Co-auteur
  • HALPERN Charlotte (13)
  • FAUCHER Florence (13)
  • LASCOUMES Pierre (13)
  • ANDREOTTI Alberta (11)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (54)
  • Partie ou chapitre de livre (42)
  • Livre (29)
  • Audiovisuel (14)
  • Voir plus
Sous la direction de KING Desmond, LE GALÈS Patrick Publié en 2017-03
95
vues

0
téléchargements
Reconfiguring European States in Crisis offers a ground-breaking analysis by some of Europe's leading political scientists, examining how the European national state and the European Union state have dealt with two sorts of changes in the last two decades. Firstly, the volume analyses the growth of performance measurement in government, the rise of new sorts of policy delivery agencies, the devolution of power to regions and cities, and the spread of neoliberal ideas in economic policy. The volume demonstrates how the rise of non-state controlled organizations and norms combine with Europeanization to reconfigure European states. Secondly, the volume focuses on how the current crises in fiscal policy, Brexit, security and terrorism, and migration through a borderless European Union have had dramatic effects on European states and will continue to do so.

La tâche s'annonce difficile pour Theresa May concernant l'accord avec l'Union européenne sur le Brexit. Le vote de celui-ci, qui aura lieu le 11 décembre prochain au Parlement, est déjà exclu par une part importante des députés conservateurs. Pour obtenir la majorité, la Première ministre britannique a besoin de soutiens travaillistes. Elle va également entamer une tournée dans l'ensemble du pays pour convaincre la Chambre des communes. Notons que 410 députés sont contre elle et 230 sont pour. Sur quoi ce vote va-t-il se jouer ? Qui soutien le projet de Theresa May au Parlement britannique ? - Les réponses avec: Patrick Le Galès, politologue et sociologue comparatiste, directeur de recherche au CNRS.

in Handbook of European Societies Publié en 2010
1
vues

0
téléchargements

in Economy and Society in Europe Publié en 2012-03
1
vues

0
téléchargements
The question of the state remains central in social sciences. Theda Skocpol’s famous ‘Bringing the state back in’ (in Evans et al. 1985) has been remarkably successful; there is no need to do it again. There is no need either to claim ‘new’ debates of the state as such. However, the interest for the state is modified by two intellectual dynamics: first, more and more research deals with the making and evolution of the state in less linear ways in different parts of the world (Vu 2010). In particular, the conditions of creation of states, their dynamics, and examples of state failures all bring in explanations and characterization of states which are more and more divergent from the standard European nation state seen through the experience of France, the UK or Germany. Recent literature from American historians and political scientists emphasize the particular story and characteristics of the US state. In a provocative paper ‘ironies of state building’, King and Lieberman in particular use insights from the making of states in Eastern Europe to characterize the American state (2011). In other words, the accumulation of cases about state creation and transformations and the development of innovative comparative projects reveal a messier but also a stimulating world of social science concerning the state (Zurn and Leipfried 2005). For instance, the dichotomy strong states/weak states (Badie and Birnbaum 1982) has been more or less abandoned in favour of more nuanced typologies or a serious rethinking about key variables...

Alors que six milliards de personnes habiteront dans une grande ville en 2050, les projets d’urbanisme se multiplient pour proposer un aménagement compatible avec la densité de population urbaine à venir. Imposée par la lutte contre le réchauffement climatique, la sobriété énergétique se devra par ailleurs d’être au rendez-vous, même si elle se heurte souvent à la remise en cause de nos modes de vie. Alors, à quoi devront ressembler nos villes de demain ? Pourrons-nous créer des paradis économiquement dynamiques et écologiquement soutenables ou bien sommes-nous condamné.e.s à des enfers pavés de nos bonnes intentions ?

in Global Networks Publié en 2013-01
ANDREOTTI Alberta
MORENO-FUENTES Francesco Javier
2
vues

0
téléchargements
Some authors argue that ‘mobilities’ form the distinctive feature of late modern societies and represent a new social cleavage between cosmopolitan mobile élites and urban residents more rooted in their local neighbourhoods. One assumption in contemporary discourses of rootedness is that this new transnational or global society entails an ongoing process of uprooting individuals and a mainly mobile élite packing up and relocating. In this article, we draw on empirical comparative research to examine the patterns and dynamics of mobility and belonging across European borders among upper-middle-class managers in four cities – Paris, Madrid, Milan and Lyon. We suggest that these new urban upper-middle-class managers display flight responses, or ‘partial exit’ strategies, which operate at various levels to enable them to protect and control their interests while holding onto the reins of power in their local communities. Our study adopts a micro-level perspective to explore individual experiences, strategies, motivations and values based on interviews with 480 managers in these cities. [Résumé éditeur]

in International Journal of Urban and Regional Research Publié en 2013-03
ANDREOTTI Alberta
MORENO-FUENTES Francesco Javier
4
vues

4
téléchargements
This article presents an open discussion of the processes of urban secession and gentrification in contemporary European cities, arguing that intergroup social dynamics in urban spaces are generally more complex than either extreme mutual avoidance or the colonization of neighbourhoods by the wealthiest groups. We analyse the residential strategies of urban upper-middle class managers in various European metropolitan areas through in-depth semi-structured interviews to argue that these groups develop complex strategies of proximity and distance in relation to other social groups. The development of these ‘partial exit’ strategies takes place through specific combinations of practices that allow groups to select the dimensions they are willing to share with other social groups, and those in which they prefer a more segregated social environment for themselves and their families. The responses of our interviewees were consistently more nuanced and complex than suggested by a simplistic theory about their drive to withdraw from society, forcing us to develop more sophisticated conceptual frameworks to account for the growing prevalence of multi-layered identities and spheres of reference and solidarity, specific combinations of elective segregation and local involvement, and more active patterns of mobility combined with local embeddedness. [Résumé éditeur]

in La gouvernance territoriale; Pratiques, discours et théories Publié en 2013-07
5
vues

0
téléchargements

in Revue française de sociologie Sous la direction de KING Desmond, LE GALÈS Patrick Publié en 2011
169
vues

169
téléchargements
Ce numéro spécial de la Revue Française de Sociologie consacré à la sociologie de l’Etat est un peu différent des numéros habituels. Les articles regroupés dans ce numéro visent explicitement à présenter les débats récents concernant la conceptualisation de l’Etat en Europe et aux Etats-Unis. Ce parti pris, à notre sens nécessaire aujourd’hui, est la raison pour laquelle les articles présentés ne sont pas organisés autour de recherches empiriques même s’ils s’appuient sur des programmes de recherche empiriques conséquents qui sont référencés dans les textes. L’article « Sociologie de l’Etat en recomposition » de King et Le Galès présente une partie des travaux contemporains sur la recomposition de l’Etat, identifie une controverse autour des travaux de Pierre Birnbaum et passe en revue différentes conceptualisations de l’Etat. Ils suggèrent de comprendre les transformations des Etats contemporains à partir des résultats des travaux accumulés sur les questions de gouvernement et de politique publique. Les deux articles suivants de ce numéro sont consacrés aux caractéristiques à prendre en compte pour analyser l’Etat, à la définition de l’Etat, à la temporalité des changements. A partir des travaux considérables réalisés au sein du projet Transtate de Brême, Genshel et Zangl aborde de la question des transformations de l’Etat à partir de la question de l’exercice de l’autorité. Conformément à ce projet, ils analysent la transformation de l’Etat depuis les années 1970. Dans cet article très analytique et synthétique, ils rappellent les principales dynamiques de nationalisation de l’autorité politiques qui ont conduit au quasi monopole de l’Etat. De manière précise, ils documentent ensuite les processus de dénationalisation de l’autorité politique. Constatant à la fois de profondes transformations ainsi que la permanence de l’Etat, en relation avec les acteurs privés et les réseaux et organismes transnationaux, ils proposent une analyse profondément originale de la recomposition de l’Etat. Pour eux, l’Etat a perdu le monopole de l’exercice de l’autorité politique mais il demeure central en se transformant en administrateur de l’autorité politique, en interdépendance avec de multiples organisations. La thèse est séduisante, repose sur un ensemble de recherche synthétisées de manière très stylisée. A l’inverse, Paul Du Gay et Alan Scott, deux sociologues farouchement wébériens, rejettent cette périodisation des transformations. Ils prennent bien en compte les transformations de l’Etat et notamment le rôle croissant des politiques publiques au XXème siècle. Cependant, ils défendent un parti pris qui résulte d’un détour intellectuel passionnant qui mobilise l’école historique de Cambridge dont les travaux sur la généalogie de l’Etat font référence. Ils en déduisent une proposition radicale qui va à l’encontre de la piste de recherche défendue dans cette introduction : certes l’Etat peut être défini par ses activités, le gouvernement et les politiques publiques. Mais pour ces auteurs, et compte tenu de la confusion du débat sur l’Etat, il vaut mieux adopter une définition minimum de l’Etat, parcimonieuse à l’extrême, ne prenant en compte que les tâches liées au maintien de la souveraineté et de la sécurité intérieures et extérieures qui sont historiquement constitutives de l’État. En d’autres termes, ils reviennent à une conception essentialiste de l’Etat et propose d’analyse ce que fait l’Etat uniquement à partir du concept de gouvernement. Dans cette vision essentialiste de l’Etat, le changement n’intervient pas ou alors sur le très long terme, peu importe les transformations du capitalisme ou de l’Etat providence. Paul du Gay et Alan Scott relativisent donc les changements et plaident pour une distinction analytique entre régime (au sens d’Aron) et Etat afin de ne pas confondre changements de régime et longue durée de l’Etat. Ils utilisent enfin la définition de l’Etat d’un autre sociologue wébérien, Gianfranco Poggi pour justifier leur position radicale. L’article développe ensuite une analyse du changement à partir des ces différents concepts et notamment le régime d’Aron exemplifié par le modèle du keynésianisme privé de Colin Crouch. Il reste cependant un problème car les auteurs n’établissent pas de lien entre régime et Etat, mais l’article a le mérite d’apporter une solution limpide aux problèmes de définition de l’Etat. Par conséquent Desmond King et Robert Lieberman développent des pistes de recherche tirées de leurs propres travaux d’une part, de différents ouvrages analysant la formation et le développement de l’Etat aux Etats-Unis et dans d’autres régions du monde d’autre part, pour analyser l’Etat américain non pas comme un Etat faible mais comme un autre type d’Etat. Même si le travail n’est pas achevé, il s’agit d’une analyse novatrice et stimulante pour conceptualiser l’Etat sans être prisonnier des conditions de sa création d’une part, des variables classiques de l’Etat européen d’autre part. Les trois articles suivants sont consacrés aux variables prises en compte pour l’analyse de l’Etat dans les travaux contemporains et leur application à l’Etat aux Etats-Unis. King et Lieberman, s’appuyant sur des travaux novateurs, remettent largement en cause le modèle wébérien classique et ses catégories. Dans cet article novateur et s’appuyant également sur toute la littérature historique, sociologique et politiste américaine récente, ils proposent un modèle de caractérisation de l’Etat aux Etats-Unis qui permettent de sortir du paradoxe d’un Etat apparemment faible, du point de vue des critères classiques d’analyse de l’Etat, et pourtant très fort comme l’a montré le maintien de la ségrégation pendant presque un siècle. A l’inverse, Pierre Birnbaum réaffirme vigoureusement la fécondité de sa sociologie wébérienne de l’Etat à partir de l’exemple de la prise en compte de faits religieux en France et aux Etats-Unis. Il montre très finement le poids de la longue durée, et de la permanence d’un rapport entre religion et Etat qui demeure structurant et très différent dans les deux pays. Sarah Gensburger enfin, dans une revue de la littérature historique sur l’Etat aux Etats-Unis en France, fait apparaître la richesse de la production américaine qui a remis en cause « le mythe de l’Etat faible » à partir de nombreux travaux sur le développement d’agences et de segments de l’Etat. Elle montre dans le cas français à la fois le fait que les travaux consacrés à l’Etat ne sont pas très nombreux parmi les historiens mais qu’en revanche, tout un ensemble de travaux novateurs se dessinent depuis une dizaine d’année qui remettent en cause notamment la vision nationale de l’Etat français. La « boîte noire » de l’Etat a été réouverte à partir de travaux assez différents d’histoire politique analysant la fonction publique, le rapport entre administration et politique, le fonctionnement de l’Etat en temps ordinaire et en temps de crise, les régulations et les normes sans oublier l’impact de la colonisation ou les histoires spécifiques de différents ministères et de différentes politiques. Notons d’ailleurs que l’analyse des politiques publiques est centrale dans le renouveau des approches historiques de l’Etat, par exemple pour montrer le développement transnational de certaines politiques ce qui induit une analyse de l’Etat en termes d’histoire relationnelle. [Résumé éditeur]

68
vues

68
téléchargements
Does neoliberalism matter for cities, urbanization processes, urban governance and policies? How and to what extent? What does this even mean? These questions are important as neoliberalism is a contentious and powerful political project and paradigm. This paper argues that: (1) it may be fruitful to be clearer about the meaning of neoliberalism rather than adopting an encompassing constructivist framework; and (2) that neoliberalism may not explain that much about the current transformation of urbanization processes and cities. Instead, these mechanisms need to be better specified and their limits defined: urban worlds and the urbanization processes of cities do not change all the time, in all ways. Rather than embracing the multiple, ever-changing forms of neoliberalism and the contructivist framework underpinning this position, this paper identifies a set of central points to define neoliberalism by contrast to liberalism, as one possible working definition of neoliberalism. Secondly, it discusses the neoliberalization of cities and urban policies, recognizing that cities change for many reasons, of which neoliberalism is just one.

Suivant