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in Democracy Building and Democracy Erosion: Political Change North and South of the Mediterranean Publié en 2009
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in Elie Halevy et l'ère des tyrannies Publié en 2019-02
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Le 28 novembre 1936, devant la Société française de philosophie, Élie Halévy prononçait une conférence de première importance intitulée « l’Ère des tyrannies », devenue deux ans plus tard la pièce maîtresse de l’ouvrage posthume éponyme, L’Ère des tyrannies. Véritable testament intellectuel, ce livre rassemblait une série d’écrits sur le socialisme et la guerre à même de comprendre la « crise mondiale » sortie de 1914-1918, matrice commune des totalitarismes qui allaient dominer l’Europe. Les penseurs de la démocratie, à commencer par Raymond Aron, Célestin Bouglé, Etienne Mantoux, ou Marcel Mauss surent comprendre tout ce que la pensée d’Élie Halévy recelait de pouvoir de résistance et d’engagement face aux tyrannies. Cette postérité ne s’est pas démentie même si L’Ère des tyrannies est longtemps restée dans une forme d’éclipse qui fut celle de la philosophie politique elle-même. Il était temps de revenir sur cette conférence et ce livre fondateur. Un colloque jamais organisé en France, tenu les 27 et 28 novembre 2016, à Sucy-en-Brie où vivait Élie Halévy avec sa femme Florence, et à Sciences Po où il enseignait, allait réunir autour de l’œuvre d’Élie Halévy des philosophes, des historiens, des politistes, des sociologues. De cette rencontre internationale est né ce livre qui se déploie sur le temps des tyrannies pensées par Halévy, sur le temps de la reconnaissance au milieu de la Seconde Guerre mondiale et de ses après, enfin sur le revival que connaît aujourd’hui l’œuvre halévyenne, invitant plusieurs générations de chercheurs, de penseurs et de professeurs à reprendre l’étude de la démocratie alors que s’aggrave une nouvelle crise mondiale.

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Ce travail de recherche plonge ses racines dans l’analyse de la typologie d’accueil particulière dont ont bénéficié les exilés politiques italiens des années 1970-1980. La problématique à la base de cette thèse se propose de comprendre si la politique française d’accueil de ces années-là peut être considérée comme un fait nouveau ou si, au contraire, elle est à interpréter comme un geste dont les racines remontent à une plus longue histoire : celle de l’asile politique. Nous analyserons selon une perspective de longue période le rapport existant entre les institutions politiques et administratives des Etats et les groupes sociaux. Avec cette analyse, nous voudrions contribuer à reconstruire l’origine des pratiques, des instruments et finalement des conceptions politiques et juridiques que la France et l’Italie ont appliquées au groupe d’émigrés politiques italiens en France. La thèse se compose des deux parties, (avant et après deuxième guerre mondiale). Nous allons d’abord reconstruire la naissance des principes constitutifs de l’asile politique en Europe tout au long du XIX siècle. Nous allons donc analyser la gestion étatique de la présence en France d’une grande partie de l’opposition italienne pendant les années Vingt et Trente, d’abord selon une perspective bilatérale, et ensuite internationale. Dans la deuxième partie du travail nous allons reconstruire les changements du cadre juridique de référence au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Nous allons ensuite analyser la façon dont les Etats ont géré la présence en France de l’opposition extra-parlementaire italienne des années soixante-dix, d’abord d’un point de vue bilatéral, et ensuite multilatéral.

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Dans la vaste réflexion qui s’est développée sur le sujet essentiel des relations entre médias et politique dans nos démocraties modernes, l’Italie occupe désormais une place de choix. En effet, cela fait maintenant plus d’une décennie que Silvio Berlusconi, homme d’affaires milliardaire possédant, notamment, journaux et télévisions, s’est lancé en politique. Il a occupé à deux reprises le poste de président du Conseil, d’abord en 1994, pour un peu plus de sept mois, puis en 2001, cette fois sans interruption jusqu’au terme de son mandat qui s’achèvera à la veille du printemps 2006. Sa double conquête du pouvoir à sept années de distance semble démontrer une capacité de séduction des électeurs si puissante qu’elle est souvent présentée comme irrésistible, ce que dément sa défaite de 1996 face à son concurrent Romano Prodi. Le conflit d’intérêts entre ses activités entrepreneuriales et celles qui relèvent de l’État, sa volonté de contrôler les médias privés et publics, sa propension à délégitimer ceux qui lui résistent, ses méthodes spectaculaires de communication, ses interventions télévisées percutantes, le remodelage incessant de son image, voire de sa propre apparence physique, nourrissent continûment les controverses en Italie et à l’étranger (...).

in La Repubblica Publié en 2016-07
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L’ONDATA di attentati che ha scosso l’Europa ha fatto dire a Ilvo Diamanti (su Repubblica di ieri) che rischiamo di abituarci al terrorismo, di «routinizzare l’orrore» fino a vederlo come una sorta di fatalità, come già avviene in Israele. Ma questi tragici eventi, sanguinosi e drammatici ...

in Atlas de l'Italie contemporaine : En quête d'unité Publié en 2011
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in Quale Europa ? : l'Unione europea oltre la crisi Publié en 2005
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in La fabrique interdisciplinaire. Histoire et science politique Publié en 2008
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in Esprit Publié en 2018-06
SCHLEGEL Jean-Louis
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Comment expliquer les résultats des élections du 4 mars dernier en Italie ? Le 4 mars dernier, Forza Italia et le Parti démocrate (PD) ont enregistré une défaite cinglante avec respectivement 14% et 18,7% des suffrages tandis que la Ligue obtenait 17,3% des voix et le Mouvement 5 étoiles (M5S) 32,6%. Comment expliquer ce bouleversement politique considérable ? D'abord par la situation économique et sociale. Malgré une reprise de la croissance qui reste néanmoins la plus faible de la zone euro et un taux d'emploi qui s'améliore nettement mais avec des contrats à durée déterminée, les Italiens constatent que le chômage reste élevé (11% et 32,7% pour le jeunes), que les inégalités de toute nature creusent et que la pauvreté s'est accrue. Nombre d'entre eux ont donc voulu sanctionner la législature écoulée, laquelle a été dominée par le centre gauche avec trois présidents du Conseil issus du PD...

in Vingtième siècle - Revue d'histoire Sous la direction de LAZAR Marc Publié en 2008-12
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Le débat historiographique en cours en Italie, depuis au moins quinze ans, a investi non seulement les structures du système politique (le Parlement et les partis, l'opinion publique et les médias), mais aussi la culture des historiens de l'époque contemporaine. On assiste à une réinvention des compétences et de la sensibilité, également imposée par l'extension des sources à utiliser. Dans l'histoire politique de l'Italie républicaine, apparaissent des courants interprétatifs interdisciplinaires permettant de faire de plus en plus émerger de nouvelles questions sur les fondements de l'identité nationale, sur les caractères et les transformations de la démocratie républicaine. Les interprétations renouvelées, entre un révisionnisme déclaré et un retour à la "longue" histoire nationale, ont présenté un fort intérêt pour la crise des institutions républicaines, la décadence des partis traditionnels et la délégitimation de la classe politique, rivalisant pour faire de l'Italie non tant une "anomalie" européenne qu'un "laboratoire" de la mutation vers les démocraties d'opinion actuelles.

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