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in Le choix rationnel en science politique. Débats critiques Publié en 2009
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in Handbook of Ignorance Studies Publié en 2015
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Large areas of uncertainty still surround the relationship between environmental exposure to toxic materials, on the one hand, and human health, on the other. Several historical accounts have recently shown that this state of ignorance is not only due to the complex nature of the interactions between toxic agents and human bodies. Most of these accounts cast light on the strategies set up by big corporations to hide the dangers of the toxic materials they use, sell or dispose of in the environment. The cases of tobacco smoke (Proctor 2012), global warm-ing (Oreskes and Conway, 2010) and toxic chemicals (Markowitz and Rosner, 2003) provide evidence of these strategies contributing to the “social production of ignorance” over environ-mental health issues. Until now, these accounts have tended to focus on how industry draws on specific networks of scientists, politicians and experts in regulating agencies to produce doubts about the harmfulness of their products. These approaches tend to limit the role of governing bodies to that of organizations “captured” by private interests (McGarity and Wagner 2008). In so doing, they overlook the fact that for governing bodies, ignorance can have a value in and of itself. For instance, it helps the contemporary state to reduce complex issues (Scott 1998) so as to make them “governable” (Foucault 2004). Recent environmental health studies support this thesis. The cases of indoor air pollution (Murphy 2006), of pesticides’ effects on bees (Kleinman and Suryanarayanan 2013), and of the consequences of human exposure to chemicals in the soils of post-Katrina New Orleans (Frickel and Vincent 2007), show that ignorance is a useful resource for the control of toxic chemicals in the environment. [First paragraph]

in Le travail indépendant. Statut, activités et santé Publié en 2014-11
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in Sociologie du Travail Publié en 2014-11
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Cet article analyse les effets du recours au droit sur la mobilisation des travailleurs agricoles victimes des pesticides. Il repose sur une enquête qualitative auprès des membres de l’association Phyto-victimes, qui réunit ces agriculteurs, ainsi que de leurs proches et des professionnels du droit avec lesquels ils interagissent. À partir de ce matériau, nous retraçons les parcours suivis par les agriculteurs pour obtenir une reconnaissance de leur statut de victimes des pesticides. Nous rendons compte des effets ambigus du droit sur les parcours individuels et collectifs des exploitants exposés aux pesticides en vue de se faire reconnaître comme « victimes ». Nous montrons comment le droit aide ces derniers à prendre conscience de leur statut de victimes et à se représenter leur maladie comme un préjudice devant être indemnisé. Nous suggérons également que le recours au droit limite l’exploration des responsabilités en jeu, et risque d’enfermer les agriculteurs dans un face-à-face réducteur avec les fabricants de produits phytosanitaires.

in Dictionnaire critique de l’expertise : santé, travail, environnement Sous la direction de JOUZEL Jean-Noël Publié en 2015
OLLITRAULT Sylvie
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Le terme de contre-expertise a, depuis le milieu des années 1970 [Mouchard, 2009], peu à peu échappé au domaine des seules controverses liées à des préjudices individuels pour s’émanciper, devenir une forme d’action collective utilisée par différents types de mobilisations (droits des minorités, écologie, santé publique, syndicats, etc.). La contre-expertise a conquis de nouvelles arènes qui ne sont plus exclusivement confinées aux prétoires : médias, protestations dans l’espace public, diffusion sur Internet. [Premières lignes de l'article].

in Travail indépendant : santé et conditions de travail Publié en 2014-05
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Survenue au cœur des années 1990, la crise de l’amiante a marqué une rupture dans l’histoire des mobilisations de travailleurs en faveur de la reconnaissance des maladies professionnelles. Si la lutte contre les poisons industriels a constitué un enjeu politique important dans la construction du syndicalisme français à la fin du XIXe siècle (Gordon, 1993 ; Devinck, 2008), elle est devenue un objet de mobilisation nettement plus discret au cours du siècle suivant (Rosental, Omnès, 2009), même si plusieurs luttes sociales notables ont eu pour enjeu la dénonciation des dangers de certaines substances toxiques pour les travailleurs, sans que les syndicats y aient nécessairement tenu un rôle central (Pitti, 2010). L’émergence d’une mobilisation très visible publiquement dénonçant les dangers de l’amiante pour la santé des travailleurs voici près de 20 ans a donc contribué à réactiver ce type de conflits du travail. Par-delà l’histoire singulière de l’amiante, elle a eu pour suite d’autres mobilisations dénonçant les dangers de produits toxiques inhalés ou manipulés par les travailleurs : nanoparticules, éthers de glycol, perchloroéthylène… La mobilisation syndicale contre l’amiante diffère néanmoins sensiblement de celles qui l’ont suivie contre d’autres toxiques professionnels, en raison du faible degré d’incertitude caractérisant la question des liens entre exposition à l’amiante et santé des travailleurs. [premières lignes]

in Le recours aux experts. Raisons et usages politiques Publié en 2005
JOUZEL Jean-Noël
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