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in La Vie des Idées Publié en 2016-06
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Les laboratoires pharmaceutiques sont devenus des acteurs incontournables des politiques de santé. Auriane Guilbaud analyse les enjeux posés par ces relations entre firmes et organisations internationales dans le cadre de partenariats public-privé à l’échelle mondiale.

in Studi organizzativi Publié en 2007-01
CASTEL Patrick
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S’appuyant sur les acquis des recherches menées sur les démarches qualité dans le secteur industriel et commercial, ainsi que sur quelques (trop rares) recherches empiriques menées dans le secteur médical, ce texte vise à questionner les analyses qui ne voient dans le développement de normes de pratiques à destination des médecins qu’une menace pour leur autonomie et la personnalisation des soins à laquelle ils sont attachés. Il rappelle d’abord le caractère ambivalent de toute règle, qui est à la fois instrument de contrôle et de protection et, par là même, instrument de négociation. Il montre ensuite en quoi il est fécond d’étudier le rapport entre, d’un côté, les normes de pratiques et, de l’autre, les caractéristiques du travail des médecins et des relations qu’ils entretiennent entre eux, ces caractéristiques étant en grande partie relatives aux pathologies. D’une part, ce type d’approche est en mesure de mettre en lumière d’autres facteurs expliquant l’acceptation ou le rejet de ces normes par les médecins. D’autre part, il permet de souligner que l’introduction des normes de pratiques médicales n’est pas uniquement susceptible de faire évoluer les rapports de pouvoir entre les médecins et les autres acteurs du système de santé, mais a aussi un impact sur la coordination entre médecins eux-mêmes.

in Le cancer : un regard sociologique Publié en 2018-03
VÉZIAN Audrey
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L’action publique en France visant à accélérer les innovations thérapeutiques en cancérologie s’est traduite, de manière privilégiée, par la création de nouvelles entités organisationnelles. Ces entités ont pour mission de mieux coordonner les efforts des professionnels de la recherche et du soin. En mettant en miroir ces transformations françaises avec d’autres transformations internationales, ce chapitre s’intéresse à l’organisation comme mode de gouvernement de la biomédecine.

Cet ouvrage, composé d’une introduction et de 13 chapitres, propose une large revue critique de concepts et de thématiques développés par la sociologie des mouvements sociaux, champ de recherche dynamique à la confluence de la science politique, de la sociologie et de l’histoire. Il prend pour point de référence, tant pour s’y rapporter que pour l’interroger, le paradigme dit de la contentious politics. Ce paradigme, élaboré à partir du milieu des années 1990 par des auteurs majeurs comme Doug McAdam, John D. McCarthy, Sidney G. Tarrow, Charles Tilly et Mayer N. Zald, s’appuie sur un ensemble de travaux empiriques, vaste et non précisément circonscrit, qui ont été menés depuis les années 1960 sur l’action collective protestataire et dont lesdits auteurs ont montré la cohérence post hoc [Premières lignes].

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Le chapitre entend souligner certaines évolutions que connaissent les travaux sociologiques sur les questions de santé depuis une vingtaine d’années. Le parcours d'une nouvelle génération de chercheurs illustre l'ouverture récente du domaine, qui se traduit d’une part par une augmentation sensible du nombre d’institutions (laboratoires, universités, organisations finançant des recherches) impliquées à des titres divers dans la recherche en sociologie sur la santé et d’autre part par l’exploration de nouvelles thématiques ou le renouvellement de thématiques plus anciennes.

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La concurrence est omniprésente dans nos sociétés et semble s’imposer aux acteurs qui en subissent les effets. Et s’il en était autrement ? Les auteurs de cet ouvrage invitent à changer le regard habituellement porté sur ce phénomène, pour s’interroger sur ses possibilités. Mettre en concurrence des individus, des produits, des services ou des organisations, ne va pas de soi. Cela suppose d’opérer des comparaisons et de les instrumenter, de préciser sous quel aspect les entités sont semblables ou dissemblables. Les acteurs ne restent pas passifs dans ces situations et doivent négocier, résister et s’interroger sur les bonnes conventions de mesure à adopter. Par-delà leur pertinence, c’est la légitimité des modalités de la compétition qui peut être discutée. La perspective adoptée par l’ouvrage permet de parcourir une grande variété de terrains d’enquêtes (hôpital, industrie télévisuelle, marché du bio, musées, écoles de commerce, industrie high-tech, recherche, enseignement supérieur, secteur associatif), qui sont tous traversés par des luttes concurrentielles. Au fil des chapitres, la concurrence se révèle comme un processus collectif, aux mains de nombreux acteurs et dispositifs qui participent à la modeler, à l’organiser et à la faire évoluer sans parvenir nécessairement à la contenir. [Résumé de l'éditeur]

in Dictionnaire critique de l'expertise Publié en 2015-09
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Depuis quelques décennies, on assiste, dans les systèmes de santé occidentaux, au développement et à la diffusion d'instruments normatifs qui, censés harmoniser les actes professionnels de santé, génèrent paradoxalement une diversification des pratiques médicales, laquelle passe par des modalités inédites et notamment de nouveaux lieux de définition. Ces instruments prennent la forme de documents très variables, tant au niveau de la taille qu'au niveau de la forme [Premières lignes]

A good deal of strategic choice has been given back to organizations which have become actors of their (only partial) compliance to institutional demands that they in turn contribute to shape. The reported case about the successful modernization of the French Cancer Centers and their reinstatement as the leaders in their field contributes to better understand the role of leadership in institutional change by proposing a positional approach to institutional leadership. Cancer centers’ reformers were both central, as they were placed at the intersection of several potentially interdependent organizational fields or institutional spheres, and marginal in most, but not all of them. It was this particular position of the change-entrepreneurs and the relational constraints but also resources coming with it, that both enabled them to initiate a successful drive for the transformation of the field of cancer care, and which also greatly explained the particular form it took. Our analysis underscores the interactive nature of institutional change, where the motor of change structures and simultaneously is structured by the process it is driving and where the initiators of reform have to create their proper and specific combination of old and new in order to build an innovative dynamic.

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