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in Note d’actualité de l’OFCE Publié en 2015-12
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in Revue de l'OFCE Publié en 2007-04
KIESLING Lynne
GIBERSON Michael
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Le caractère composite de la fourniture d’électricité a des implications pour la politique de régulation de la sécurité d’approvisionnement dans le secteur de l’énergie électrique, ce que nous démontrons en nous appuyant sur le concept d’externalité politiquement pertinente. Les décideurs publics ne devraient pas, par exemple, chercher à faire payer à tous les usagers, et de manière uniforme, un investissement visant à améliorer la sécurité d’approvisionnement sur la seule base qu’ils en retirent un effet externe positif. Il est pertinent qu’ils paient pour cette amélioration seulement dans le cas où ce paiement viendrait affecter leurs propres décisions de consommation. Ce résultat suggère l’intérêt d’un marché de sécurité à la carte, complémentaire des marchés de gros, à condition que les coûts de transaction ne soient pas élevés.

This book addresses the foundations of economic growth at the firm level, combining both theoretical and econometric contributions by established scholars. Challenging ideas revisit Marshall's view on the management of innovation, investigate the decision of firms to venture into entrepreneurship and clarify some misunderstanding about Schumpeter's views. The book goes on to shed light on the classical specialisation-flexibility trade-off and provides a vision on the role of the knowledge-based economy and firm networks on technology development. Firm survival and performance, price-cost margins and the determinants of research intensity are also investigated econometrically. This book will be of great relevance to students and the academics involved in research projects that address issues of firm growth, behaviour and performance. It will also appeal to practitioners seeking tangible results concerning the relationship between key economic variables at the firm level, and to policymakers who need to be aware of the impact that changes in the organization of industries and markets may have on the performance of firms.

L’ouverture des marchés de l’électricité est censée conduire à la constitution de la structure industrielle la plus appropriée pour répondre aux objectifs de bien-être social et d’efficacité productive. Elle pose le problème des degrés requis de concentration. Actuellement, on observe une forte concentration horizontale de la production susceptible de peser sur la fixation des prix. En effet, dans 10 États membres sur 24, fin 2004, les trois premiers producteurs détenaient plus de 85 % des capacités installées. La structure est aussi caractérisée par un degré d’intégration verticale entre production et commercialisation qui rend possibles les manipulations de prix défavorables au consommateur (...).

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This article extends the unilateral accident standard model to allow for Cournot competition. Assuming risk-neutrality for the regulator and injurers, it analyzes three liability regimes: strict liability, negligence rule, and strict liability with administrative authorization or permits systems. Under competition the equivalence between negligence rule and strict liability no longer holds, and negligence insures a better level of social care. However, enforcing both a permit system and strict liability restores equivalence between liability regimes. Furthermore, whatever the current regime, competition leads to lower the global safety level of industry. Indeed, the stronger firm may benefit from safety rents, which they may use to increase production rather than maintaining a high level of safety.

La dépense intérieure de R&D des entreprises (DIRDE) n’a cessé d’augmenter pendant la crise, au contraire de l’Espagne dès 2009, et de l’Allemagne en 2009. En 2015, la DIRDE en France est le triple de celle de l’Italie. Cependant, elle reste la moitié de celle de l’Allemagne. Ce résultat mitigé est obtenu en dépit d’une politique fiscale de soutien à l’innovation généreuse. Le soutien à la R&D coûte 0,08% du PIB en Allemagne contre 0,37% en France, dont 0,26% pour le dispositif Crédit Impôt Recherche (CIR). En effet, de 2008 à 2014, le coût du CIR (hors administration du dispositif) oscille autour des cinq milliards d’euros annuellement, avec en moyenne 190 millions de crédits de plus par an. Les dépenses éligibles au titre du CIR et la DIRDE augmentent toutes deux d’environ 900 millions d’euros par an. Cela suggère que les dépenses des entreprises déclarantes représentent quasiment l’intégralité de l’accroissement annuel de la DIRDE. Le CIR est régulièrement en débat, surtout depuis la réforme de 2008 qui a conduit à financer la totalité des dépenses de R&D, et non les dépenses additionnelles. Ce mode de financement a le mérite de la simplicité, mais conduit indiscutablement à des effets d’aubaine. L’État subventionne automatiquement des dépenses de R&D qui auraient été faites sans CIR. Face à ce coût élevé et à l’existence d’effets d’aubaine, une série de travaux mesure le gain en terme de R&D d’un euro de CIR (donc un euro pour les finances publiques). De rares études aboutissent à des effets de substitution (la dépense privée de R&D générée est inférieure à 1), d’autres à des effets d’entraînement (une dépense privée supérieure à 1). Le plus grand nombre conclut à une dépense proche de 1 pour la période récente. De manière plus précise, la réforme de 2008 n’a pas d’effet concluant sur les dépôts de brevets. Cependant, le nombre de chercheurs est plus élevé dans les entreprises souscrivant au CIR après 2007. Les créances perçues au titre du CIR sont plus concentrées dans l’industrie manufacturière. En revanche, celles perçues au titre du crédit d’impôt innovation depuis 2013 sont plus concentrées dans les services. De ces résultats, il ressort que le CIR peut être appréhendé de deux manières. soit il s’agit d’une baisse de la fiscalité des entreprises conditionnelle à la réalisation d’un effort de recherche. Dans ce cas, le CIR doit être évalué au sein de la fiscalité des entreprises. La contribution du CIR à l’attractivité de la France dans une comparaison internationale doit alors être mesurée. Soit le CIR est perçu comme un outil d’accroissement de l’effort de recherche privée. Dans ce cas, aux vues de la faible additionnalité et des effets d’aubaine, des mesures plus ciblées vers des secteurs, des technologies ou vers des acteurs de recherche publique pourraient être plus efficaces. Le lien entre recherche publique et privée reste cependant en débat. L’évaluation du CIR pâtit donc de l’absence d’une définition claire de l’objectif.

Cette étude aborde la question de la cohérence des notes des experts dégustateurs en vin. Chacun sait l’importance que peuvent avoir leurs notes sur les comportements d’achat de certains consommateurs et sur les décisions des viticulteurs qui attendent leur publication pour fixer le prix de sortie des vins primeurs. Des études hédonistiques ont montré qu’il existait des différences significatives entre ces experts aussi bien dans le marché des primeurs qu’à l’aveugle après mise en bouteille. Alors que certains clament l’infaillibilité des experts, d’autres, trouvent que leurs notes sont peu corrélées. Dans ce papier nous nous intéressons à la cohérence du système de notation de deux experts fameux : R. Parker et F. Dubourdieu. Nous considérons un millésime pour lequel il n’y a pas ou peu de désaccord : l’excellent 1989 pour un échantillon de grands vins de Bordeaux. Nous proposons une mesure de cohérence inter-temporelle du système de notation de chaque expert dans un cadre paramétrique (β-convergence) et non-paramétrique (Cronbach-α). Puis, nous testons la cohérence inter-personnelle, c’est-à-dire entre les notations des deux experts pour ce même millésime (Spearman, Cronbach-α). Nous évaluons ensuite cette cohérence dans le cadre de modèles multivariés conditionnels à partir desquels nous testons si les différences de notation reflètent des préférences pour des caractéristiques objectives relatives à l’assemblage et l’élevage.

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The opening up of the UK residential electricity sector in 1999 prompted several studies of the impact this had on both the level and structuring of retail charges, and on incumbent players' market power. Drawing on observations of regional tariffs for the month of January 2004, this article supports previous conclusions based on simulated retail charges, looking at the response of real tariffs to distribution and transmission costs, customer density and the length of low voltage underground circuit. We also investigate whether vertically integrated suppliers have a particular effect on charges ceteris paribus the effect of cost drivers and supplier-related factors.

in Les Cahiers de l'Observatoire des conjonctures vinicoles européennes Publié en 2000-03
SALIES Evens
TERRAZA Michel
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in Energy Journal Publié en 2004-07
SALIES Evens
PRICE Catherine Waddams
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The residential UK electricity market was opened for the first time in 1999, introducing choice of supplier, and about 40% of households changed supplier in the first four years. After three years price caps were removed. We review this process and assess the competitiveness of the market by examining how the charges levied by suppliers depend on cost and demand factors for three different payment methods and consumption levels. We also identify signs of additional market power of incumbency and the effect of levying a tariff with no fixed charge. We find that both cost and demand factors affect charges, and the relationship varies for different payment methods and consumption levels; and that tariffs with no fixed element have different effects for different payment methods. We also conclude that considerable market power seems to remain with potentially adverse distributional effects.

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