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in The Enigma of Islamist Violence Sous la direction de MARTINEZ Luis, BUCAILLE Laetitia, BLOM Amélie, MARTINEZ Luis Publication date 2007
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Sous la direction de BUCAILLE Laetitia, BLOM Amélie, MARTINEZ Luis Publication date 2007-07
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The debate surrounding Islamist violence remains locked in oppositional sterility. Are such attacks perpetrated by Islamists as a matter of belief or do they reflect socio-economic realities? Is the suicide bomber a pathological case, as the psychologist maintains, or a clever strategist, as those steeped in the geopolitical approach claim? This book aims to transcend both the culturalist or underdevelopment explanations by focusing on the highly variegated nature of the phenomenon. For example, suicide attacks are relatively common in Kashmir and Israel/Palestine but almost non-existent in Algeria and Yemen, both of which have experienced long-running campaigns by violent Islamist groups. However a more nuanced reading, based on a series of case studies, reveals a less obvious set of meanings for suicidal political violence. These bring us closer to the Islamists' political mindset: a quest for purity in the next world that replaces the justice here on earth of which the militant despairs; the distress caused by the degeneracy of a failing ethno-nationalist rebellion, which encourages a shift in the struggle to the timelessness of death; or the paradoxical desire to assert one's individuality when the wider group is powerless by carrying out an 'exemplary' act of war against an enemy that is increasingly imagined rather than real. These are among the complex motivations of suicide attacks that this book brings to light.

in Politique africaine Publication date 2012-03
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Au début de la décennie 1970, la nationalisation du secteur des hydrocarbures apporte au régime révolutionnaire libyen la manne financière nécessaire à la réalisation de ses ambitions politiques. Le pétrole est alors perçu comme une bénédiction; c’est le «carburant de la Révolution» pour Kadhafi. Une partie des revenus issus de la vente des hydrocarbures est investie dans les infrastructures civiles, améliorant ainsi de façon très nette les conditions de vie de la population. La prise de contrôle du secteur pétrolier est vécue comme une revanche historique, d’autant mieux savourée que l’accès à l’indépendance apparaissait comme inachevé, tant la présence des compagnies pétrolières internationales restait hégémonique. Une rente pétrolière a ainsi commencé à se développer pour finalement représenter très rapidement l’essentiel des revenus issus des exportations, et ce jusqu’à aujourd’hui. Hors de tout contrôle, l’usage de cette rente a favorisé des pratiques mafieuses au profit des clans associés au régime. Simultanément, en dépit des crises et tensions régionales, la Libye est devenue un pays stratégique dans l’approvisionnement énergétique de l’Union européenne.

Une décennie après la profonde crise politique qui l'a traumatisée, l'Algérie semble progressivement retrouver un équilibre. Le drame à huit clos qui s'est déroulé paraît en passe d'être surmonté. Ainsi, alors que l'armé avait, tout au long de la décennie quatre vingt dix, communiqué avec parcimonie, elle a entrepris en octobre 2002 lors d'un colloque international qui s'est tenu à Alger, de fournir sa version des faits passés et les raisons de ses choix (...).

in Alternatives internationales. Hors-série Publication date 2015-01
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Nationalistes contre islamistes, milices contre police, gouvernement légitime contre autorités tribales sécessionnistes, l'euphorie de la révolution a laissé place à la peur de la guerre civile.

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Des dizaines de milliers d’Algéries ont marché vendredi dans les rues des grandes villes pour s’opposer à un cinquième mandat du président Bouteflika. La période 2019-2020 s’annonce comme celle de tous les dangers pour le pays : l’épuisement possible des réserves financières à cet horizon et la très mauvaise santé du président pourraient bousculer un très fragile équilibre et faire sortir l’Algérie de son calme apparent…

Cela fait maintenant deux mois que le pouvoir algérien est confronté à une contestation populaire inédite, près de dix ans après le Printemps arabe. Alors que le président Bouteflika a démissionné et qu’une nouvelle élection est prévue le 4 juillet 2019, une partie du peuple algérien continue à réclamer le départ des hommes du « système ». Luis Martinez, politologue spécialiste du Maghreb et chercheur au CERI de Sciences Po, décrypte pour Émile ce soulèvement historique et revient sur le rôle clé de l’armée dans l’appareil étatique algérien.

in Alternatives économiques. Hors-série Publication date 2017-01
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La stabilité du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika, assurée jusqu'à présent par la redistribution de la manne pétrolière, est très menacée si le cours du baril ne remonte pas.

in Sciences Po Publication date 2014-11-25
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Pour la première fois le 23 novembre dernier, les Tunisiens votaient démocratiquement pour élire leur président. Luis Martinez, politiste, spécialiste du Maghreb et du Moyen-Orient, directeur de recherche au CERI Sciences Po, analyse les résultats du 1er tour de ce scrutin qui marque la réussite de “l’exception tunisienne”.

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Ce livre rend compte de la manière dont les Etats d’Afrique du Nord se recomposent, comment ils développent des politiques publiques permettant de « tenir ensemble » en dépit des révoltes, insurrections et révolutions qui les menacent d’un effondrement. Historiquement les nations d’Afrique du Nord ont trouvé dans la contestation de l’oppression coloniale les liens qui les unissent : dans les Etats post coloniaux, quels sont les liens qui unissent encore les individus, les groupes et les communautés ? Qu’est-ce qui fait encore « tenir ensemble » ces Etats-nations ? Si l’intérêt général n’est pas au cœur de l’action de l’Etat comment maintenir les liens de loyautés ? Depuis les indépendances, des révoltes et des émeutes structurent les relations entre la société et ces Etats, qui parviennent à chaque fois à restaurer l’ordre. Ces Etats sont alors perçus et analysés comme « robustes » tant ils semblent maitriser ce désordre. L’irruption inattendue et imprévisible des révoltes arabes est un véritable défi pour les Etats d’Afrique du Nord. Ce livre analyse, dans la durée historique, la mise en œuvre par les pouvoirs publics d’une politique de lutte contre une société considérée d’abord comme « archaïque et rétrograde », au lendemain des indépendances, puis radicalisée, à partir des années 2000, en raison du salafisme et du jihadisme. L’ouvrage souligne combien la reconstruction des liens d’appartenances et de loyautés envers l’Etat s’avèrent nécessaires. Ce livre analyse les réponses des Etats à ces questions et souligne la difficulté des dirigeants de l’Afrique du Nord face à la fragilité des communautés politiques et à la faiblesse des instruments étatiques pour arriver à faire vivre, en paix, la nation dans sa diversité et sa pluralité.

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