monthly basis, such as survey data, or on a daily basis, such as financial data (interest rates and exchange rates) and raw materials prices. We adopt a model where GDP growth relies on the Index of Production, the Retail Sales Index, survey data in the manufacturing sector, retail and wholesale trade, financial services and short-term interest rates. The indicator is built on a two-step regression-based approach. First, we estimate an equation for the quarterly GDP growth rate based on coincident and leading series. Second, we estimate monthly and/or quarterly equations which will be used to forecast the coincident and leading series showing a lead of less than six months. This enables us to forecast GDP growth for the current and coming quarters. We check that the indicator would have produced a satisfactory outcome over the last four years.

The availability of timely and reliable information on main macroeconomic variables is considered both by policy makers and analysts crucial for an effective process of decision making. Unfortunately official statistics cannot always meet adequately users' needs, especially concerning their timely availability. This is the reason why, using econometric techniques, analysts try to anticipate or estimate in real time short-term movements of main macroeconomic variables. In this paper we propose a strategy simple and easily replicable in production processes for the estimation of the period on period growth rates of the euro area Industrial Production Index and Gross Domestic Product (GDP). Our strategy is based on the classical multivariate regression model on growth rates with autoregressive error term which is widely used in anticipating economic movements. Concerning GDP three different equations were identified, while for Industrial Production Index we have identified only two suitable representations. Furthermore for both variables we also use a purely autoregressive representation as a benchmark.

0
vues

0
téléchargements
L’économie mondiale a retrouvé son calme après la bourrasque financière de l’année 1998. Les taux de change des pays émergents se sont stabilisés, même si des doutes persistent sur la solidité des deux monnaies qui ont tenu ferme : le peso argentin et le yuan chinois. L’année 1999 a vu le retour de la croissance dans plusieurs des pays industrialisés d’Asie, alors que l’Amérique latine reste plongée dans la récession. Les PECO traversent une phase transitoire de résorption des déséquilibres issus d’une croissance rapide tandis que la Russie connaît un certain rebond. Le ciseau de croissance attendu entre les Etats-Unis et l’Europe ne s’est pas encore produit au premier semestre 1999, les Etats-Unis ayant continué de jouir d’une croissance forte tandis que l’Europe connaissait un passage à vide (...).

in Revue de l'OFCE Publié en 2002-04
BAUDCHON Hélène
CHAUVIN Valerie
DUPONT Gaël
LATREILLE Thierry
PELGRIN Florian
VERONI Paola
JESTAZ David
1
vues

0
téléchargements
La fin de la bulle technologique et financière des années 1996-2000 a conduit à un net ralentissement de la croissance mondiale en 2001 (2,3 % après 4,4 % en 2000). Le repli de l’activité est avant tout industriel et commun à de nombreuses régions du monde : la mondialisation n’est pas un vain mot. Les attentats du 11 septembre 2001 ont eu un impact limité sur l’activité à la fois dans le temps et à certains secteurs. Les politiques économiques ont réagi pour soutenir la croissance et l’OPEP a accepté momentanément un prix du pétrole inférieur à son objectif. Les prix du Brent sont restés proches de 20 dollars jusqu’au début de mois de mars. L’économie américaine est officiellement en récession depuis un an mais de façon inhabituelle : la consommation des ménages résiste grâce au dynamisme du revenu ; les destructions d’emplois et la baisse de la durée du travail sont compensées par une inflation modérée et par la hausse du salaire horaire nominal. Le Japon a de nouveau plongé dans la récession et ne parvient pas à résoudre sa crise financière. La zone euro n’a pas trouvé les ressorts internes qui lui auraient permis d’échapper au ralentissement de ses partenaires commerciaux. L’activité est atone depuis le deuxième trimestre 2001, la consommation des ménages s’étant nettement infléchie au second semestre, les effets des allègements fiscaux passés s’estompant et le marché du travail se dégradant à nouveau, alors que le taux de chômage reste élevé. Le Royaume-Uni a mieux résisté que les autres pays du G7 du fait d’une demande intérieure plus soutenue. La crise financière argentine n’a que peu affecté le reste de l’Amérique latine. Les pays pétroliers, et notamment la Russie, ont été relativement épargnés par le ralentissement mondial, du fait de la hausse des prix du pétrole en 1999-2000. La plupart des économies d’Europe centrale ont, à l’exception notable de la Pologne, résisté au ralentissement mondial grâce au dynamisme de leur demande interne. La Chine n’a aussi été que peu affectée grâce à la taille de son marché intérieur. A la fin du premier trimestre 2002, la reprise économique paraît inscrite dans les indicateurs conjoncturels des grands pays industrialisés, à l’exception du Japon. Aux États-Unis, le policy-mix est particulièrement expansionniste. Le taux objectif des fonds fédéraux n’est que de 1,75 % depuis la fin 2001 (soit une baisse de 4,75 points en un an). La croissance devrait cependant repartir sur des rythmes plus modérés que dans la seconde moitié des années 1990, du fait des niveaux atteints par l’endettement privé. Fin 2002, la croissance serait de 2,9 % en glissement et n’accélèrerait pas en 2003. La Réserve fédérale procèderait à un premier resserrement monétaire au début de l’été et les taux courts seraient de 3,7 % fin 2003. Le policy-mix est moins expansionniste dans la zone euro. La BCE a abaissé son taux directeur à 3,25 % (soit une baisse de 1,5 point entre mai et novembre 2001). Les gouvernements et les autorités européennes se sont mis d’accord pour laisser jouer les stabilisateurs automatiques lors du ralentissement de 2001. Les objectifs des programmes de stabilité limitent les marges de manœuvre des politiques budgétaires. En 2002 et 2003, les politiques budgétaires seraient pratiquement neutres dans la zone. La BCE déciderait une première hausse de ses taux directeurs au troisième trimestre, et porterait les taux courts à 4,4 % à la fin 2003. La reprise se ferait à des rythmes similaires dans la zone euro et aux États-Unis. L’arrêt du déstockage permettrait une reprise technique au premier trimestre. L’investissement progresserait de nouveau dès la mi-2002, mais le bas niveau des taux d’utilisation des capacités de production ne suggère pas de reprise forte avant 2003. La consommation des ménages bénéficierait de la désinflation résultant de la baisse du prix du pétrole en 2002 par rapport à 2001. La parité euro/dollar resterait voisine de 0,87 d’ici la fin 2002 et remonterait légèrement au cours de 2003, lorsque la croissance se consoliderait dans la zone euro. Le Japon resterait à l’écart de la reprise, la dépréciation du yen et la progression de ses marchés extérieurs ne permettant pas de compenser la faiblesse de la demande interne. Les taux d’intérêt nominaux resteraient proches de zéro. Les marges de manœuvre de la politique budgétaire sont faibles vu le niveau actuel du déficit et de la dette publics. Le commerce mondial de marchandises retrouverait un rythme de croissance de l’ordre de 8 % à l’horizon 2003 (– 6 % en glissement annuel à la fin 2001), la reprise de l’activité industrielle se diffusant aux pays en développement. La croissance mondiale serait de 2,4 % en 2002 et de 3,6 % en 2003. Le scénario de reprise repose sur un accompagnement des politiques économiques et sur des prix du Brent stables autour de 23 dollars à l’horizon 2003. Sa réalisation est conditionnée à l’évolution de la situation au Proche-Orient, où la montée des tensions en mars a fait remonter le prix du baril de Brent à 25 dollars à la fin du mois. Le scénario suppose aussi que les marchés boursiers, qui font preuve d’une grande volatilité au gré des bonnes nouvelles de conjoncture et des mauvaises nouvelles de scandale financier ou de pertes des entreprises depuis plusieurs mois, ne connaîtront pas de rechute dans les mois qui viennent.

3
vues

0
téléchargements
Dans ce travail, l’estimation précoce de la croissance provient d’un modèle à facteurs, extraits d’un nombre réduit de séries mensuelles, ces dernières ayant été choisies par l’algorithme de la régression LARS (Least Angle Regression). On suit en cela le travail de Bai et Ng (2008) qui tranche avec le traditionnel modèle à facteurs, basé sur un très grand nombre de séries mensuelles. Les auteurs préconisent de ne retenir que les séries les plus performantes pour prévoir la croissance « the targeted predictors ». Une pseudo analyse en temps réel est mise en œuvre sur la période 2001-2007 pour estimer la croissance française du trimestre en cours et du trimestre suivant.

in Revue de l'OFCE Publié en 2002-10
1
vues

0
téléchargements
Après l’euphorie de l’année 2000 et l’exubérance de la bulle technologique, la croissance de l’économie mondiale a nettement ralenti en 2001, entraînée par une correction de l’investissement, après trop d’investissements insuffisamment rentables et l’accumulation de surcapacités. Bien que la correction de la bulle et des surcapacités semble aujourd’hui presque achevée, les indices boursiers continuent de s’effondrer en raison de l’incertitude et de la défiance généralisées. Cette chute, l’aversion au risque qui en résulte et la dégradation des notations des entreprises pèsent sur le financement de l’investissement. Dans ce contexte morose, le policy mix contra-cyclique américain n’a pas eu les effets escomptés sur l’investissement, mais il a soutenu la consommation des ménages. En revanche, dans la zone euro, les agents n’ont pu compter sur un policy mix aussi favorable. La reprise observée au premier semestre 2002 dans les grands pays industrialisés a manqué de vigueur. 2003 serait une année de croissance molle (1,8 % dans la zone euro et 2 % aux États-Unis), en deçà de la croissance potentielle. La défiance envers les entreprises, la difficulté de la politique monétaire américaine à relancer l’investissement et le manque de réactivité de la politique économique en Europe inhiberaient des anticipations de croissance plus fortes. Il n’y aurait par conséquent pas de motif pour les entreprises à investir vigoureusement. Le retournement de l’activité au deuxième trimestre 2001 a amené un ajustement de l’emploi qui, compte tenu de délais différents dans les pays, s’est généralisé au début 2002. Dans un contexte où les salaires individuels sont restés maîtrisés, la masse salariale distribuée a ralenti au cours de 2001. La consommation a cependant soutenu la croissance aux États-Unis au premier semestre 2002, portée par le policy mix. En Europe, l’essentiel de la croissance au premier semestre 2002 a été imputable à un ralentissement ou à un arrêt du déstockage. Le policy mix n’a pas été un soutien de l’activité. Par ailleurs, aux États-Unis comme en Europe, on a assisté à une baisse de l’investissement depuis 2001, due à des difficultés de financement des entreprises. Celles-ci s’expliquent par plusieurs facteurs. Premièrement, le recul du prix des actifs a augmenté l’aversion pour le risque des investisseurs et des épargnants, qui ont accru la part des actifs liquides dans leur portefeuille au détriment des placements en actions. Deuxièmement, les banques ont été contaminées par cette aversion au risque et, face à l’augmentation du risque de défaut des entreprises, elles ont été plus réticentes à prêter aux entreprises qu’aux ménages. Face à l’effondrement des marchés boursiers, l’immobilier est apparu comme une valeur refuge. Le dynamisme des prix de l’immobilier est une bonne nouvelle dans la tourmente que connaissent aujourd’hui les prix des actifs. Il a limité la baisse de la richesse nette des ménages aux États-Unis et au Royaume-Uni, et empêché celle-ci en Europe, où le patrimoine financier des ménages est encore peu important. En Amérique latine, la croissance souffre particulièrement des craintes face au risque financier depuis la crise argentine, qui se doublent aujourd’hui d’une crainte face au risque politique, notamment au Brésil. Au niveau mondial, seuls la zone asiatique et les pays d’Europe de l’Est ont et tireront jusqu’en 2003 leur épingle du jeu. L’Asie du Sud-Est a bénéficié du rebond du marché des semi-conducteurs et de la croissance chinoise, qui attire massivement les investissements directs étrangers. Le Japon, toujours pris dans une spirale déflationniste, voit ses exportations tirées par le dynamisme de ses partenaires, qui constituent son seul moteur de croissance. Les pays d’Europe de l’Est se distinguent aussi dans l’économie mondiale par leur dynamisme. La perspective de l’intégration dans l’Union européenne des pays d’Europe de l’Est leur permet en effet d’attirer des investissements étrangers dans un contexte de forte contraction de ceux-ci au niveau mondial.

in Revue de l'OFCE Publié en 1999-04
0
vues

0
téléchargements
La prévision de croissance de l'OFCE est de 2,6% pour l'année 1999 et de 3,2% pour l'année 2000. L'industrie française subit en fin d'année 1998 et en début d'année 1999 un net ralentissement causé par la crise asiatique et les conséquences indirectes de celle-ci sur l'Allemagne et l'Italie. Cependant, la consommation des ménages reste très dynamique, portée par une croissance forte du revenu et soutenue par la décrue du chômage et un emploi en forte progression. La deuxième partie de l'année 1999 est marquée par le rebond de l'industrie, qui réagit à une demande étrangère moins déprimée et qui rattrape son retard en terme de stocks et d'investissement, d'autant que la reprise des prix des matières premières ne justifie plus d'attentisme. Ainsi, sur la lancée de la reprise à la fin 1999, la croissance pour l'année 2000 est supérieure à la croissance potentielle, sans que des tensions particulières soient à craindre. La croissance se réalise sans mouvement de l'inflation, hors ceux apportés par la remontée du prix du pétrole. Les politiques budgétaires et monétaires ont un impact pratiquement neutre et n'obèrent pas ce schéma de reprise. Par ailleurs, la politique de l'emploi du gouvernement apporte opportunément une détente supplémentaire sur le marché du travail. Les emplois jeunes et l'application progressive des 35 heures contribuent à la création de plus de 200 000 emplois. Le chô mage se réduit et atteint 10,5% de la population active à la fin de l'année 2000. Les perspectives de l'économie française sont meilleures que celles de l'économie allemande, à la fois parce que l'avance du cycle conjoncturel français a été accentuée par une moindre exposition aux crises asiatiques et des pays de Est, et parce que la croissance potentielle en France est légèrement supérieure à celle de l'Allemagne.

Suivant