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A l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, le magazine américain Journal of Democracy a publié une série d’articles de politologues venus des Etats- Unis et d’Europe. Nous reproduisons ci-dessous la contribution de Jacques Rupnik, directeur de recherches au CERI. Après l’enthousiasme des premières années puis les réformes politiques et économiques qui ont rapproché les pays d’Europe centrale et orientale de leurs voisins occidentaux, tous sont à la recherche d’un « nouveau paradigme démocratique », écrit Jacques Rupnik, rendue d’autant plus nécessaire que le modèle libéral-démocratique semble en crise. Cet article est également disponible dans la rubrique Focus (Le Kiosque - site web du CERI)

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Le 1er mai 2004, huit pays d’Europe centrale ont rejoint l’Union européenne : les quatre pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), et la Slovénie. Quinze ans après la chute du mur de Berlin et du système soviétique, l’intégration dans l’Union européenne parachève ainsi les transitions démocratiques à l’Est. Paradoxalement, dès le lendemain de ce moment historique, les gouvernements centre-européens qui ont mené à bien cet objectif prioritaire depuis 1989 en ont subi les contrecoups. Au lieu d’être fêtés en héros, plusieurs Premiers ministres furent contraints en l’espace de quelques semaines à démissionner (...).

in Les chemins de l'Etat de droit Publié en 2014
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in Les Dossiers du CERI Publié en 2015-02
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Dans toute l'Europe centrale et orientale, on peut faire le même constat : des élections et l’existence formelle d’institutions démocratique ne suffisent pas à donner substance au processus démocratique. La République tchèque (et cela vaut en partie aussi pour la Slovaquie) représente un cas intermédiaire entre Pologne et Hongrie. Le pays présente toutes les apparences d’une démocratie stable où les élections sont un enjeu de gouvernement et non de régime comme à Kiev ou à Belgrade. Les législatives de 2013 ont porté au pouvoir une coalition formée autour du Parti social-démocrate, l’un des deux pôles qui, depuis vingt ans, structure le système partisan tchèque...

Le vingtième anniversaire de la chute du Mur a témoigné de l'ambivalence des populations centreeuropéennes vis-à-vis de l'état de la démocratie aujourd'hui, et des désaccords au sein des élites politiques, qui l'ont célébré dans la division et l'instrumentalisation politique. Personne n'a envie de revenir à l'ancien régime communiste, mais tout le monde sent qu'un long cycle, dominé par le triptyque « démocratisation-économie de marché-adhésion à l'Union européenne » s'est épuisé. L'Europe ne fait plus rêver, la démocratie est prématurément fatiguée et l'économie est touchée par la crise internationale (...).

in Site du CERI Publié en 2018-05-28
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Témoignage de Jacques Rupnik en hommage à Pierre Hassner.

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Plusieurs pays d’Europe centrale ayant rejoint l’Union européenne en 2004 ont porté au pouvoir au cours des dernières années des gouvernements d’obédience national-populiste contestant ouvertement les principes de la démocratie libérale et de l’Union européenne (UE). La Hongrie et la Pologne en particulier sont aux avant-postes de cette régression autoritaire alors que c’étaient jusqu’à une période récente des pays donnés en exemple pour la réussite de leurs transitions à la démocratie après 1989. Certes, des partis nationalistes et populistes prospèrent dans toute l’Europe, mais en Europe centrale certains sont arrivés au pouvoir. Quels sont les principaux traits de cette régression de la démocratie et quels peuvent être les moyens pour l’UE de la contenir ?

in Alternatives internationales. Hors-série Publié en 2005
CABESTAN Jean-Pierre
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in Lettre International Publié en 2015-12
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Somit offenbart die Einwanderungswelle auch, daß im Europa der letzten zwanzig Jahre zwar die Volkswirtschaften und die politischen Systeme von Ost und West spektakulär zusammengewachsen sind, daß Veränderungen der Gesellschaft und Mentalität aber viel langsamer vonstatten gehen. An der Bereitschaft, mit Vielfalt umzugehen und mit anderen Kulturen Seite an Seite zu leben, mangelt es im Osten noch empfindlich. Auch in Westeuropa wird im Zusammenhang mit der Einwanderungsproblematik vielen (wieder) bewußt, wie „anders“ die Länder Ostmitteleuropas noch sind.

in Croatian International Relations Review Publié en 2015-02
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L’Europe est aujourd’hui confrontée à une double crise: la crise de confiance interne dans son projet et la crise externe marquée par la déstabilisation simultanée des ses voisinages à l’Est comme au Sud. Répondre à la seconde dépendra de la capacité à surmonter la première. Dix ans après son grand l’élargissement à l’Est, l’Union européenne se trouve dans une situation paradoxale: une demande d’Europe dans sa périphérie orientale, de Kiev à Belgrade, au moment où le doute s’installe au centre même de l’Union. Les élections européennes du 25 mai 2014, marquées par le désenchantement voire la défiance envers l’Union européenne, contrastaient le même jour avec l’élection présidentielle à Kiev présentée et vécue comme un choix européen. L’Europe est décriée comme l’une des causes de la crise économique et identitaire à l’Ouest du continent, et perçue comme une réponse possible à la crise politique, économique et identitaire à l’Est. La crise de la zone euro a fait planer le spectre de la désintégration et favorisée le repli au moment même où les bouleversements politiques en Ukraine, comme la recomposition post-yougoslave dans Balkans, font de l’Europe un point d’ancrage indispensable. Il n’est pas aisé de se projeter vers la périphérie alors que le centre même est en doute.

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