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Luis Martinez answers our questions on the publication of a report entitled “Prospects for Democracy and Human Rights in Algeria” presenting the results of two years of collective work on the issue of democracy and human rights in Algeria. Interview by Miriam Périer.

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Luis Martinez répond à nos questions à l’occasion de la publication du rapport intitulé « Perspectives pour la démocratie et les droits humains en Algérie », fruit de deux années de travail collectif mené entre l’Europe et l’Algérie, autour de la question de la démocratie et des droits humains. Le chercheur répond à nos questions et présente les grandes lignes de cette recherche. Propos recueillis par Miriam Périer.

Sous la direction de MARTINEZ Luis, BOSERUP Rasmus Alenius Publié en 2021-06-04
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Le présent compte-rendu résume les principales conclusions tirées de documents de recherche non publiés, abordés lors d'une série de webinaires fermés à l'automne 2020. Les webinaires ont réuni des chercheur-se-s, des défenseur-se-s des droits humains et des organisations de défense des droits humains et de la démocratie travaillant en Algérie. Les séminaires ont été organisés conjointement par EuroMed Droits, Dignity, l'Institut danois des droits de l'homme et la Fondation euro-méditerranéenne de soutien aux défenseur-e-s des droits de l'homme. Le rapport est publié par EuroMed Droits en collaboration avec Dignity, l'Institut danois des droits de l'homme et la Fondation euro-méditerranéenne des droits de l'homme dans le cadre du consortium HRDC financé par le programme de partenariat dano-arabe.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-23
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Le 12 mars 2020, l’Algérie connaît son premier décès du Covid 19 et la ville de Blida, située à 50 km d’Alger, dévient très vite l’épicentre de l’épidémie. Devant à la crainte d’une diffusion du virus dans les autres wilayas, les autorités décident ce même jour la fermeture des crèches, des écoles, primaires et secondaires, des universités. Le 17 mars, les autorités annoncent la fermeture de toutes les frontières terrestres du pays, la suspension de tous les vols de et vers l’Algérie et l’interdiction des rassemblements et des marchés. Le 19 mars, 90 cas sont confirmés et on compte neuf morts du Covid-19. Le 22 mars, le gouvernement suspend tous les moyens de transports en commun et place le 23 mars la ville de Blida dans un confinement total. Avec seulement 450 lits de réanimation pour une population de 42 millions d’habitants, l’Algérie semble démunie pour lutter contre le Covid-19...

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Aux yeux de l’armée, le mouvement dit Hirak, qui balaie l’Algérie depuis maintenant près d’un an, exprime avant tout la colère du peuple à l’encontre du système Bouteflika – un système caractérisé par la présence au gouvernement de nombreux civils, souvent accusés de corruption. La réponse politique des militaires, qui tiennent les rênes du pays depuis la démission de Bouteflika en avril 2019, a donc été de mettre en place un gouvernement de technocrates présentés comme compétents et intègres. L’armée ne souhaite pas démocratiser le régime, mais seulement améliorer la gouvernance afin de pouvoir répondre aux besoins socio-économiques de la population.

Publié en 2020-01-30 Collection Comparative Politics and International Studies
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Ever since independence, revolts and riots in North Africa have structured relations between society and the state. While the state has always managed to restore order, the unexpected outbreak of the Arab Spring revolts has presented a real challenge to state stability. Taking a long-term historical perspective, this book analyses how public authorities have implemented policies to manage the Maghreb’s restive societies, viewed at first as ‘retrograde’ and then as ‘radicalised’. National cohesion has been a major concern for post-colonial leaders who aim to build strong states capable of controlling the population. Historically, North African nations found colonial oppression to be the very bond that united them, but what continues to hold these communities and nation-states together after independence? If public interest is not at the heart of the state’s actions, how can national loyalties be maintained? Luis Martinez analyses how states approach these questions, showing that the fight against jihadist groups both helps to reconstruct essential ties of state belonging and also promotes the development of a border control policy. He highlights the challenges posed by fragile political communities and weak state instruments, and the response of leaders striving to build peaceful pluralistic nations in North Africa.

Luis Martinez is the author of The State in North Africa. After the Arab Uprising, published by Hurst and Oxford University Press on 30 January 2020. Martinez answers our questions about the situation in the several countries that form North Africa, following the popular protests that started in December 2010 in Tunisia.

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Entretien avec Luis Martinez. Propos recueillis par Corinne Deloy

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Entretien avec Luis Martinez à l'occasion de la sortie de son ouvrage L'Afrique du Nord après les révoltes arabes aux Presses de Sciences Po. Propos recueillis par Corinne Deloy

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Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle en Tunisie ont confirmé le malaise post-Benali. L’ancien président est décédé dans une certaine indifférence le 19 septembre 2019. Ben Ali, renversé par le « printemps arabe » en 2011, vivait depuis en exil en Arabie saoudite. La mort du président Beji Caid Essebsi, le 25 juillet 2019 à 92 ans, a provoqué des élections présidentielles anticipées dans un contexte social et politique profondément désenchanté et fragmenté. La société tunisienne est désormais minée par une perte de repères et une faible mobilisation. L’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) avait ainsi comptabilisé 45 % de participation et avait écarté 71 candidats, laissant à 26 la possibilité de se présenter...

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