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in Revue de l'OFCE Publication date 2000-10
DE BOISSIEU Christian
LONGUEVILLE Guy
SIGOGNE Philippe
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Les prévisions occupent une place particulière dans le débat public en économie. Elles sont généralement considérées comme des prédictions, qualifiées fréquemment d’optimistes ou de pessimistes, comme si elles dépendaient de l’humeur des équipes qui les réalisent. Certes, en un sens, la prévision est un art tant elle dépend des signes précurseurs que nous livre le présent, de l’interprétation des évolutions en cours, de la capacité des économistes de sélectionner les informations pertinentes parmi celles, multiples, dont l’intérêt n’est qu’anecdotique. Mais elle est surtout une science puisqu’elle consiste à déduire des informations dont on dispose sur le présent une vision de l’avenir. Elle ne peut être formulée en dehors d’un cadre général d’interprétation, c’est-à-dire d’une théorie qui met en relation les informations que l’on privilégie et les variables que l’on cherche à prévoir. [Premier paragraphe]

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L'ambition de l'Europe sociale, malgré les discours, est en voie de redéfinition, pour mieux satisfaire des critères d'efficacité et d'adaptation à la mondialisation. Cet article montre que le programme consensuel qui émerge des conférences européennes, même s'il tente de prendre aussi en compte les exigences de la cohésion sociale, est davantage adapté à la période de turbulences que l'Europe a traversée dans les deux dernières décennies qu'à la période qui s'ouvre devant nous. Nous abordons trop souvent nos réflexions sur l'avenir avec des réflexes hérités des temps de crise. Or les conditions de la croissance européenne ont radicalement changé sous l'effet d'une part de l'adaptation des acteurs depuis la « fin de l'inflation » — notamment des salariés — et d'autre part de la création de l'euro. Les défis que l'Europe doit affronter pour l'avenir — la mondialisation, la « révolution » technologique — représentent, compte tenu de ces conditions nouvelles, autant d'opportunités. Il est d'autres critères possibles pour évaluer la réforme structurelle que celui de la seule efficacité. Mais l'Europe reste confrontée à un problème de souveraineté qui constitue sa principale faiblesse, et qui l'empêche de s'engager dans des réformes structurelles de plus grande ambition.

in Revue de l'OFCE Publication date 2001-10
AGLIETTA Michel
BETBÈZE Jean-Paul
SIGOGNE Philippe
FAYOLLE Jacky
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Les prévisions occupent une place particulière dans le débat public en économie. Elles sont généralement considérées comme des prédictions, qualifiées fréquemment d’optimistes ou de pessimistes, comme si elles dépendaient de l’humeur des équipes qui les réalisent. Certes, en un sens, la prévision est un art tant elle dépend des signes précurseurs que nous livre le présent, de l’interprétation des évolutions en cours, de la capacité des économistes de sélectionner les informations pertinentes parmi celles, multiples, dont l’intérêt n’est qu’anecdotique. Mais elle est surtout une science puisqu’elle consiste à déduire des informations dont on dispose sur le présent une vision de l’avenir. Elle ne peut être formulée en dehors d’un cadre général d’interprétation, c’est-à-dire d’une théorie qui met en relation les informations que l’on privilégie et les variables que l’on cherche à prévoir. [Premier paragraphe]

L'avenir des systèmes de retraite est un sujet essentiel dans ses trois dimensions, humaine, sociale et économique. Cet avenir, à tort ou à raison, apparaît sombre pour l'instant, sous l'effet conjugué de deux nouvelles, l'une bonne, l'autre qui l'est moins : l'espérance de vie est élevée et continue de s'accroître; les évolutions démographiques sont par ailleurs telles que le ratio du nombre de retraités au nombre d'actifs va augmenter de 38 % environ aujourd'hui à 50 % en 2020, pour atteindre 70 % en 2040, en supposant inchangé l'âge de la retraite. Ces données sont de nature à inquiéter les populations car elles ne peuvent que conduire à l'anticipation d'une baisse du niveau de vie pendant la retraite. L'immobilisme et l'absence d'engagement clair de l'Etat auraient, dans ces circonstances, des effets pervers. Mais il n'est nul besoin d'inquiéter (en publiant des chiffres alarmistes), pour agir. Cela ne peut qu'aggraver la perte de confiance des français dans le système de solidarité mis en place en 1945. L'incertitude croît en effet parmi les générations du baby-boom qui subissent l'assaut de compagnies d'assurances et de banques cherchant, par tous les moyens, (y compris par des campagnes publicitaires à la limite du mensonge et de l'intimidation) à placer leurs produits d'épargne. Les grandes entreprises ont aussi trouvé un moyen de s'attacher leurs salariés, particulièrement les cadres, à moindre coût, en développant des produits financiers « maison » offrant des garanties de retraites surcomplémentaires. L'idée de la faillite inéluctable des régimes de répartition s'installe peu à peu. Alors que la logique même de ces régimes - les actifs payent directement les retraites - offre la protection la plus sérieuse aux futurs retraités en gageant les prestations sur les salaires courants. Il résulte de cette évolution une inquiétude et une défiance propices à la recherche de solutions individuelles. Ceux qui en ont les moyens épargnent à long terme, non pas en vue d'accroître leur bien-être futur par la consommation ou l'investissement, mais pour se prémunir contre la chute annoncée des retraites.

in Revue de l'OFCE Publication date 1999-10
BOUSSEMART Jean-Michel
MAAREK Gérard
FAYOLLE Jacky
PASSET Olivier
SIGOGNE Philippe
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Les prévisions occupent une place particulière dans le débat public en économie. Elles sont généralement considérées comme des prédictions, qualifiées fréquemment optimistes ou de pessimistes, comme si elles dépendaient de humeur des équipes qui les réalisent. Certes, en un sens, la prévision est un art tant elle dépend des signes précurseurs que nous livre le présent, de l'interprétation des évolutions en cours, de la capacité des économistes de sélectionner les informations pertinentes parmi celles, multiples, dont l'intérêt est anecdotique. Mais elle est surtout une science puisqu'elle consiste à déduire des infor mations dont on dispose sur le présent une vision de l'avenir. Elle ne peut être formulée en dehors un cadre général d'interprétation, c'est-à-dire d'une théorie qui met en relation les informations que l'on privilégie et les variables que on cherche à prévoir. Parmi ces informations, certaines cruciales, ne sont pas vraiment disponibles car, pour l'essentiel, elles dépendent de décisions à venir et qu'il n'existe pas vraiment de théorie permettant de déduire des données existantes ce que seront ces décisions. Il faut donc formuler des hypothèses alternatives et retenir celles qui nous paraissent les plus vraisemblables. Dès lors, les erreurs de prévision peuvent avoir au moins trois origines : une insuffisance d'information sur le présent, une mauvaise spécification théorique, la non réalisation de certaines hypothèses. De surcroît, il existe une incertitude irréductible au sens ou certains événements sont imprévisibles, alors même que leur conséquence sur l'activité économique est déterminante. Voilà pourquoi les chiffres associés une prévision sont éminemment fragiles, qu'ils doivent être considérés comme conditionnels aux hypothèses que on formule, aux données dont on dispose et au cadre théorique dans lequel on raisonne. Il m'a donc semblé nécessaire que les prévisions réalisées par l'OFCE soient publiées en même temps un débat autour de ces prévisions. Cela offre le double avantage de rendre explicite le doute inhérent à tout exercice de prévision pour les raisons déjà exposées, et de participer au pluralisme nécessaire à l'indépendance et au sérieux des études économiques. Une prévision, pour rigoureuse elle soit, n'est pas un exercice mécanique au terme duquel la vérité serait révélée, mais une « histoire » raisonnée du futur délivrant des résultats incertains. Il est utile d'en comprendre d'emblée les limites, pour ne point s'en servir comme d'un argument autorité, à l'instar de ce qui est trop fréquemment le cas.

in Le citoyen : mélanges offerts à Alain Lancelot Publication date 2000-02
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in The Economist Publication date 2002-10-19
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in Archivos del presente Publication date 2002-10
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in American Economic Review Publication date 1994-05
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The increase in unemployment in Europe is often traced, at least partially, to the existence of some rigidities in the labor market. It is common wisdom that wage inflexibilitya nd labor-marketin stitutionsi ncrease the cost in terms of unemployment of adapting to shocks. In particular, minimum- wage legislation is seen to have an important responsibility in countries where it is binding. Such legislation may have at least two, non-mutually-exclusivee,f fects. It may prevent wage distribution from adjusting, counteracting an increase in wage inequality, and/or it may lead to mounting unemployment in the low-skill segment of the labor market (...).

in Lettre de l'OFCE Publication date 1983-04-27
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Les modèles italien et français de la « rigueur », malgré d'apparentes similitudes, divergent sur des points essentiels (...).

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