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Publié en 2006-10
FROGNIER André-Paul
GARCIA Guillaume
PIALEK Linda
VAN INGELGOM Virginie
FRAZER Elizabeth
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Si, comme le suggèrent les principales analyses électorales, l'explication du succès de Jacques Chirac aux élections municipales parisiennes de 1977 doit être trouvée dans le phénomène de « ralliement des notables de la capitale » à sa candidature, pour comprendre le fondement du pouvoir municipal parisien, un retour à l'analyse des candidats de 1977 est indispensable. Il permet alors de cerner plus précisément cette notion assez floue de « notable parisien ». Le critère traditionnel de l'ancienneté de l'implantation électorale doit être complété par une analyse positionnelle. Une telle investigation permet de mettre en lumière la sur-représentation dans les listes chiraquiennes, par rapport aux listes d'Ornano, des candidats occupant des positions administratives à l'échelon parisien. Elle permet de dégager certains traits des moyens d'implantation de Jacques Chirac dans la capitale.

in Revue française de science politique Publié en 2009-02
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Sachant que le succès électoral de N. Sarkozy en 2007 prend ses racines dans la large mobilisation partisane qui l’a précédé, cet article analyse les logiques organisationnelles et sociales de l’adhésion à l’UMP en exploitant une enquête menée auprès des adhérents réunis en congrès en novembre 2004. Il met en lumière les traits spécifiques du lien partisan à l’UMP, tel qu’il est façonné par l’organisation. Moins investis dans la vie interne du parti que leurs homologues socialistes, les adhérents ont souvent en commun un engagement au contexte électoral, voire présidentiel. S’agissant des logiques sociales, l’article souligne à la fois l’importance des liens d’interconnaissance, la persistance des clivages classiques (qu’il s’agisse de la religion ou de l’opposition entre secteur privé et secteur public) et insiste sur la nécessité d’étudier la composante « populaire » de la droite organisée en examinant de plus près le monde de ces employés – nombreux, quoique sur bien des points atypiques – qui s’engagent à l’UMP.

La communication d’un point de vue politique et la politique à travers sa communication. Pour comprendre comment la politique se met en scène.

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Premier Paragraphe : Avec 65% des voix, François Fillon est désigné candidat de la droite à la présidentielle de 2017. Souvent présenté comme le Margaret Thatcher à la française, François Fillon propose la reprise des privatisation et une vision de la société conservatrice qui font de lui le nouveau représentant de la droite libérale. Quelles valeurs et quelle ligne politique va désormais porter François Fillon ? Éclairage dans Un Monde en Docs avec Florence Haegel, politiste, Jean-Louis Bourlanges, ancien député européen centriste et Bruno Jeudy, journaliste et rédacteur en chef au service politique de Paris Match.

in La xénophobie en banlieue Sous la direction de HAEGEL Florence Publié en 2001
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in British Journal of Political Science Publié en 2007-01
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This article gives an account of experimental research conducted in France with focus groups on delinquency. It is based on theoretical work which shows how the political is partly a mode of expression as well as a way of addressing conflict. An empirical analysis is presented of how people take or resist the risk of conflict in public discussion over social issues. The group discussions corroborate previous insights by attesting that conflict in public discussion is generally latent and often repressed. Specific analysis follows of those processes that contribute to the rare transformation from latent to overt conflict, highlighting the evidence that the public expression of conflict proceeds from participants' alliances and biographical narratives. Moreover, a certain hierarchy of social identification is seen among the participants. The influence of political competence on political implication is complex.

Voilà près de cinquante ans que les partis politiques ont, en France, conquis le monopole des mandats électifs. En dehors des principales formations, point de salut : leur soutien est devenu indispensable pour accéder aux responsabilités. Cette concentration du pouvoir aux mains des partis traditionnels est aujourd’hui une tendance commune à toutes les démocraties occidentales. Mais comment expliquer ce phénomène ? Quel rôle jouent véritablement les partis dans le fonctionnement de nos systèmes politiques ? Relayent-ils la volonté des citoyens, ou bien ont-ils au contraire confisqué, à leur propre profit, la souveraineté populaire ? Auquel cas, est-il possible de faire machine arrière ? Pourrait-on se passer des partis politiques ? Enfin, que penser des nouvelles formations qui, en Europe, semblent bouleverser les règles du jeu politique – Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ? À un an de l’élection présidentielle, venez découvrir la véritable influence des partis politiques.

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