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in The French Voter Decides Publié en 1993
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in La confiance dans tous ses états Publié en 2011-07
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in Commission nationale consultative des droits de l’homme, La lutte contre le racisme et la xénophobie. 2012 Publié en 2013-06
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in La pensée scientifique et les parasciences Publié en 1993
BOY Daniel
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in Revue française de science politique Publié en 1995-04
POTEL Julien
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Pouvoir et démocratie dans une congrégation religieuse féminine. Guy Michelat, Julien Potel. Dans une congrégation religieuse féminine où le principe « autorité-obéissance » est fondamental, quelle est la part de la « démocratie » ? Les élections au Chapitre, assemblée collégiale représentative de toutes les sœurs de la Province, se font en trois étapes : nomination, acceptation de candidature, élection proprement dite. À chacune de ces étapes on relève l'importance des mêmes facteurs : origines sociales, niveau de diplômes, responsabilités exercées. Le résultat est que plus on monte dans la hiérarchie, plus la composition sociale tend à s'écarter de celle de la base. Si le système d'autorité traditionnel de l'Église se maintient malgré d'importants changements intervenus après le concile Vatican II, la participation des sœurs à la vie de la Congrégation est réelle, mais, de même que dans d'autres organisations ou dans l'ensemble de la société, le processus de sélection sociale des élites, fondé sur la compétence que les autres (et soi-même) attribuent aux origines sociales et au capital scolaire, se renforce progressivement à l'intérieur même de la Congrégation.

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Drawing on a recent survey on xenophobia and racism in France (autumn 2000), Mayer and Michelat compare answers to questions about minorities (measuring objective racism) with answers to a question on a respondent's own feeling as to his or her own racism (subjective racism), and to an open question about what it means to be 'racist'. The results show that, for three-quarters of the sample, the objective and subjective dimensions overlap: the level of subjective racism goes up with scores on the objective racism scale. But there are two deviant groups. The scrupulous (10 per cent), often to be found among principled Catholics or Communists, feel themselves to be racist in spite of their low scores on the objective scale, while the deniers (14 per cent) do not think of themselves as being racist in spite of their high scores. In line with theories of 'subtle racism', members of this latter group seem to be aware of an anti-racist norm and do not consider themselves to be racist, in contradistinction to racists, who admit being so, and are even proud to transgress the norm.

in La lutte contre le racisme et la xénophobie : rapport d‘activité 2005 Publié en 2006
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La mort de deux adolescents à Clichy-sous-Bois, le 27 octobre, électrocutés dans un transformateur EDF alors qu’ils se croyaient pourchassés par la police, a été le point de départ de trois semaines d’émeutes dans les banlieues sensibles : plus de 9000 véhicules incendiés, 4770 interpellations, 250 millions d’euros de dégâts, 274 communes touchées (Le Monde, 2 décembre 2005). Ces incidents ont relancé le débat sur l’intégration des jeunes issus de l’immigration et durci les opinions à leur égard et plus généralement, à l’égard des étrangers et des immigrés, comme le montre le sondage annuel sur le racisme et la xénophobie réalisé pour la CNCDH, par CSA, du 17 au 22 novembre 2005, soit juste après la fin des violences urbaines (tableau 1) 3. Cet article tente de prendre la mesure de ces évolutions et de les remettre en perspective. [Premières lignes]

in Revue française de science politique Publié en 1966-02
RANGER Jean
CHARLOT Jean
LANCELOT Alain
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Texte d'un débat enregistré trois jours après le second tour par Jean Charlot, Alain Lancelot, Guy Michelat et Jean Ranger.

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Systèmes d'opinions, choix politiques, caractéristiques socio-démographiques : résultats d'une analyse typologique, par Guy Michelat, Michel Simon, avec la collaboration de Monique et Raymond Fichelet Construction d'une typologie à quatre types, uniquement à partir d'un ensemble de réponses à des questions d'opinions relatives à l'univers politique. L'analyse typologique consiste à réduire l'ensemble des individus à un petit nombre de groupes d'individus de telle façon qu'à l'intérieur de chaque groupe ou type la distance entre les individus soit la plus petite possible et que la distance entre les groupes soit la plus grande possible. On vérifie les trois hypothèses suivantes: 1. Il est possible de constituer des groupements significatifs d'individus en fonction de leurs réponses, ou d'une autre façon, il existe une cohérence des opinions politiques; 2. Les types ainsi constitués ont des comportements politiques concordants avec leurs opinions ; 3. Les types ainsi constitués ont une composition sociologique significativement différente les uns par rapport aux autres. On constate qu'il existe une relation d'ordre entre trois des types, ils se rangent sur une dimension droite-gauche. Le quatrième groupe est caractérisé par son apolitisme. [Revue française de science politique XXIV (1), février 1974, pp. 5-32]

in La lutte contre le racisme et la xénophobie. Vol. 1 : lle racisme et l’antisémitisme sur internet Publié en 2005-03
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