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With the Covid-19 pandemic, the fragility and vulnerability of the liberal international order became globally visible in an instant. Aspects of everyday life and especially our taken-for-granted views of connectedness have been disrupted in Asia, Europe, and beyond. The pandemic and, more importantly, the political reactions to it, in many ways again underpin the geopolitical significance of connectivity in world politics. This link between geopolitics and connectivity becomes most obvious in a couple of successive initiatives in East Asia and the EU that illustrate the geopolitical turn of connectivity politics in the last decade. What different actors mean by connectivity matters more than ever; getting to the bottom of those meanings gives insights about what geopolitics contains today.

in The Global Governance Project Publié en 2020-06-19
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In the face of a global pandemic, the G7 this year will hark back to its erstwhile status as a crisis group – but it must still address the pressing issues that weave an unbroken thread through the annual summits.

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Selon le site du gouvernement français, le 8 mai est un jour férié « en mémoire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et de ses combattants ». Pourtant, le 8 mai 1945 n’est la clôture que d’un seul des deux grands théâtres militaires du conflit, celui de l’Europe. La fin des hostilités en Asie a eu lieu trois mois plus tard, avec la capitulation du Japon le 15 août. Il est probable que cette formulation officielle française relève non pas d’une méconnaissance factuelle, mais plutôt d’une volonté de donner à un moment marquant de l’histoire européenne une portée universelle. Or une telle volonté, tout en étant fortement légitime, n’est pas sans poser question.

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Les pandémies révèlent à la fois l’étendue et les limites de nos savoirs scientifiques. Dans un sens, la crise sanitaire actuelle est difficilement comparable aux pandémies des siècles précédents - celle du choléra ou celle de la « grippe espagnole » - tant ont été gigantesques les progrès de la médecine et donc l’écart entre l’expertise d’hier et celle d’aujourd’hui. Cependant hier comme aujourd’hui, la maladie se répand plus vite que ne se développe le savoir, quand bien même celui-ci est stimulé par une situation d’urgence. Face à la troisième pandémie de coronavirus en moins de vingt ans (celle du SRAS-CoV en 2003, du MERS-CoV en 2012, et à présent celle du SRAS-CoV-2 ou Covid-19) la recherche d’un vaccin est relancée mais reste hypothétique. En l’absence d’un moyen sûr d’éradiquer la maladie ou tout au moins de la freiner, comme le fait la trithérapie qui repousse le Sida, les incertitudes s’accumulent. Les questions fondamentales - comment prévenir et guérir au mieux ? - renvoient à d’autres interrogations sur la nature du virus, sur sa mobilité, sa résilience, son éventuelle évolution. Autant d’incertitudes qui ouvrent des zones de doutes mais aussi de controverses et de fantasmes qui constituent de vastes terrains vagues où peuvent proliférer, hier comme aujourd’hui, superstitions, rumeurs et "fake news".

in EspacesTemps.net Publié en 2020-03-05
LUCKEN Michael
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Nos sociétés apparaissent de plus en plus polarisées entre le camp des tenants de la « dé-mondialisation » et celui des inconditionnels du globalisme. Une telle polarisation occulte, en la caricaturant, la complexité du défi de la pluralité humaine et engendre un dilemme en partie illusoire entre quête de la généralité et prise en compte des particularités. Dans les sciences humaines et sociales, ce dilemme prend notamment la forme d’un débat récurrent sur la relation entre les disciplines dites « généralistes » et les « aires culturelles ». Dépasser ce dilemme, en considérant l’étude des aires comme méthode, voire comme pratique du savoir, offre un moyen pour reconcevoir la question de la diversité humaine dans ses multiples expressions, y compris dans sa relation avec la nature.

La thèse porte sur les relations de pouvoir autour des communs environnementaux en Bolivie et en Equateur au début de ce siècle. La période étudiée court du début des années 2000 à 2014-2015. Le point nodal du travail consiste à étudier les interactions entre la conflictualité socio-écologique des espaces amazoniens dans ces deux pays avec les projections internationales menées par les gouvernements de Rafael Correa en Equateur, et d’Evo Morales en Bolivie. En effet, la question écologique est devenue centrale dans les récits diplomatiques de ces deux gouvernements, élément crucial de leurs politiques d’influence internationale. Les deux premières parties de la thèse sont consacrées aux modalités de projection internationale des deux diplomaties, et au rattrapage de l’autonomie politique de ces pays périphériques, rattrapage inscrit dans les rapports de pouvoir écologique. Les conclusions tirées de ce rattrapage des dynamiques politiques invitent à penser un cadre général d’analyse des relations de pouvoir écologique, dont la robustesse pourrait être éprouvée par la suite. C’est le cœur de la troisième partie de la thèse. J’y propose le concept d’éco-pouvoir, qui déterminerait, du fait de la réalité structurante de l’anthropocène, des configurations et des dynamiques de pouvoir absolument neuves. Les tensions autour de l’autonomie indigène, la souveraineté nationale de ces Etats périphériques, la justice climatique sont observées à travers ce prisme. L’éco-pouvoir y est défini comme pouvoir polycentrique de vie et de mort sur l’espèce, dont l’instauration et la force d’inertie dépendent foncièrement de l’imposition d’une représentation univoque de l’espace et du temps.

Représentée par une quarantaine d’établissements, réunis sous le nom d’U7, l’Université participe les 9 et 10 juillet 2019 aux travaux du « groupe des Sept », ou G7, présidés cette année par la France. [...] Impliquer l’Université dans le dialogue des démocraties, tel que le conçoit le G7, n’est donc pas anodin. Car au-delà de la question de la responsabilité sociale des universités, régulièrement évoquée dans des contextes nationaux, l’hypothèse posée ici est leur capacité d’être des acteurs politiques à part entière sur la scène internationale.

La guerre qui s’acheva à l’automne 1918 portait le nom de « grande guerre » en France et de « great war » en Angleterre. En Allemagne, elle n’était pas « grande » mais planétaire, et s’appelait « Weltkrieg » ou « guerre mondiale ». De même aux États-Unis où, depuis le printemps 1917, on la nommait « world war ». (Premier paragraphe)

L’ouverture de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) offre, chaque année, l’occasion de photographier le paysage diplomatique mondial. C’est également un moment propice pour apprécier les talents théâtraux des chefs d’Etat et de gouvernement : Nikita Khrouchtchev brandissant sa chaussure en 1960, Fidel Castro et son discours-fleuve la même année, Mouammar Kadhafi déchirant la charte de l’ONU en 2009… L’enceinte des Nations unies devient alors, littéralement, une « scène » internationale où une multitude de visions du monde se rencontrent, se confrontent et s’affrontent. (Premier paragraphe)

in The Asia-Pacific Journal: Japan Focus Publié en 2017-05-15
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This article looks at contemporary Japanese nationalism in the context of growing far-right movements within democratic societies around the world, notably in Europe and North America, and the general rejection of the “happy globalization” narrative that has shaped the international order since the end of the Cold War. Japan, which witnessed the birth of the “borderless world” metaphor in the 1990s, is now contributing in its own way to the early twenty-first century worldwide longing for strong borders and an aggressive military posture. The rise of ultra-conservatism in democratic societies cannot be reduced to a “Western problem”; by taking into account the political transformation of a country such as Japan it is possible to consider a truly global phenomenon with far-reaching consequences.

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