Co-auteur
  • LAZEGA Emmanuel (4)
  • FAVRE Guillaume (3)
  • DELARRE Sébastien (1)
  • OUBENAL Mohamed (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (2)
  • Partie ou chapitre de livre (1)
  • Communication dans des actes de colloque publiés (1)
in economic sociology_the european electronic newsletter Publié en 2018
COMET Catherine
DELARRE Sébastien
ELOIRE Fabien
FAVRE Guillaume
MOUNIER Lise
MONTES-LIHN Jaime
OUBENAL Mohamed
PENALVA-ICHER Elise
PIÑA-STRANGER Alvaro
17
vues

0
téléchargements
This short presentation is a “go to” summary providing interested readers with indications of our development of this neo-structural economic sociology. The notion of a social discipline that is perceived as legitimate by members of a social milieu is an important notion for understanding the contemporary form of cooperation between competitors. This form of cooperation relies on two dimensions of the very general notion of social discipline. A first dimension is located at the individual level and can be observed in the relational and symbolic work previously discussed. Actors are equipped with a social rationality (Lazega, 1992), thanks to which they design common projects and invest in relationships to manage their interdependencies via multiplex social exchange. The second dimension of the notion of social discipline exists at the collective level, although it is also endogenized by individual members. We refer to this second dimension as relational infrastructures. These infrastructures include horizontal and vertical differentiations in the social milieux of interdependent entrepreneurs. Horizontal differentiations correspond to systems of niches and vertical differentiations to heterogeneous forms of status. Relational infrastructures are crucial for the deployment and steering of key social processes usually associated with collective action among interdependent peers. We focus on such processes because they can help actors in managing the dilemmas of their collective actions: collective learning and socialization, bounded solidarity and exclusions, social control and conflict resolution, regulation and institutionalization. Our methodological contribution offers models of such processes using socio-economic network analyses mixed with other methods.

in Faire la concurrence Publié en 2016-05
BRAILLY Julien
FAVRE Guillaume
7
vues

0
téléchargements
Ce chapitre s’inscrit dans le cadre d’une théorie néo-structurale de la coopération entre concurrents pour étudier la manière dont l’organisation d’une place de marché, dans notre cas un salon, façonne la concurrence, autrement dit comment l’organisation de la rencontre entre vendeurs et acheteurs pèse sur les relations entre vendeurs. Nous montrons que malgré les efforts de l’organisateur du salon pour discipliner le comportement des participants, ces derniers s'organisent en grappes pour s’extraire du cadre du salon de manière à se différencier les uns des autres, et à remodeler et redéfinir à leur avantage les rapports de concurrence. La première partie présente brièvement le marché étudié, celui des programmes de télévision à l’échelle mondiale, pour montrer l’apport méthodologique de l’entrée par les salons que nous proposons. La deuxième partie analyse le travail de l’organisateur du Promoshow East, et la manière dont il tente de mettre en forme la concurrence et de cadrer les comportements des participants au salon. La troisième partie identifie les acteurs et leurs regroupements, puis détaille les stratégies d’évitement et comportements opportunistes des représentants de commerce/vendeurs les plus puissants du marché.

3
vues

3
téléchargements
Les récentes avancées en économie géographique soulignent que les foires commerciales ou salons de professionnels constituent des lieux incontournables pour observer les différents acteurs, concurrents ou clients potentiels, mais aussi pour avoir une compréhension globale, rapide et précise du marché dans son ensemble dans des espaces marchands se situant à l’échelle mondiale (Maskell et Malmberg, 1999 [166] ; Maskell et al., 2004 [164] et 2006 [165] ; Bathelt et Schuldt, 2008 [26] et 2010 [27]). Ce faisant, ces lieux constituent des postes d’observations intéressants pour étudier la formation de l’échange marchand. Les partenariats interorganisationnels nécessitant confiance, informations et connaissances réciproques, la récurrence des coparticipations entre deux individus réduit les risques et augmente la confiance mutuelle qui facilite alors la création et le maintien de lien interorganisationnel. Ce que nous apellons same time next year : une recontre régulière dans un même contexte et sur un moyen terme. Cependant, cette logique revient à décontextualiser l’événement de l’ensemble des salons d’une industrie auquel il appartient. En effet, comme Power et Jansson (2008 [210]) le soulignent, nombre de foires commerciales sont organisées la même année et, la plupart du temps, les individus et les organisations participent à plusieurs événements. Cette répétition d’événements donne un rythme aux acteurs et organise leur travail au long de l’année. Donc à same time next year, nous devons ajouter ce que nous appelons same year next time, c’est-à-dire la rencontre répétée dans un court terme et dans différents contextes. La prise en compte du temps et de l’espace dans un même mouvement apparaît alors essentielle pour explorer la morphologie des échanges marchands : quel contexte est le plus à même d’assurer la création et le maintien du lien, same time next year ou same year next time ? [premier paragraphe]

6
vues

6
téléchargements
Cet article présente différentes approches statistiques combinant l’analyse multiniveau et l’analyse de réseaux sociaux, allant des modèles p2 multiniveau pour l’analyse de données de réseaux égocentrées aux Exponential Random Graph Models (ERGM) pour des données multiniveaux néostructurales. Nous développons premièrement les modèles stochastiques basés sur une dépendance dyadique, intégrant l’approche hiérarchique par une mise en parallèle de différentes expériences. Après avoir présenté la modélisation de type ERGM, nous nous demandons explicitement comment introduire de la dépendance « multiniveau » dans ces derniers. Nous terminons alors sur la formalisation proposée par Robins et Wang [2010] qui semble la plus aboutie pour traiter la dépendance verticale entre ces deux réseaux de niveaux différents, mais partiellement emboités.