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in Cahiers économiques de Bruxelles Publication date 1998
CREEL Jérôme
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in Euroland and the world economy : global player or global drag? Publication date 2007
CAPOEN Fabrice
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EMU in Europe involved the launching of an unprecedented economic policy architecture. Contrary to US-style monetary union, Europeans decided they did not need the federal financial clout that would allow them to carry out an effective redistribution policy between member states on a grand ‘European’ scale. With an upward limit of about one per cent of European GDP and torn as it is between the common agricultural policy and structural funds, the Community’s budget can neither boost an agricultural revival nor assure the realignment of poorer regions. Euroland seems to be better characterized by its shadowing of US theoretical models than by its shadowing of US institutions. In particular, following the seminal contributions by Kydland and Prescott (1977), Barro and Gordon (1983), and Rogoff (1985), the European Central Bank (ECB) was granted independence without political accountability, while national fiscal policies were capped so as to prevent their alleged inflationary tendencies from jeopardizing the ECB’s objective of ‘price stability’. Moreover, governmental power was distorted to such an extent that governments may have to turn to the European Commission for recommendations on their national public finances (the Stability and Growth Pact, SGP), or even on structural reform (Broad Guidelines for Economic Policy). The institutional provisions that contribute to the democratic deficit afflicting the European Union (EU) add up to a long list.

in International Review of Applied Economics Publication date 2008-11
POILON Gwenaelle
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This paper addresses the issue of whether and by how much public investment or public capital can increase GDP. In comparison with the literature on the subject, we apply many different methodologies to answer these questions. A vector autoregressive (VAR) model (for France, Italy, Germany, the UK and the USA), a panel composed of 6 European countries (Austria, Belgium, France, Germany, Italy and the Netherlands) and a regional panel (French regions) are estimated. Public investment is shown to be a significant determinant of output; this is also true for public capital but to a lesser extent than public investment with a VAR methodology. The size of the estimated coefficient is also more realistic than those obtained in the literature. This empirical result confirms that the focus of some economists on safeguarding the level of public investment is not misplaced. The debate on the introduction of a 'golden rule of public finance' in the European Monetary Union is legitimate in this respect.

Sous la direction de CREEL Jérôme Publication date 2017-02
Observatoire français des conjonctures économiques
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L'édition 2017 présente l'état de la conjoncture, les politiques de concurrence, les fondements des politiques monétaires et budgétaires et les grands problèmes posés au processus d'intégration européenne. Le principal d'entre eux est certainement le Brexit. Au-delà de ses modalités et de ses conséquences pour le Royaume-Uni et pour l'Union européenne, le Brexit révèle les risques de désintégration européenne. Quelle sera l'UE de demain ? Les divergences économiques pourront-elles être atténuées par les réformes structurelles, et les divergences bancaires et financières par l'Union bancaire ? Quelles ont été les conséquences de la crise sur les inégalités européennes et sur les marchés du travail ? Quelles pourraient être les conséquences économiques de la crise des réfugiés pour l'UE ? L'ouvrage inclut des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques. (Résumé éditeur)

Au cours de la décennie qui vient de s'écouler, le paysage budgétaire américain a radicalement changé. Le solde public fédéral est ainsi passé d'un déficit historique de 290 milliards de dollars en 1992 à un excédent de 124 milliards en 1999 (soit 1,4 % du PIB). De tels chiffres, inhabituels pour les États-Unis, s'appuient sur la combinaison d'une croissance très rapide des recettes fiscales et d'un infléchissement dans l'évolution des dépenses. D'une part, une conjoncture particulièrement dynamique s'est trouvée associée à une politique monétaire plutôt accommodante. D'autre part, structurellement, un ajustement vers un solde équilibré a été engagé dès le début des années 1990. En comparaison avec les efforts d'assainissement un peu plus tardifs des pays européens, l'ajustement américain apparaît plus progressif, quoique d'un niveau extrêmement important : entre 1992 et 1999, un peu plus de la moitié de l'amélioration du solde effectif est due à l'effort structurel. C'est en réaction aux déficits des années 1980 et du début des années 1990 que la discipline budgétaire a été renforcée. Les lois budgétaires se sont succédées, introduisant des plafonds sur les dépenses et augmentant la pression fiscale. C'est cependant au plan institutionnel que les mutations ont été les plus importantes : les États-Unis sont passés à la « programmation pluriannuelle » des finances publiques, et ont substitué, à l'objectif de budget unifié équilibré, un objectif de solde « on-budget » équilibré, i.e. hors excédents de la « Social Security ». Ainsi, ces derniers ne peuvent-ils plus être utilisés pour renflouer le solde total, et ceci afin d'assurer la sauvegarde du système de retraite. Les deux candidats aux élections présidentielles de novembre 2000 ne remettent pas en cause ces évolutions, mais — malgré les effets d'annonce de remboursement de la dette — les propositions d'augmentation des dépenses sociales d'Al Gore et de réductions d'impôts massives de George W. Bush laissent augurer un relâchement de la discipline. Cette dernière pourrait cependant être maintenue si le Congrès et l'administration restent de bords opposés. L'amélioration du solde public, entre 1992 et 1999, s'appuie à hauteur de 60% sur la vigueur des recettes fiscales et à hauteur de 40% sur l'infléchissement des dépenses. La forte contribution des recettes apparaît néanmoins de nature très conjoncturelle. En effet, le dynamisme de l'activité et la forte valorisation boursière, en augmentant le taux d'imposition apparent, ont dopé la croissance des recettes. La modération des dépenses ressort plus structurelle, même si elle s'appuie à hauteur de 80% sur la seule baisse des dépenses militaires. La fin de la guerre froide a largement justifié cette dernière évolution, mais la contrainte du plafonnement imposé aux dépenses discrétionnaires a également joué. La baisse des charges nettes d'intérêt a résulté de la baisse des taux d'intérêt et de la diminution de la dette publique consécutive à l'assainissement primaire. La faible progression des dépenses obligatoires s'explique en partie par le dynamisme de l'activité qui a limité le nombre des bénéficiaires des programmes sociaux, mais également par un ensemble de réformes structurelles. Parmi celles-ci, on peut noter la réforme du Welfare de 1996, qui prévoit des incitations plus fortes au retour au travail; le développement des organismes de soins intégrés qui contribue au ralentissement des affiliations à Medicare; et la diminution du taux de remboursement des actes décidée en 1997. De nombreuses contraintes politico-économiques pèsent aujourd'hui sur les choix d'affectation des excédents budgétaires cumulés anticipés. Les réductions d'impôts, les augmentations de dépenses, le remboursement de la dette et/ou le provisionnement des dépenses futures n'ont pas le même impact politique. Il faut, par ailleurs, tenir compte de la déformation active du budget en faveur des dépenses sociales du fait de l'arrivée à la retraite d'une classe d'âge nombreuse (choc du baby-boom), de l'allongement de la durée de vie des retraités, de l'intensification de la consommation de soins médicaux. Une solution généralement avancée aux Etats-Unis, pour lisser la hausse de la pression fiscale, ou de l'endettement, liée au choc du baby boom, est de s'engager dans une stratégie de provisionnement, ou au minimum de préservation des marges de manoeuvre en réduisant la dette nette. La stratégie de création d'un fonds de réserve peut être mieux comprise par l'électorat que la stratégie de remboursement de la dette, parce qu'il perçoit mieux le pro fit direct qu il peut en tirer (de meilleures retraites). Trois simulations d'évolution des finances publiques américaines montrent néanmoins que la stratégie de provisionnement n'est pas indispensable : même dans le cas assez improbable d'une chute brutale et permanente de l'activité aux Etats-Unis, une augmentation d'un point et demi du taux de pression fiscale suffirait pour restaurer l'équilibre budgétaire. Si le provisionnement peut s'avérer utile, c'est sans doute plus en raison du bas niveau inquiétant du taux d'épargne privé.

Depuis le début des années quatre-vingt-dix, et la grave crise économique qui a frappé les économies européennes, l'aggravation des déficits et des dettes publics a jeté le trouble sur l'incidence et les fondements mêmes des politiques budgétaires actives menées par les gouvernements. D'une part, la hausse des déficits publics a pu être perçue par certains comme la cause essentielle de la hausse des taux d'intérêt, par le truchement de l'effet d'éviction. D'autre part, l'utilité et l'efficacité même de la politique budgétaire ont été remises en question. Cette seconde attitude a été renforcée par les conclusions d’un article de Giavazzi et Pagano (G&P) publié en 1990, référence inévitable des articles concernant ce qu’il est maintenant convenu d’appeler les « contractions budgétaires expansionnistes ». L’intérêt de ces économistes pour le Danemark était dû alors à la simultanéité remarquable de trois phénomènes entre 1982 et 1986 : une reprise économique forte, une rigueur budgétaire brutale (graphique 1), et la chute vertigineuse du taux d’épargne des ménages (graphique 2)...

We use a structural VAR model with short-term restrictions to investigate the relative importance of interest rate, exchange rate and credit channels in the monetary policy transmission (MPT) for the Czech Republic, Hungary and Poland over 1993:1-2004:3. Main results are as follows. First, in the three countries, following a positive shock on the interest rate, prices increase instead of decreasing, due to the immediate depreciation of the nominal exchange rate. The results thus exhibit an "exchange rate" puzzle conducing to the appearance of a "price-puzzle". Second, none channel is very powerful for the MPT in the three countries. Nevertheless, the exchange rate and the interest rate channels play a growing role over the recent period in Poland, compared with the same channels in the Czech Republic and Hungary. As nominal exchange rate fluctuations allow for greater real shocks dampening in Poland, the cost of entering EMU may be more costly for this country than for the Czech Republic or Hungary.

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Cet article présente une synthèse de la Théorie Budgétaire du Niveau des Prix (Fiscal Theory of the Price Level, ou FTPL). Selon celle-ci, il existe deux organisations stables pour les politiques économiques : l’une, traditionnelle, où les autorités monétaires contrôlent l’inflation et où les autorités budgétaires doivent se soucier de leur équilibre intertemporel ; l’autre où la politique monétaire est passive (quand l’inflation augmente, la banque centrale laisse baisser le taux d’intérêt réel) et où l’État peut être non-ricardien, c’est-à-dire fixer ses dépenses et ses recettes sans s’inquiéter de sa contrainte budgétaire intertemporelle. Dans cette situation, c’est la variation du niveau des prix qui assure le respect de la contrainte budgétaire intertemporelle de l’Etat, i.e. l’égalité entre la dette réelle et les excédents primaires futurs actualisés. Ce mécanisme suppose, soit que les ménages sont non-ricardiens, soit que les prix suivent une trajectoire en point-selle. La FTPL détermine le niveau des prix, mais l’inflation reste déterminée par la politique monétaire. La FTPL est présentée selon son développement historique : de ses précurseurs (Sargent, Begg,...) à ses promoteurs récents (Leeper, Woodford) ; de ses critiques théoriques (Buiter) à ses critiques empiriques. Il apparaît que la FTPL n’est pas compatible avec le comportement effectivement observé des autorités monétaires, ni avec la rigidité empiriquement constatée de l’inflation, ce dernier point constituant un apport original de l’article. Par contre, la FTPL, parce qu’elle remet en cause l’affectation optimale des instruments aux objectifs de politique économique, incite à approfondir l’analyse des interactions entre politiques budgétaire et monétaire.

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