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Sous la direction de SIRINELLI Jean-François, CAUCHY Pascal, GAUVARD Claude, LEGRAS Bernard Publié en 2015-09
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Faisant suite aux Historiens français à l’œuvre (Puf, 2010), ce nouveau recueil issu du congrès du Comité français des sciences historiques est résolument tourné vers l’avenir. Il interroge les mutations considérables que représentent, pour le métier d’historien, les processus de mondialisation actuellement à l’œuvre. Pour la production scientifique comme pour l’échange intellectuel, de tels processus ont de profondes conséquences et suscitent débats et interrogations. Bien plus, ce sont les objets mêmes de la discipline historique qui se trouvent marqués par cette mondialisation : le champ de l’historien ne cesse de s’élargir sous nos yeux. Reflet de la fécondité de notre école historique, mais aussi de son pluralisme, ce livre questionne le devenir de cette discipline et pointe également quelques-unes des lignes de force de la production historiographique française d’aujourd’hui.

in Les historiens français en mouvement Sous la direction de SIRINELLI Jean-François Publié en 2015-09
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Faisant suite aux Historiens français à l’œuvre (Puf, 2010), ce nouveau recueil issu du congrès du Comité français des sciences historiques est résolument tourné vers l’avenir. Il interroge les mutations considérables que représentent, pour le métier d’historien, les processus de mondialisation actuellement à l’œuvre. Pour la pro-duction scientifique comme pour l’échange intellectuel, de tels processus ont de profondes conséquences et suscitent débats et interrogations. Bien plus, ce sont les objets mêmes de la discipline historique qui se trouvent marqués par cette mondialisation : le champ de l’historien ne cesse de s’élargir sous nos yeux. Reflet de la fécondité de notre école historique, mais aussi de son pluralisme, ce livre questionne le devenir de cette discipline et pointe également quelques-unes des lignes de force de la production historiographique française d’aujourd’hui.

Michel Rocard (1930-2016) apparaît comme un des premiers à s'être saisi des moyens de communication « modernes », dès la fin des années 1960, puis de manière plus systématique à partir de 1974 autour de groupes dédiés à son image (Groupe « image » et groupe Prospol). Il fait un large usage des techniques de marketing politique s'appuyant notamment sur des conseillers spécialistes du domaine, l'utilisation des sondages et du videotraining. Cela lui permet de se bâtir une légitimité médiatico-sondagière alors qu'il se trouve en marge du jeu politique. Toutefois, il ne parvient pas par ce biais à fragiliser le pouvoir de François Mitterrand sur le Parti. Il doit ainsi renoncer en faveur du Premier secrétaire à être candidat pour l'élection présidentielle de 1981. Déçu par les limites de cette ressource médiatico-sondagière il en devient l'un des principaux critiques et se forge un « complexe » à son égard. Il accuse les médias de simplifier à outrance et de rendre impossible l'exercice du pouvoir. Cela l'amène à délaisser la communication audiovisuelle, et à devenir de plus hostile aux journalistes, au point d'apparaître comme l'un des Premiers ministres (1988-1991) les moins communicants. L'absence de pédagogie autour de ses actions laissera toute la place aux critiques. Ainsi, après avoir quitté Matignon, il ne pourra pas s'appuyer sur un bilan ayant marqué les esprits et sera rapidement rattrapé par l'impopularité du PS d'alors. Dès lors, il ne parviendra pas à inverser la tendance et à conserver ses chances pour la présidentielle de 1995.

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Fait le point et apporte un éclairage neuf sur les cinq premières années du mandat de Valéry Giscard d'Estaing à la tête de l'Etat entre 1974 et 1978, notamment en ce qui concerne les institutions politiques et les pratiques politiques.

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Spécialiste de l'époque contemporaine, René Rémond (1918-2007) est l’auteur d’une œuvre majeure qui a largement contribué au renouveau de l’histoire politique et religieuse en France. Il a approfondi la réflexion sur la dialectique des faits et des représentations. Il a pris une part éminente dans les débats civiques de son temps. Cet ouvrage rassemble les témoignages d’historiens qui l’ont côtoyé, qui se sont enrichis de son influence et qui ont collaboré avec lui. À quoi s’ajoutent des analyses d’aspects particuliers de son œuvre. Cet hommage collectif permet de mieux comprendre l’itinéraire, le parcours intellectuel, le rayonnement multiforme de René Rémond. Il fait pleinement mesurer l’empreinte profonde qu’il a laissée.

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Pourquoi le rayonnement du rocker français Johnny Hallyday s’est-il poursuivi un demi-siècle durant ? En premier lieu, s’il existe un symptôme de l’effet de résilience des goûts des baby-boomers, c’est bien celui de cette étoile apparemment morte vers 1970-1975 qui continuera, en fait, à luire un demi-siècle durant. Mais, si le lieu de mémoire « Johnny » existe ainsi, en fait, ce n’est pas seulement comme caisse de résonance et comme chambre d’écho d’un segment chronologique relevant du temps court, décennal ou même semi-décennal. Le processus d’écho et de résonance doit aussi s’analyser dans le temps long des grandes mutations anthropologiques. Johnny Hallyday, à cet égard, est une butte-témoin, celle du « monde d’avant » le basculement anthropologique de la période 1965-1985.

Sous la direction de RICHARD Gilles, GUILLAUME Sylvie, SIRINELLI Jean-François Publié en 2013-11
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Fondée le 1er février 1978, l'Union pour la démocratie française a été pendant trente ans l'un des grands partis politiques français. Bien que la création de l'UMP en 2002 puis celle du MoDem en 2007 aient finalement scellé son sort, l'UDF a joué un rôle de tout premier plan dans la vie politique nationale. Structurée de façon originale par rapport à ses concurrents, elle rassembla quelques-unes des plus anciennes familles politiques (libéraux, radicaux, démocrates-chrétiens), ce qui fit sa complexité. Par ses élus, l'UDF a dirigé des milliers de communes, des dizaines de départements et de régions. Elle a participé pendant près de 20 ans au gouvernement de la France. À travers son fondateur, elle a même contrôlé la présidence de la République de 1978 à 1981. Aucune histoire globale de l'UDF n'existait encore à ce jour. Les chercheurs et les acteurs-témoins de ce livre, issu du colloque (CHSP/CRAPE/IUF) tenu en novembre 2011 au Centre d'histoire de Sciences Po, ont voulu combler cette lacune.

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