Co-auteur
  • RIFFLART Christine (7)
  • SCHWEISGUTH Danielle (6)
  • CHARLES Loïc (5)
  • LEVASSEUR Sandrine (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (24)
  • Partie ou chapitre de livre (9)
  • Working paper (9)
  • Article de presse ou magazine (4)
  • Voir plus
in International Economics Publié en 2017-10
CORLAY Guillaume
DUPRAZ Stéphane
LABONNE Claire
MULLER Anne
2
vues

0
téléchargements
Jacks et al. (2011) offer a method to measure trade costs that relies exclusively on bilateral exports and GDP statistics. They argue that the reduction in trade costs was the main driving force of trade growth during the first globalization (1870–1913), whereas economic expansion was the main driving force during the second globalization (1950–2000). This potentially major result is driven by the use of an ad hoc aggregation method of bilateral trade costs at the country and at the global levels. What Jacks et al. (2011) capture is that some pairs of countries experienced faster trade growth in the first globalization than in the second globalization. More generally, we cast doubts on the possibility to reach conclusions on aggregate costs with a method that excludes a priori changes in non-trade costs determinants of openness rates and hence can only rephrase the information contained in them.

2
vues

2
téléchargements
Il en est du commerce international comme du progrès technique : de faibles performances en matière de croissance et d’emploi, quand elles surviennent, lui sont facilement attribuées. Cet article rappelle que l’ouverture au commerce international, comme le progrès technique, crée l’opportunité de mieux allouer les ressources et de créer des richesses supplémentaires. La réalisation de cette opportunité dépend néanmoins largement des conditions qui président à la transition ainsi engagée. Ce serait une erreur de considérer que les avantages de l’ouverture au commerce international peuvent automatiquement être obtenus sans heurts ni conflits. La théorie du commerce international enseigne qu’il peut exister un conflit de répartition qui fait que les gains à l’échange ne profitent pas à tous dans un même pays. Des inégalités se forment et des catégories sociales entières enregistrent des pertes qu’il est difficile de compenser. Par ailleurs, des conflits peuvent aussi se produire entre nations. Si un progrès technique différencié met en cause l’avantage comparatif précédemment détenu par l’un des partenaires, ce que gagne l’un, l’autre le perd, alors même que le revenu mondial augmente. Toutefois, les écarts de performance évoluent sans cesse. Les spécialisations induites par des hétérogénéités en termes de coût de production ou de transport et d’externalités créent inévitablement des différentiels de croissance qui font que certains pays progressent plus vite que d’autres. Ces différentiels entretiennent un rapport ambigu avec le degré d’ouverture à l’échange international. La raison en est claire. Les conditions de l’ouverture comptent davantage que l’ouverture elle-même. Aussi est-il essentiel de connaître les conditions dans lesquelles nations et firmes s’adaptent à un changement intervenu dans le degré d’ouverture au commerce international.

in Revue de l'OFCE Sous la direction de CHARLES Loïc, DAUDIN Guillaume Publié en 2015-07
6
vues

6
téléchargements
Trade statistics provide unique sets of data on early modern economies.They can help explore their economic geography. They are of interest for econ-omists interested in economic development and early globalization. They are crucial to understand the Industrial Revolution. Still, they have been under- utilized by economists and economic historians alike. This volume gives adetailed overview on the existing quantitative sources on European trade data, focusing on the eighteenth century. In the introduction we discuss the histo-riography of the use of early trade statistics in economic history and we present two recent projects conducted in France in this area: TOFLIT18 and RICardo. The volume includes twenty-three short essays that present the sources of Euro-pean early trade statistics. Seven additional papers discuss the methodologicalissues of using early trade statistics and illustrate how these statistics can be mobilized to produce new insights on European economic history.

Publié en 2006-07
DAUDIN Guillaume
0
vues

0
téléchargements
This paper tries to understand the adoption of different organisational forms by trade intermediaries. It does that by exploring their options in a coherent economic framework emphasizing the importance of paying transaction costs. It is based both on my knowledge of 18th century French traders and some insights from more contemporaneous situations. In the first part, the paper analyses the static activity of traders and the tools at their disposal. In the second part, it studies the alternative they had to dynamically improve their situation.

in History of World Trade Since 1450 Publié en 2005
DAUDIN Guillaume
0
vues

0
téléchargements
Among European countries, except Russia, France is the largest and had the largest population until the nineteeth century. Despide the temptation of autarky, external trade played an important role in its history,reflecting both the specificities of its economic development and global trends (...).

0
vues

0
téléchargements
Cet article construit un modèle de croissance graduelle reposant sur l'extension de l'activité commerciale. La modélisation est ancrée dans la situation de la France du XVIIIe siècle. L'article étudie d'abord le caractère rural de la croissance de la production et propose une modélisation des choix de production par les ruraux dans un cadre à deux types de biens. Il étudie ensuite l'importance du rôle des intermédiaires commerciaux et propose de traiter leurs capacités à assurer les échanges comme un capital spécifique. Cela lui permet finalement de construire un modèle de croissance graduelle analogue au modèle de Ramsey.

in Lettre de l'OFCE Publié en 2007-07-13
DAUDIN Guillaume
0
vues

0
téléchargements
Le 30 juin a expiré la loi donnant à Georges Bush le droit de présenter au Congrès les accords commerciaux sans que celui-ci puisse discuter de chaque article individuellement (special trade authority). La majorité démocrate ne l’a bien sûr pas renouvelée. Beaucoup voient là un symbole de l’échec du round de négociations commerciales multilatérales de Doha. La situation n’est guère meilleure en Europe. Nicolas Sarkozy s’est inscrit dans la continuité de Chirac en accusant Peter Mandelson, Commissaire européen au commerce chargé des négociations, d’outrepasser les termes de son mandat. Il a proposé de le remplacer par le président du Conseil Européen, ce qui aurait comme résultat probable l’immobilisation des négociations. Il menace de plus de mettre son veto à tout accord qui ne sauvegarderait pas les intérêts agricoles de la France (...).

in Alternatives économiques Publié en 2004
DAUDIN Guillaume
0
vues

0
téléchargements

in Outre-Mers : Revue d’histoire Publié en 2002
DAUDIN Guillaume
2
vues

2
téléchargements
Le calcul des taux de profits accrus au capital investi dans les expéditions de traite est au centre du débat sur l'importance de cette dernière pour le développement de l'Angleterre et de la France au XVIIIe siècle. Cet article présente les trois méthodes qui ont été utilisées par les historiens pour calculer ces taux et leurs résultats. Il explique pourquoi l'examen des comptes d'expéditions est la méthode la plus prometteuse, puis étudie les difficultés qui lui sont spécifiques. Il espère ainsi, sinon résoudre le débat sur les profits de la traite, du moins donner un cadre dans lequel il sera possible de le résoudre.

11
vues

11
téléchargements
Le " court XVIIIe siècle " (1713-1792) a été la seule période pendant laquelle la France a tenu la première place dans le commerce mondial. Cette prédominance a été accompagnée par la prospérité de son économie intérieure. A partir de cet épisode historique, Guillaume Daudin s'intéresse à un des facteurs à l'origine de la richesse et de la pauvreté des nations : le commerce dans sa dimension nationale et internationale. Il étudie d'abord le rôle des marchands dans l'économie française, pour montrer comment une économie peut croître par le simple jeu du développement des échanges intérieurs. Puis, ayant déterminé les caractéristiques du commerce international français, il révèle un modèle original qui place ses profits au cœur de la croissance économique. Dans cet essai, l'étude rigoureuse des faits historiques précède toujours la réflexion théorique. L'auteur donne ainsi l'exemple d'une conception ouverte et large de l'économie.

Suivant