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in Autrepart - revue de sciences sociales au Sud Publication date 2006
REVET Sandrine
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A partir des matériaux ethnographiques récoltés à Vargas (Venezuela) à la suite des coulées de boue de 1999, cet article se propose d'analyser l'émergence, la diffusion et les usages de la notion de risque dans le contexte de l'après-catastrophe. En se situant successivement au niveau des habitants, d'une association de quartier et de l'institution chargée de reconstruire, l'objectif est de comprendre les enjeux qui accompagnent la reconstruction et les différentes représentations que chacun de ces acteurs se fait du risque.

in Governing Disasters Sous la direction de REVET Sandrine, LANGUMIER Julien Publication date 2015-03
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Hardly a week goes by without some “disaster” brief ly casting its shadow over the television news headlines. Whether “natural,” “technological,” or “sanitary,” these disasters are as remarkable for the cursory manner in which they are discussed in the media as for their brutal and unpredictable character and devastating consequences. Although long marginal to the study of these distinctly exceptional events — unfamiliar terrain for disciplines accustomed to focusing on relatively stable phenomena — the social sciences have recently made deep inroads into this field of study...

An international idea is that the world must be ‘prepared’ for any disaster situation. Among the many tools and practices that contribute to this frame, the paper focuses on exercises intended to prepare for natural disasters: real-scale simulation exercises. The object of this paper, based on several studies conducted at sites overseen by the UN natural disaster reduction agency (ISDR) and on a field study of a simulation in Peru in November 2010, is these exercises and their purposes and outcomes. It also explores the conditions of possibility for their ethnography.

in La culture du risque en question. Des inondations aux débordements nucléaires Publication date 2014
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PLAN : Deux principales écoles de pensée - De Rousseau à Voltaire : l’émergence de la vulnérabilité - L’approche par la vulnérabilité - Catastrophes technologiques et notion de risque - Vers la prévention - Chili et Haïti 2010 - Les populations, ignorantes ?

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Sandrine Revet a publié l’ouvrage Les coulisses du monde des catastrophes « naturelles » en septembre 2018 aux éditions de la Maison des sciences de l’homme. L’anthropologue nous livre une ethnographie du monde des professionnels des catastrophes « naturelles » et nous présente sa démarche et son parcours.

Séismes, ouragans, tsunamis, éruptions volcaniques, inondations… Ces catastrophes que l’on dit « naturelles », parce qu’elles sont provoquées par des aléas d’origine naturelle, ont été pendant longtemps et sont encore aujourd’hui, pour la plupart, analysées par les sciences dites « dures », en l’occurrence les sciences de la terre et les sciences de l’ingénieur. Pourtant, au cours du XXe siècle, elles sont également devenues un objet de recherche pour les sciences sociales, objet qui a lui-même bénéficié d’un regain d’intérêt après le tsunami de 2004 en Asie du Sud-Est et le passage de l’ouragan Katrina en Louisiane en 2005. La géographie, la sociologie, la psychologie, l’histoire, l’anthropologie et la science politique ont donc contribué, ensemble, à constituer le champ des sciences sociales sur les catastrophes et les risques « naturels ». La généalogie de ce champ comporte deux branches principales – prioritairement centrées, l’une, sur les conséquences des catastrophes « naturelles », l’autre, sur leurs causes –, qui donnent à leur tour naissance à de nombreuses ramifications. Nous tenterons ici de retracer les parcours et les détours de la seconde branche, durant la période qui va des années 1970 au début des années 2000, en mettant en lien la façon dont les catastrophes ont été travaillées par les sciences sociales, d’une part, par les acteurs chargés de mettre en place des politiques ad hoc à l’échelle internationale, d’autre part. Il est en effet pertinent de mettre ces deux aspects en regard, tant sont nombreuses les circulations des acteurs entre le monde de la science et celui de la décision via l’expertise. Analyser la façon dont les sciences sociales ont imprégné les politiques internationales nous instruit notamment, si ce n’est sur la nature, du moins sur les conséquences de ces circulations. [Premier paragraphe]

in Revista Venezolana de Economía y Ciencias Sociales Publication date 2004
REVET Sandrine
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La région latino-américaine apparaît de façon récurrente dans l’actualité internationale par le biais d’événements naturels aux conséquences dramatiques, tels qu’ouragans, séismes, éruptions volcaniques ou coulées de boue. L’année 2010, pourtant, a vu cette tendance particulièrement alourdie par deux événements majeurs. Le premier, le tremblement de terre qui a secoué Haïti le 12 janvier 2010, est exceptionnel par l’ampleur de ses conséquences. Le second, le séisme survenu dans la région du Bío-Bío au Chili le 27 février, l’est avant tout par sa magnitude. Une analyse croisée de ces deux catastrophes permet de confirmer plusieurs points (...).

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En Espagne, depuis 2005, un groupe de victimes émerge autour de ce que l’on désigne de façon générique comme le « vol de bébés ». Indépendamment du fait que l’émergence de ce « cas » doit être analysée dans la perspective d’un phénomène plus large – celui de la naissance et de la consolidation d’un « nouvel espace des victimes » en Espagne –, ces victimes possèdent une double caractéristique : la multiplicité des causes qui les produisent et la variété des catégories auxquelles elles ont recours pour se nommer et se penser. La relative unité de ce groupe de victimes ne provient donc pas de ce qui fait leur condition actuelle, mais de leur travail de recherche d’un statut, d’une existence, que celle-ci soit nominale (être victime) ou juridique (être reconnu comme tel). Face à cette quête de reconnaissance qui met en œuvre les outils de la citoyenneté, les frontières souvent établies entre victimes et citoyens deviennent poreuses, voire s’effacent complètement.

Sous la direction de REBOTIER Julien, COMPAGNON Olivier, REVET Sandrine Publication date 2009
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Au-delà des slogans simplificateurs fustigeant le despote liberticide ou louant le nouveau libérateur de l’Amérique latine, cet ouvrage dresse un bilan détaillé et contrasté de l’état politique, économique et social du Venezuela contemporain. Fondée sur la redistribution massive de la rente pétrolière, la politique menée par Chávez a contribué à réduire les inégalités sociales et à inclure dans la sphère politique des catégories de la population qui en étaient traditionnellement exclues. Mais des lacunes et des questions demeurent : quel est l’avenir de ces politiques dès lors que le prix du pétrole s’effondre ? Assiste-t-on à une réelle transformation des structures politiques et sociales ? Les tensions entre les institutions étatiques et les Conseils municipaux, outils de renforcement de la démocratie participative, ne risquent-elles pas de déboucher sur un populisme refusant la complexité du débat politique ? Réalisé par les meilleurs spécialistes du Venezuela et fruit de longues études de terrain, cet ouvrage est destiné à devenir une référence pour tous ceux qui s’intéressent au devenir de l’expérience vénézuélienne et, plus largement, à l’avenir d’une Amérique latine qui cherche une alternative au néolibéralisme.

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