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L'ouvrage présente les premiers résultats de l’enquête « Perception des inégalités et sentiment de justice » (PISJ). Menée par une équipe de sociologues, sous la direction de Michel Forsé et Olivier Galland, elle a été rendue possible grâce au financement conjoint de l’Institut de France (Fondation Simone et Cino Del Duca) et de l’Académie des sciences morales et politiques et réalisée par l’Institut de sondage Lavialle (GfKISL) en septembre-octobre 2009 (...).

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Cette thèse vise à progresser dans la compréhension des transformations du paysage politique en France et en Allemagne depuis 1945 en analysant les changements du vote d’un groupe social particulier : les ouvriers. Basée sur l’utilisation conjointe de données d’enquête par sondage et de résultats électoraux, elle défend une approche du vote des ouvriers centrée sur la transformation des structures de clivages et sur le changement des enjeux dominant le jeu politique. Rejetant l’idée d’un vote naturel des ouvriers pour les partis de gauche issus du mouvement socialiste, elle montre que l’expression électorale des ouvriers est liée à la nature des lignes de conflit qui sont politisées par les responsables politiques. Elle insiste également sur le poids du renouvellement des générations dans les évolutions du vote des ouvriers, et plus généralement dans le changement électoral. De fait, ce ne sont pas les mêmes ouvriers qui votaient hier massivement pour les partis de gauche et qui votent aujourd’hui pour les partis de droite ou s’abstiennent. Enfin, elle identifie certaines logiques contextuelles au-delà des principales dynamiques mises en évidence grâce aux enquêtes électorales nationales. De la sorte, elle souligne l’existence d’une dynamique locale des clivages et rappelle que tous les conflits sociaux s’articulent dans des territoires.

in French Politics and Society Publication date 1995-03
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For years the dominant paradigm in French electoral survey research was the sociological model: social and religious cleavages determined ideological proximities for the Left or the Right, which in turn determined the voters choice, performing the same function as party identification for the Democrats or Republicans in the United States. In the 1980s, soon after the elec tion of François Mitterrand as President of the Republic, there began an era of electoral volatility, intense ideological shifts, and party dealignments which the sociological model could not account for. Another was put forward, the rational voter model, stressing the influence of issue opinions and candidate preferences on voting choices, and outlining the rise of a "new" voter, more detached from social déterminants or ideological proximities, because more informed and politically more sophisticated (Grunberg 1985, Lavau 1986, Habert and Lancelot 1988, Perrineau and Ysmal, 1992). Yet, as we will show with the help of survey data, on the eve of the decisive 1995 presidential election, marking the end of the Mitterrand era, left-right cleavage still structures French political life and the sociological model is not obsolete, even if its explanatory and predictive powers are waning. [First paragraph]

in Methods, Theories, and Empirical Applications in the Social Sciences: Festschrift for Peter Schmidt Publication date 2012-03
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in Patterns of Prejudice Publication date 2001
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Knowing public attitudes towards immigrants and immigration is essential for European Union countries, faced with a sizeable number of immigrants on the one hand, and, on the other, with the electoral success of anti-immigrant political parties such as the Front national (FN) in France, the Vlaams Blok in Belgium, the FPÖ in Austria and the Lega Nord in Italy. And innumerable surveys have been carried out to determine the level of racism and xenophobia in Europe. But are opinion surveys the best way to measure racism? Do people speak freely about such a topic in democratic societies where anti-racism is the norm? What about social desirability effects, especially among educated respondents aware of the ‘politically correct’ answers? These are the questions that the two following papers try to answer, using different types of measures and focusing on the methodological aspect of the study of racism. [Article's first paragraph]

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Journée du Centre Maurice Halbwachs et du Master ETT « Publier en sciences sociales : comités de rédaction, éditeurs et auteurs au travail », 31 mars 2008, Ecole Normale Supérieure, Campus Jourdan

in Regards Croisés Publication date 2014-06
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La France est-elle touchée par une vague d’antisémitisme sans précédent ? Non, répond Nonna Mayer. S’appuyant sur le rapport 2013 de la CNCDH, elle montre que les juifs restent de loin la minorité la moins stigmatisée, même si la crise affecte de façon globale l’indice de tolérance.

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