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The GDP collapse phase of the economic crisis has less affected female employment than male employment, whereas the austerity phase was particularly harsh for women. This gendered impact of the different stages of the crisis is described in the literature as follows: “from he-cession to sh(e)austerity”. This article aims to analyse the gendered trends in labour market for eight European countries. The quarterly evolution of the participation of women and men and the employment at the sectorial level are decomposed. The “he-cession to sh(e)austerity” scenario does not apply to all the selected countries. The other channels through which austerity policies can jeopardize gender equality and women’s rights are identified by referring to a typology of these policies.

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La réforme de la Prime pour l’emploi (PPE) s’inscrit dans le cadre de la stratégie pour l’emploi du gouvernement. Il s’agit de revaloriser le travail relativement au non-emploi en augmentant l’écart entre les revenus d’activité et ceux issus des transferts sociaux. En cela, l’objectif reste identique à celui qui est inscrit dans la loi du 30 mai 2001 instituant la PPE : « inciter au retour à l’emploi ou au maintien d’activité ». La PPE est un crédit d’impôt remboursable qui permet d’accroître le revenu des personnes dont le salaire se situe entre 0,3 et 1,4 SMIC (...).

in Lettre de l'OFCE Publié en 2005-06
ALLEGRE Guillaume
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Selon l’Observatoire de la pauvreté, il y avait en 2001, 3,6 millions de personnes dont le niveau de vie était inférieur au seuil de pauvreté défini à 50 % du niveau de vie médian1. Un million d’entre elles travaillaient. Désormais activité et pauvreté font bon ménage. Le rapport Hirsch 2 affirme que « au possible nous sommes tenus » ; il convient donc de rappeler combien il est complexe d’éradiquer la pauvreté. Le rapport propose un ensemble de « résolutions » qui s’inscrivent dans « une vision dynamique de la lutte contre la pauvreté qui privilégie l’emploi sur l’assistance ». À côté de mesures incontestablement nécessaires à toute politique de lutte contre la pauvreté (renforcement et amélioration des services rendus aux familles et aux personnes pauvres en général : éducation, modes de garde, logement…), il s’appuie sur l’instauration d’un revenu de solidarité active (RSA) afin de redistribuer des revenus aux travailleurs pauvres, espérant du même coup inciter les individus pauvres inactifs (qui vivent de l’assistance) à prendre un emploi (...).

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L’article analyse la relation entre l’offre de modes de garde et l’emploi des mères de jeunes enfants en Europe. On distingue les gardes extérieures à la famille (crèches, assistantes maternelles...) de celles issues des congés parentaux qui permettent aux parents de s’occuper eux-mêmes de leur enfant pendant un certain temps. Concernant la première catégorie, il existe une grande disparité en Europe. Les pays offrant un système de garde accessible financièrement et de qualité sont également ceux dans lesquels les mères de jeunes enfants sont les mieux insérées sur le marché du travail. Depuis la directive européenne de 1996, tous les pays d’Europe proposent un congé parental. Cependant, les modalités d’application (indemnisation, flexibilité, durée...) varient fortement d’un pays à l’autre, si bien qu’il peut être un frein à l’insertion des mères sur le marché du travail (France), ou bien être un moyen de leur permettre d’avoir une carrière plutôt continue (Suède). S’il est admis que la générosité du système de prise en charge de la petite enfance va de pair avec une participation élevée des mères au marché du travail, le sens de cette corrélation fait toujours débat. Dans un contexte où les tâches domestiques sont principalement assumées par les femmes, aucune avancée majeure ne pourra être faite en matière d’égalité des sexes si les pouvoirs publics n’offrent pas des modes de garde de qualité et accessibles financièrement à tous les ménages. Il s’agit d’une condition nécessaire, mais certes pas suffisante, à l’insertion des femmes à l’égal des hommes sur le marché du travail.

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Il est désormais connu que l'activité n'est pas un rempart contre la pauvreté. Ce phénomène n'est pas nouveau en France : dans les années 1970, on estimait que 40 % des personnes pauvres vivaient dans un ménage d'actifs (Stoléru, 1977). Il s'agissait principalement de familles dans lesquelles l'homme était seul apporteur de revenus. Il était le plus souvent ouvrier et son salaire était trop faible pour assurer un niveau de vie suffisant aux personnes dont il avait la charge (Ponthieux et Concialdi, 2000). L'entrée massive des femmes dans le salariat et les revalorisations successives du salaire minimum auraient dû faire diminuer la pauvreté laborieuse, or il n'en a rien été. Loin d'avoir été éradiquée, cette forme de pauvreté touche désormais non seulement les familles nombreuses, mais également les personnes seules avec ou sans enfant. L'objet de cet article est de dresser un portrait des ménages actifs pauvres à partir de l'enquête budget des familles 2000-2001, et d'esquisser les fondements de cette pauvreté. Le chômage de masse et son cortège d'emplois précaires, le développement du temps partiel sont le terreau de la pauvreté active. À cela s'ajoute le fait que le modèle traditionnel de « Monsieur Gagnepain », que l'on dit agonisant, perdure alors qu'il représente un facteur de risque de pauvreté laborieuse.

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The collapse in GDP brought about by the global economic crisis in 2008 affected female employment less than male employment, whereas austerity has been particularly harsh on women, a gendered impact described in the literature as “he‐cession to sh(e)‐austerity”. This article analyses gendered trends in the labour markets of eight European countries, decomposing quarterly changes in labour participation of women and men and in employment by sector. The “he‐cession to sh(e)‐austerity” scenario is not observed in all countries. Other channels through which austerity policies can jeopardize gender equality and women's rights are identified with reference to a typology of such policies.

in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Publié en 2018
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L’objet de cet article est d’évaluer l’effet de l’introduction de l’allocation parent isolé longue en 1976, sur l’offre de travail des mères de jeunes enfants. Cette réforme est assimilée à une quasi-expérience permettant d’appliquer la méthode de double différence. Il s’agit de comparer l’évolution du taux d’emploi du groupe d’individus affectés par l’introduction de l’allocation, en l’occurrence les femmes élevant seules un enfant de moins de 3 ans, à celle du taux d’emploi d’un groupe d’individus non affectés mais dont les caractéristiques sont proches de celles des premiers. Nous proposons deux groupes témoins : le premier comprend les mères d’enfants de moins 3 ans mais qui ne sont pas éligibles à l’API parce qu’elles vivent en couple ; le second est composé des mères isolées dont le plus jeune enfant est âgé de 3 à 5 ans. La différence entre l’évolution du taux d’emploi du groupe test et celle des groupes témoins après 1976, est attribuée à l’introduction de l’API. L’estimation d’un modèle logit permet de contrôler l’effet des différences observables entre le groupe test et chaque groupe témoin.

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