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in Alternatives économiques Publié en 2017-06
FILIPPOVA Diana
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Le numérique va-t-il détruire l’emploi ? Alternatives économiques et la Fondation Jean Jaurès publient le deuxième volet de la série Comment travaillerons-nous demain ? Diana Filippova, écrivaine et animatrice du think tank Ouishare et Xavier Timbeau, directeur principal de l’OFCE, livrent leur analyse.

in Revue de l'OFCE - Debates and Policies Publié en 2015-02
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Restoring economic growth in Europe using only monetary policy, even of the unconventional variety, appears more and more insufficient and in desperate need of a second or third leg. In a much debated speech at Jackson’s Hole this summer, Mario Draghi recalled this difficult context in the fight against the risk of stagnation. (First paragraph)

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Six years after the start of the Great Recession, the economic and socialsituation in the euro area is still depressed and fragile as shown by key macroeco-nomic indicators. Growth will not exceed 0.8% in 2014 after two consecutiveyears of recession. The risk of deflation is increasing as inflation has now been below 0.5% since May 2014.Employment has improved moderately but unemployment remains at an unacceptably high level. Consequently, inequality andthe risk of poverty are increasing significantly. In short the euro area still suffers the aftermath of the crisis and has not yet engaged in a buoyant recovery.

in Revue de l'OFCE - Debates and Policies Publié en 2005-02
ANDERSON Lars
BLOT Christophe
WATT Andrew
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in Variances Publié en 2009-02
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in Revue de l'OFCE Publié en 2006-04
MELONIO Thomas
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Le capital humain joue un rôle croissant dans les économies modernes, incitant les nations à y consacrer une part croissante de leur PIB. Les dépenses publiques d’éducation constituent pour les États un investissement, puisqu’elles sont sources, à terme, de croissance économique et de recettes fiscales. L’investissement public en éducation devrait donc donner lieu à la constitution d’un actif. Ce n’est aujourd’hui pas le cas. Cet article tente d’y remédier et propose deux méthodes d’évaluation du capital éducatif français depuis les années 1970. La première approche s’inspire de la comptabilité traditionnelle des entreprises : l’actif éducatif est valorisé en fonction du coût de sa constitution, et se déprécie au cours du temps. La seconde méthode assimile l’État à un optimisateur fiscal et valorise le capital éducatif par les flux futurs anticipés de recettes fiscales. Dans les deux cas, nous constatons une forte augmentation du capital éducatif français depuis le début des années 1970, d’environ 60 points de PIB, pour culminer autour de 140 points de PIB au début des années 2000. Ceci s’explique avant tout par la progression du niveau des diplômes, mais aussi par l’accroissement de la taille moyenne des cohortes. En projection, nous estimons que ce stock a atteint un plafond, et devrait progresser modestement dans les vingt prochaines années avant de décliner sous l’effet du rétrécissement de la taille des cohortes et de la stagnation observée du niveau des diplômes.

Depuis le milieu des années 1970, la lecture des bilans des États est biaisée par l’absence de comptabilisation de postes aussi importants que le patrimoine immatériel ou les engagements en matière de retraite. Si la plupart des pays ont progressé dans l’établissement d’un bilan de leur patrimoine physique et financier, le capital humain et les engagements hors-bilan restent peu et mal évalués (...).

in Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions Publié en 2013-10
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Six années après le début de la crise financière et économique, l’accélération attendue de la croissance mondiale en 2014 pourrait laisser espérer la fin du marasme. Ainsi, après avoir connu une croissance négative en 2012 et 2013, en 2014 la zone euro renouerait avec l’expansion. Pour les pays développés dans leur ensemble, en 2014 la croissance s’accélèrerait à 1,7 % après 0,9 % en 2013. Si l’on considère l’ensemble du monde, là aussi, la croissance accélèrerait, à 3,2 % en 2014 après 2,6 % en 2013. (Premier paragraphe)

in Note d’actualité de l’OFCE Publié en 2000-03-03
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Les perspectives de croissance pour les pays développés et plus particulièrement européens se sont dégradées spectaculairement au cours des dernières semaines. La dépréciation « volontaire et négociée » des titres de dette souveraine grecque, qui n’est autre qu’un défaut souverain, la vague de plans de restriction budgétaire annoncés alors que les lois de finance sont encore en train d’être débattues, l’impuissance de l’Union européenne à mobiliser ses forces dans la crise sont autant de facteurs qui ont rendu les prévisions faites il y a deux mois obsolètes. L’année 2012 sera marquée par une récession dans plusieurs pays européens, dont la France (tableau 1) (...).

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