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Si la feria de Séville s’inscrit dans une tradition vivace en Espagne de festivités populaires, elle s’en distingue nettement par son caractère très fermé. Organisée autour de casetas, petites maisons de toile aux décors traditionnels, la fête se déroule dans ces espaces qui sont très majoritairement privés (seules 1,7% des 1052 casetas sont ouvertes au public). Lieu de l’entre-soi social par excellence, de l’entretien (parfois sur plusieurs générations) d’un capital social familial, la feria questionne la société démocratique et donne lieu à des débats et controverses, notamment sur sa prise en charge municipale. Son modèle de fête à guichets fermés génère aussi un phénomène de « contre-feria », qui s’est notamment développé au moment de la transition démocratique autour d’organisations politiques d’opposition. Proposer une histoire de la feria qui morcelle le collectif, qui le désenchante et le réinscrive dans les trajectoires sociales et politiques des individus et des groupes qui y participent permet de faire de la feria, objet emblématique des chroniques locales et des brochures touristiques, un objet de sciences sociales depuis lequel s’étudient réseaux sociaux et politiques.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
ANDRIEU Pierre
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En accentuant les faiblesses structurelles des pays qui composent l’espace postsoviétique, frappé comme le reste du monde par la pandémie de Covid-19, la crise sanitaire y a modifié les équilibres internes et externes, et accéléré l’apparition de crises, comme au Bélarus, dans le Haut-Karabakh et au Kirghizstan. En Ukraine, le conflit est toujours dans l’impasse. Des puissances extérieures, comme les Etats-Unis, l’Union européenne, la Chine et la Turquie ont confirmé à des degrés divers leur influence dans la région. Face à ces évolutions, la Russie semble quelque peu prise au dépourvu.

Le 23 mars 2020, Antonio Guterres appelait à « un cessez-le-feu immédiat partout dans le monde », pour faire face à « la furie » de la Covid-19. Dans l’espace postsoviétique, la requête du secrétaire général des Nations unies n’a guère été entendue. La pandémie a favorisé plus qu’elle n’a arrêté la brutalité, qui a été sanitaire mais aussi interétatique, politique et environnementale. Frappée par cette violence, l’Eurasie a aussi été traversée par de spectaculaires mouvements contestataires. Ces phénomènes s’inscrivent dans un processus de sortie du postsoviétisme que la Covid-19 pourrait avoir accéléré.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
BELOVA Olga
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De toutes les turbulences qui ont secoué l’Eurasie en 2020, celles qui ont ébranlé la situation politique au Bélarus et troublé les relations de Minsk avec Moscou ont été particulièrement fortes.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
MINASSIAN Gaïdz
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Une nouvelle guerre pour le contrôle d’une zone grise a éclaté dans l’ex-Union soviétique en 2020. Après la Tchétchénie, l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud, la Transnistrie, la Crimée et le Donbass, c’est le Haut-Karabakh qui s’est enflammé – pour la troisième fois depuis la fin de l’URSS – dans un conflit ouvert entre Arméniens et Azerbaïdjanais1. Lancée par l’Azerbaïdjan le 27 septembre 2020, la guerre du Haut-Karabakh, province majoritairement arménienne mais rattachée à Bakou en 1921 par Staline, a été remportée par Bakou, soutenu par la Turquie et ses troupes supplétives constituées de mercenaires islamistes. A la faveur d’un « cessez-le-feu total » signé dans la nuit du 9 au 10 novembre par la Russie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, les armes ont cessé de parler, entérinant la victoire militaire de Bakou. Comment expliquer ce regain de violence dans la région ? Cet accord de cessez-le-feu ouvre-t-il la voie à un nouvel ordre régional ? Quels enseignements peut-on tirer de cette féroce déflagration aux enjeux globaux qui a duré quarante-quatre jours ? Comment expliquer les positions de la Russie et de la Turquie, dont les relations bilatérales sont équivoques, dans cette guerre à la périphérie de leurs anciens empires respectifs ? Et que penser du groupe de Minsk, coprésidé par la Russie, la France et les Etats-Unis, chargé par l’OSCE de trouver une solution politique à ce conflit, et pourtant absent du cessez-le-feu du 9 novembre ?

in Etudes du CERI Sous la direction de DE TINGUY Anne Publié en 2021-02-03
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Regards sur l’Eurasie. L’année politique est une publication annuelle du Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI) dirigée par Anne de Tinguy. Elle propose des clefs de compréhension des événements et des phénomènes qui marquent de leur empreinte les évolutions d’une région, l’espace postsoviétique, en profonde mutation depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. Forte d’une approche transversale qui ne prétend nullement à l’exhaustivité, elle vise à identifier les grands facteurs explicatifs, les dynamiques régionales et les enjeux sous-jacents.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
MANDRILLON Marie-Hélène
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La vulnérabilité de l’Arctique russe aux effets du changement climatique ne fait désormais plus de doute, même au Kremlin où l’on s’est longtemps montré climatosceptique. Lors de sa conférence de presse annuelle du 19 décembre 2019, Vladimir Poutine a reconnu que le défi était considérable

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
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2020 a été une année singulière dans le monde entier, mais en Russie et au Bélarus, deux régimes autocratiques qui se heurtaient à des difficultés bien avant la pandémie de Covid-19, elle a été celle de bouleversements saisissants.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
DUFY Caroline
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Trente ans après l’effondrement productif des années 1990, la Russie a regagné un statut de superpuissance agricole. En 2019, elle se classait aux premiers rangs mondiaux pour l’exportation de denrées alimentaires comme le blé (premier rang en 2016) et les graines de tournesol (deuxième rang). Elle est en outre le premier producteur de betteraves sucrières, le quatrième de pommes de terre et de viande de poulet, le sixième de lait de vache1. Dotée d’un potentiel agricole exceptionnel, premier pays par la taille de son territoire et cinquième par sa surface agricole, la Russie renoue avec une tradition de puissance agricole. La renaissance spectaculaire d’une agriculture sortie exsangue des programmes de transition à l’économie de marché menés dans les années 1990 s’est progressivement affirmée à partir de la décennie 2000. Entre contexte mondial de croissance de la demande et modèle d’autonomisation de la consommation agricole nationale, ce redressement doit beaucoup à l’Etat pour lequel l’agriculture est un double symbole : à la fois fer de lance de la restauration de la souveraineté nationale et signe d’une puissance céréalière rétablie sur les marchés internationaux.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-02-03
FAUCONNIER Clémentine
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La confrontation des sociétés postsoviétiques à la crise de la Covid-19 a joué, comme dans le reste du monde, tout à la fois un rôle d’accélérateur et de révélateur1. Elle a suscité des batailles autour des chiffres exacts de la pandémie et s’est inscrite dans la compétition internationale de la course au vaccin. La crise sanitaire s’est de surcroît invitée dans un agenda de politique intérieure chargé, notamment en Russie et au Bélarus, nourrissant des mouvements de mécontentement et d’usure de la population, qui n’ont pas abouti pour autant.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
BAEZA RODRIGUEZ Cécilia
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Le 18 octobre 2019, le cycle de protestations sociales initié au Chili en 2011 avec le grand mouvement étudiant a franchi un nouveau cap. Des manifestations d’une radicalité inédite ont fait violemment irruption dans l’espace public, discréditant l’idée selon laquelle le Chili serait une véritable « oasis » de stabilité et de prospérité sur le continent sud-américain, comme le soutenait encore son président Sebastián Piñera quelques jours avant l’explosion du mouvement. Un cocktail de malaise social et de rigidité institutionnelle, caractérisée par un manque de volonté politique et/ou une impuissance structurelle des gouvernements successifs à réformer le modèle néolibéral hérité de l’ère Pinochet, a conduit les Chiliens à franchir le « seuil qui sépare une forme de politique normale, routinière, d’une autre qu’Ackerman a qualifiée comme "moment constitutionnel" (ou "constituant") ».

in Etudes du CERI Sous la direction de DABÈNE Olivier, Observatoire politique de l'Amérique latine et des Caraïbes Publié en 2021-01-20
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América latina. El año político 2020 es una publicación del Observatorio político de América latina y el Caribe (Opalc) del CERI-Sciences Po (Paris, Francia). Este extiende el enfoque del sitio web www.sciencespo.fr/opalc ofreciendo claves para la comprensión de un continente plagado de profundas transformaciones.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
PERDOMO Román
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Le Pérou est devenu, en août 2020, le pays le plus endeuillé au monde en nombre de morts du coronavirus par million d’habitants. Si les chiffres officiels comptabilisaient un peu plus de trente-deux mille morts de la Covid début octobre 2020, le décalage entre le nombre de décès recensés depuis le début de l’année et celui d’une année « normale » suggère qu’en réalité, le bilan serait supérieur à soixante-dix mille morts, soit plus qu’à l’époque du conflit armé dans les années 1980. Ce désastre s’explique, entre autres facteurs, par un taux d’informalité de la population active qui atteint 71 % : autant de personnes sans aucune protection sociale (assurance travail, santé, logement, entre autres) qui ont dû choisir entre contrevenir aux consignes sanitaires pour travailler malgré la quarantaine nationale et s’exposer à une baisse de revenus et à la faim, en perdant leur moyen de subsistance.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
URIOSTE Sebastián
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L’annulation de l’élection présidentielle de 2019 a clos une crise politique et sociale qui a entraîné la Bolivie au bord de la guerre civile. Une année de campagne s’ouvrait à nouveau, marquée par l’épidémie de Covid-19. A son issue, le Mouvement vers le socialisme (MAS) est revenu triomphalement au pouvoir, cette fois sans la candidature d’Evo Morales.

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Cualificada de “guerra total”, el conflicto de la Triple Alianza opuso entre 1865 y 1870 la República Paraguaya del caudillo Fransisco Solano López (1862-1870) a una coalición militar regional conformada por el Brasil Imperial de Pedro II (1831-1889), la República Federal Argentina entonces dominada por Bartolomé Mitre (1862-1868) y Domingo Faustino Sarmiento (1868-1874) y el gobierno uruguayo faccioso de Venancio Flores (1865-1868). Las causas del conflicto, así como la fecha exacta de su estallido, siguen siendo objeto de debate entre los historiadores. Además, dos lecturas historiográficas principales se opusieron durante mucho tiempo. Una, marxista, encarnada notablemente por el intelectual uruguayo Eduardo Galeano, el historiador argentino León Pomer y su homólogo británico Eric Hobsbawm4, apunta la responsabilidad indirecta de la Gran Bretaña capitalista, que nunca habría aceptado el proteccionismo exacerbado del Paraguay.

Rarement un phénomène aura rassemblé en si peu de temps l’énergie de tant de chercheurs à travers le monde, toutes disciplines confondues. Il suffit pour s’en convaincre de consulter l’une des bases de données développées pour inventorier les projets de recherche relatifs à la maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2 (Covid-19) engagés dans le monde depuis le début de la pandémie. Par exemple, le World Pandemic Research Network (WPRN)1 recensait déjà en septembre 2020 six cent trente-trois projets de sciences sociales sur la Covid-19. Cet article s’inscrit dans cette importante masse d’écrits et met à profit, dans le contexte actuel marqué par la circulation du coronavirus, les savoirs et les cadres habituellement mobilisés par l’anthropologie des catastrophes pour penser cette situation particulière. Il propose de mettre l’épidémie actuelle en perspective à partir de travaux de recherche sur les catastrophes dites « naturelles », leur gestion, leur appréhension et leur compréhension en Amérique latine...

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
POSADO Thomas
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Le Venezuela connaît depuis sept ans une crise économique d’une ampleur inédite. Selon les données du Fonds monétaire international (FMI), l’économie vénézuélienne se serait contractée de 71,98 % entre 2014 et 2020. Un tel effondrement a des conséquences dramatiques dans la société vénézuélienne. L’Organisation des nations unies (ONU) et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estiment que 5,4 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays, soit l’une des plus importantes crises migratoires de la planète. Gouverner un pays dans de telles conditions constitue une gageure, et le maintien au pouvoir de Nicolás Maduro depuis 2013 demeure une énigme. Comme l’écrit Javier Corrales, « la réponse la plus évidente [à cette question] est que Maduro a survécu parce qu’il est devenu plus autoritaire ». Ces pratiques autoritaires, diverses et variées dans leur configuration, permettent à Nicolás Maduro de conserver le pouvoir. Son autorité est telle actuellement que le politologue Laureano Márquez parle même d’« antifragilité » pour qualifier le régime vénézuélien et souligner ainsi le fait que chacune des difficultés que rencontre la société vénézuélienne renforce paradoxalement l’exécutif. En 2020, le gouvernement Maduro a réussi une fois de plus à se maintenir au pouvoir malgré la crise sanitaire provoquée par la pandémie de Covid-19, l’isolement du pays orchestré par les Etats-Unis et l’annonce d’élections législatives en décembre, d’ores et déjà jugées inéquitables par l’opposition.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
GÁRATE CHÂTEAU Manuel
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Una de las frases más recordadas del último discurso de Salvador Allende aquel 11 de septiembre de 1973, mientras los aviones Hawker Hunter bombardeaban el Palacio de La Moneda, fue: “Sigan ustedes sabiendo que, mucho más temprano que tarde, de nuevo se abrirán las grandes alamedas por donde pase el hombre libre, para construir una sociedad mejor”. Estas palabras dichas durante las últimas horas de vida de Allende comenzaron a resurgir con fuerza en las calles tras los sucesos del 18 de octubre de 2019, como si sus ecos sonoros tuviesen algo de premonitorios. Una semana después cerca de 2 millones de personas se manifestaron en las calles del país y cerca de 1 millón 200 mil lo hizo masivamente en la Alameda, la principal avenida de Santiago de Chile. Hoy, a 50 años del triunfo de la Unidad Popular en las elecciones de 1970, los recuerdos de la Unidad Popular no han desaparecido del imaginario político chileno, e incluso más, se han resignificado como una protesta general contra los pilares del modelo económico instaurado por la dictadura militar de Pinochet, y en buena parte continuado y reformado por los gobiernos democráticos de la Concertación.

L’Amérique latine a connu une année 2020 rythmée par les décomptes macabres de victimes de la Covid-19. Peu affectée jusqu’en avril-mai, la région est devenue l’épicentre mondial de la crise sanitaire en juin-juillet, avec toutefois des différences significatives entre les pays relativement épargnés (comme le Costa Rica, l’Uruguay ou le Paraguay) et d’autres comptant rapidement plusieurs milliers de morts (Pérou, Bolivie, Chili, Equateur et Brésil en tête)...

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
BAEZA RODRIGUEZ Cécilia
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Chile: un punto de inflexión constitucional para un nuevo pacto social y político -- El 18 de octubre de 2019, el ciclo de protestas sociales iniciado en Chile en 2011 con el gran movimiento estudiantil alcanzó un nuevo hito. Manifestaciones de una radicalidad sin precedentes irrumpieron en el espacio público, descreditando la idea de que Chile sería un verdadero “oasis” de la estabilidad y de prosperidad en el continente sudamericano, como lo proclamaba el Presidente Sebastián Piñera unos días antes de la explosión del movimiento. Un cóctel de malestar social y rigidez institucional, caracterizado por una falta de voluntad política y/o una impotencia estructural de los sucesivos gobiernos para reformar el modelo neoliberal heredado de la era de Pinochet, llevó a los chilenos a cruzar el “umbral que separa una forma de política normal y rutinaria de otra que Ackerman ha calificado de 'momento constitucional' (o 'constituyente')”.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
POSADO Thomas
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Venezuela conoce desde siete años una crisis económica de una amplitud inédita. Según los datos del Fondo monetario internacional (FMI), la economía venezolana se hubiera reducido de 71,98 % entre 2014 y 2020. Un tal derrumbe tiene consecuencias dramáticas en la sociedad venezolana. La Organización de las naciones unidas (ONU) y la Organización internacional para las migraciones (OIM) cifran a 5,4 millones el numero de venezolanos que han salido de su país, es decir una de las crisis migratorias más importante del planeta. Gobernar un país en esas condiciones constituye un desafío y la persistencia en el poder de Nicolás Maduro desde 2013 puede constituir una enigma. Como lo escribe Javier Corrales, « la respuesta la más evidente [a esta pregunta] es que Maduro sobrevivió por que se volvió más autoritario ». Estas practicas autoritarias, diversas y variadas en su configuración, permiten a Nicolás Maduro conservar el poder. Su autoridad es tal actualmente que el politólogo Laureano Márquez habla incluso de « antifragilidad » para calificar el régimen venezolano y subrayar así el hecho que cada una de las dificultades que la sociedad venezolana encuentra fortalece paradójicamente el ejecutivo. En 2020, el gobierno Maduro ha logrado una vez más mantenerse en el poder a pesar de la crisis sanitaria provocada por la pandemia de Covid-19, el aislamiento del país orquestado por los Estados Unidos y el anuncio de elecciones legislativas en diciembre, juzgadas fraudulentas por la oposición.

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América Latina ha experimentado un año 2020 marcado por los macabros recuentos de víctimas de la Covid-19. Poco afectada hasta abril-mayo, la región se convirtió en el epicentro mundial de la crisis de salud en junio-julio, con diferencias significativas entre países relativamente ilesos (como Costa Rica, Uruguay o Paraguay) y otros contando rápidamente miles de muertes (Perú, Bolivia, Chile, Ecuador y Brasil a la cabeza)...

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
PASTOR Gustavo
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El presidente Vizcarra disolvió constitucionalmente el Congreso el 30 de septiembre del 2019. Esta decisión puso fin a una constante polarización política iniciada en el 2016 y que implicó progresivamente la censura de varios ministros, la renuncia del presidente Pedro Pablo Kuczynski, la anulación del indulto a Alberto Fujimori, la detención preventiva de Keiko Fujimori, entre otros. Las relaciones del gobierno Vizcarra con el parlamento fueron deteriorándose progresivamente por diversos factores, entre ellos destacan la lucha contra la corrupción y la implementación de tres reformas políticas que habían sido ratificadas por la población vía referéndum. Esta constante confrontación política se desarrolló entre numerosas protestas ciudadanas y el avance de las consecuencias político-judiciales del escándalo Odebrecht en el Perú. El buen desempeño del “Equipo Especial” de la Fiscalía de la Nación permitió que se continúe investigando y deteniendo a diversos líderes políticos implicados en actos ilícitos. Ello llevó a los ex presidentes Toledo, Humala, García y Kuczynski al banquillo de los acusados.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
LOUAULT Frédéric
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El presidente de la República Federativa de Brasil, Jair Bolsonaro, no esperó a la crisis sanitaria para quitarse la máscara y desvelar su proyecto reaccionario. Tanto en su estilo como en sus prácticas políticas, presenta las principales características de un líder neopopulista: discurso de ruptura contra el orden establecido; estrategia dirigida a polarizar la sociedad (“ellos” contra “nosotros”); identificación de los enemigos de la nación a los que se oponen los amigos del presidente; comunicación directa con sus partidarios a través de las redes sociales; proximidad con el pueblo; desprecio por las instituciones representativas (partidos políticos, congreso). Al igual que en los años noventa con Fernando Collor (Brasil), Carlos Menem (Argentina) o Alberto Fujimori (Perú), este neopopulismo se articula con un proyecto económico neoliberal, mitigado por unos pocos planes de asistencia social focalizados. Jair Bolsonaro añade un toque de autoritarismo, directamente inspirado por las dictaduras del siglo pasado (régimen militar de 1964-1985 en Brasil, dictadura de Pinochet en Chile, etc.). Más allá de estas “inspiraciones” históricas, también desarrolla actitudes oscurantistas, algunas de las cuales ya hemos mencionado en la edición anterior de esta publicación sobre el tema de la deforestación. El año 2020 confirma esta dinámica neopopulista y acelera la deriva de una regresión democrática hacia una forma de autoritarismo competitivo, lo que da la razón a Georges Couffignal, para quien “la práctica populista del poder sólo puede conducir a una deriva autoritaria”.

in Etudes du CERI Sous la direction de DABÈNE Olivier, Observatoire politique de l'Amérique latine et des Caraïbes Publié en 2021-01-20
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Amérique latine - L’Année politique 2020 est une publication de l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes (Opalc) du CERI-Sciences Po. Elle prolonge la démarche du site www.sciencespo.fr/opalc en offrant des clés de compréhension d’un continent en proie à des transformations profondes.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
BRUN Elodie
PARTHENAY Kévin
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Pour les représentants politiques latino-américains et caribéens, mettre en avant l’engagement de leurs pays envers la négociation collective, les institutions internationales et les valeurs du multilatéralisme est presque devenu une tradition. Défini comme « la production par les Etats, les organisations internationales et les ONG [organisations non gouvernementales] de normes et de règles visant à établir un ordre international coopératif régissant les interdépendances internationales », le multilatéralisme connaît cependant une crise de grande ampleur aujourd’hui. Plusieurs Etats latino-américains et caribéens, notamment le Brésil et le Venezuela, ont largement alimenté cette crise, tant à l’échelle régionale que globale.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
PERDOMO Román
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El Perú se volvió, en agosto del 2020, el país del mundo con más muertos del coronavirus por millón de habitantes. Las cifras oficiales contabilizaban más de 32 000 muertes de la Covid a principios de octubre del 2020. Sin embargo, la diferencia en el número de fallecidos desde inicios del año con respecto a un año “normal”, sugiere que, en realidad, las muertes de Covid serían superiores a 70 000, es decir más que durante el conflicto armado interno en los años 1980. Este desastre se explica, entre otros factores, por una tasa de informalidad de la población activa de 71%. Esta población sin protección social alguna —seguro de trabajo, salud, vivienda, entre otros— tuvo que elegir entre contravenir las reglas sanitarias para trabajar a pesar de la cuarentena nacional, o exponerse a una caída de ingresos y al hambre, al perder su medio de subsistencia.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
BRUN Elodie
PARTHENAY Kévin
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Casi es una tradición que los representantes políticos latinoamericanos y caribeños destaquen el compromiso de sus países en torno a la negociación colectiva, las instituciones internacionales y los valores del multilateralismo. Definido como “la producción por los Estados, las organizaciones internacionales y las ONG [organizaciones no gubernamentales] de normas y de reglas encaminadas a establecer un orden internacional cooperativo que rija las interdependencias internacionales1”, este modo de funcionamiento característico de la cooperación internacional atraviesa hoy en día una crisis de gran magnitud. El argumento aquí defendido busca demostrar que los Estados latinoamericanos y caribeños han alimentado esta crisis en los últimos años, tanto a escala regional como global. Abordaremos la dinámica de la fragmentación del “multilateralismo latinoamericano”, y, posteriormente, la manera en la que los comportamientos de ciertos Estados, en particular Brasil y Venezuela, han alterado las organizaciones internacionales denominadas “universales”.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
LAGO Miguel
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A fines de mayo de 2020, la Organización Mundial de la Salud (OMS) definió América Latina como un nuevo epicentro de la epidemia de coronavirus en todo el mundo. A principios de septiembre, la región —que representa solo el 8% de la población mundial— ya tenía el mayor número de víctimas, con un tercio de los muertos. Ha sido la primera vez que el virus ocupa un lugar destacado en una región compuesta en su totalidad por países en desarrollo, cuyas capacidades estatales son inferiores a las de los países asiáticos y europeos. De hecho, la prevalencia del virus en el continente se debe a la trágica confluencia de tres defectos endémicos: las desigualdades sociales, la falta de capacidad estatal y el liderazgo político débil.

in Etudes du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2021-01-20
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Qualifié de « guerre totale », le conflit de la Triple Alliance a opposé entre 1864 et 1870 la République paraguayenne du caudillo Francisco Solano López (1862-1870) à une coalition militaire régionale composée du Brésil impérial de Pedro II (1831-1889), de la République fédérale argentine alors dominée par Bartolomé Mitre (1862-1868) et Domingo Faustino Sarmiento (1868-1874) et du gouvernement uruguayen factieux de Venancio Flores (1865-1868). Les causes du conflit aussi bien que la date exacte de son déclenchement font encore l’objet de débats entre historiens. De surcroît, deux principales lectures historiographiques se sont longtemps opposées. L’une, marxiste, notamment incarnée par l’intellectuel uruguayen Eduardo Galeano, l’historien argentin León Pomer et son homologue britannique Eric Hobsbawm4, cible la responsabilité indirecte de la Grande-Bretagne capitaliste, laquelle n’aurait jamais supporté le protectionnisme exacerbé du Paraguay.

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