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in Le Monde Publié en 2010-02
PIERRU Frédéric
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in Le Monde Publié en 2010-02-05
PIERRU Frédéric
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Adopté le 27 octobre suite à son examen par le Sénat, le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé introduit des progrès en matière de transparence et de sécurité, mais n'apporte pas de véritable réponse aux difficultés de gouvernance et de régulation du système d'agences sanitaires. Dans cette note, Daniel Benamouzig et Catherine Le Galès montrent que la loi se fonde sur une conception très individuelle et restrictive de la notion de conflit d'intérêt. Celle-ci doit être analysée dans une perspective plus large et réaliste, afin d'éclaircir le régulateur sur les conditions effectives d'accès au marché des médicaments.

in Le Monde Publié en 2017-01
JUSOT Florence
PAUL Erwann
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Plutôt que la privatisation de l'assurance-maladie un moment envisagée par François Fillon, la solution passe par une régulation du maquis des régimes complémentaires par Daniel Benamouzig, Florence Jusot et Erwann Paul

Dans un ouvrage dont le titre s’apparente à un clin d’œil à Max Weber, Economists and Societies, Marion Fourcade propose une vaste enquête historique et sociologique sur le développement institutionnel de la science économique au xxe siècle dans trois pays occidentaux : les États-Unis, l’Angleterre et la France. L’analyse montre comment les économistes ont fait évoluer leur discipline et leur profession de manière différenciée dans ces trois espaces nationaux dont l’auteur restitue les constellations de manière à la fois comparative et dynamique. Savante, précise et souvent passionnante, l’enquête propose une caractérisation structurale des espaces sociaux dans lesquels la science économique s’est développée au cours du xxe siècle. Ces espaces sont caractérisés par des articulations entre trois « ordres », respectivement académique, politique et économique. Entre ces ordres, dont les logiques sont substantiellement différentes d’un pays à l’autre, les économistes développent des activités spécialisées selon des formes variées. Dans chaque pays, les ordres entretiennent des relations cohérentes qui permettent de caractériser de manière sociologiquement robuste les espaces nationaux en se dispensant de références, toujours glissantes, à la notion de « culture nationale ». Parallèlement à ces aspects morphologiques, une enquête par entretiens, menée dans les trois pays, étoffe l’analyse objective d’une dimension plus subjective qui permet de comprendre comment les ordres s’incarnent dans des parcours personnels à travers lesquels des trajectoires collectives se dessinent à l’échelle d’une « discipline » dans le contexte académique, et d’une « profession » en référence aux pratiques économiques et politiques. [Premier paragraphe]

in Sociologie du Travail Publié en 1994
BENAMOUZIG Daniel
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Cet article étudie le fonctionnement interne d'un grand cabinet de conseil. En s'appuyant sur les travaux de Minzberg et à partir d'une position participante, il montre comment l'organisation relève de deux modèles : la structure entrepeunariale et le système clos. L'un permet l'adaptation à un environnement incertain (décentralisation, relations personnelles). L'autre garantit la stabilité de l'entreprise et repose sur des ressources matérielles et symboliques. Ce clivage doit être doublé par les normes de socialisation des consultants : normes internes à l'entreprise et normes externes apportées par les clients. Il en résulte une tension permanente.

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La création d’agences sanitaires en France a singulièrement renouvelé l’action publique en matière de gestion des risques et des crises. Les agences sanitaires ne constituent pas de simples dispositifs techniques créés pour répondre aux crises sanitaires. Ce sont des formes politiques qui résultent de transformations sociales et politiques plus profondes de l’administration, de l’expertise scientifique et de la médecine. Elles s’inscrivent dans un triple mouvement d’ouverture des espaces administratif, scientifique et médical : elles apparaissent comme le produit des transformations de l’administration sous l’effet des théories de la nouvelle gestion publique, d’une ouverture de l’expertise scientifique à des exigences de transparence et du développement de la santé publique. Pourtant, ces processus sont paradoxaux et favorisent l’apparition de nouvelles « bureaucraties techniques » posant la question de leur responsabilité politique. Là où les agences devaient réduire la bureaucratie, elles élargissent son périmètre et renforcent ses structures, en constituant un espace intermédiaire où apparaissent des tensions entre elles et leurs tutelles. Cet agencement transforme singulièrement l’équilibre des pouvoirs politiques et administratifs.

in Revue française des affaires sociales Sous la direction de BENAMOUZIG Daniel, ULRICH Valérie Publié en 2016-06
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Les politiques de santé mentale ont entraîné d’importants changements dans l’organisation des soins ces dernières années : création des agences régionales de santé et des territoires de santé en 2009, lois du 5 juillet 2011 et du 27 septembre 2013 modifiant le régime des soins sans consentement. Ces évolutions récentes modifient le paysage institutionnel, façonné par la période asilaire puis par la création du secteur et le mouvement de désinstitutionalisation à partir des années 1960. Elles s’accompagnent d’autres tendances observées en parallèle : plus grande implication des patients et de leurs familles dans les programmes de soins, volonté des pouvoirs publics de normaliser leur action et d’évaluer les politiques mises en oeuvre, demande sociale hésitant entre la préservation de la liberté et l’exigence de sécurité, etc. Ce numéro spécial de la RFAS examine ces questions à travers douze articles et le « point de vue » de la communauté hospitalière de territoire de Paris. Les articles sont répartis en trois axes : Évolution des soins sous contrainte et des droits des patients ; Parcours de soins en santé mentale (traitant notamment des étudiants, des migrants précaires, des enfants et adolescents autistes, des séjours de longue durée à l’hôpital et de l’articulation entre les champs sanitaire et médico‑social) ; Bases de données médico‑administratives et recherche en santé mentale. Une partie des articles est issue des travaux de recherche sur l’organisation des prises en charge en psychiatrie et l’appropriation par les chercheurs de nouvelles bases de données, coordonnés par la DREES à la suite d’un séminaire sur l’organisation des soins en psychiatrie en 2012.

in Revue française des affaires sociales Publié en 2007
BENAMOUZIG Daniel
PARIS Valérie
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Les médicaments sont devenus un symbole du progrès thérapeutique. Associés à la lutte contre des maladies jadis meurtrières, qu’ils ont permis de contrôler, voire de faire disparaître, les médicaments sont indissociables de l’idée d’innovation, qu’ils incarnent souvent aux yeux du grand public. Leur production, leur distribution, leur délivrance et leur consommation relèvent de circuits scientifiques, industriels et commerciaux à la fois complexes, originaux et particulièrement performants. Les mérites du médicament sont largement reconnus et justifient une prise en charge collective, à laquelle consentent de manière de plus en plus conséquente des sociétés développées ou moins développées. [Premières lignes]

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