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La question de la commercialisation des données personnelles se pose à partir des pratiques observées et des tentatives d'encadrement menées jusqu'ici. Alors que la Commission européenne a présenté une vaste réforme du cadre juridique européen relatif à la protection des données à caractère personnel, qui est maintenant devant le Parlement et le Conseil, la question de changer ou non le concept de données personnelles s'est posée.

in Le Visiteur : Revue critique d’architecture Publié en 2014
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Comment le droit, qui comme les ondes nous environne constamment sans que nous y songions, appréhende-t-il l’intérieur du logis ? Lui confère-t-il un statut spécifique et si oui lequel ? Comment concilie-t-on le fait qu’aucun lieu n’est véritablement soustrait à la loi et le souci de protéger l’intérieur de l’habitation, regardé comme différent des autres lieux en ce qu’il abrite l’intime ? Au XXe siècle, la notion de vie privée, maintenant bien assise dans quelques pays – dont le nôtre – est venue étendre et fortifier cette forme de liberté individuelle et la protection qu’elle appelle. Dans un mouvement complexe, épousant avec un certain décalage celui des mentalités, la règle de droit a, pour l’essentiel, limité – et simultanément, mais dans une bien moindre mesure, étendu – le droit de regard de la collectivité sur ce qui se déroule dans le secret des maisons. Le droit ne regarde cependant pas toutes les chambres de la même façon, comme si leur nature juridique, cessant d’être univoque, pouvait varier en partie en fonction de la règle qui les éclaire ; ainsi la chambre d’hôtel, pourtant lieu intime et clos, n’est-elle pas considérée exactement comme celle de la maison.

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Chacun sait qu'en ligne, on consent en cliquant — et plus précisément par un ou plusieurs clics successifs. Les questions que suscite l'accord donné par clic de souris s'inscrivent dans la problématique classique qui a toujours environné le consentement : fut-il donné librement ? Était-il éclairé ? On est également fondé à s'interroger, pour ce mode technique peut-être plus encore que pour toute autre façon de consentir, sur la portée de l'accord ainsi exprimé. Il importe de souligner à titre liminaire que ces interrogations valent pour celui ou celle qu'on pourrait qualifier d'internaute actif, par opposition aux internautes malgré eux, c'est-à-dire ceux dont réseaux sociaux et moteurs de recherche engrangent et répandent une partie des données sans qu'ils aient ni consenti à quoi que ce soit, ni adhéré aux réseaux concernés. [Premières lignes]