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in Disaster Research and the Second Environmental Crisis Publication date 2019
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in Governing for Resilience in Vulnerable Places, University of Groningen, 9–10 October 2014 Publication date 2017
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On 11 March, 2011, a 9.0 magnitude earthquake unleashed a tsunami that devastated around 500 kilometers of the northeastern coast of Japan, primarily across the prefectures of Iwate, Miyagi, and Fukushima. It caused nearly 16,000 confirmed casualties, with more than 2,500 people still missing; over 340,000 people were displaced. Recovery from such an event is both a test of existing resilience and the construction of resilience for the future. Japan is among the most disaster-prepared countries in the world, and quickly rolled out an impressive and well-financed plan for recovery. Four years later, the recovery is behind schedule and struggling. This chapter shows that part of the problem stems from confusion over the goals of the effort. Without a firm and widely understood definition of resilience, attempts to achieve it became confused and counterproductive.

in Revue Interdiciplinaire de Travaux sur les Amériques Publication date 2016-07
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L'histoire de l'ouragan Katrina est un exemple qui montre comment thème de la sécurité peut entrer en conflit avec la gestion des catastrophes. Après le 11 Septembre 2001, la crainte d’attaques terroristes a entrainé la réduction du budget alloué à la gestion des catastrophes naturelles tandis que le déploiement d'une grande partie de la Garde Nationale de la Louisiane à l'étranger a réduit la capacité d'intervention locale. Même dans le Mississippi, où l’ouragan a été plus violent qu’à la Nouvelle Orléans sans toutefois effacer les digues, des gardes armés ont été déployés au niveau des abris et des points de distribution. Ces actions, souvent contre-productives, révèlent le rôle symbolique de la sécurité aux Etats-Unis, en particulier en temps de crise. En s’appuyant sur des entretiens réalisés avec des acteurs-clés de la gestion de la crise dans la zone sinistrée de la Gulf Coast, cet article examine l'effort de la part des autorités de déplacer le discours autour de la gestion de la catastrophe vers la sécurité. Au final, ce déplacement, a entrainé une redéfinition de la responsabilité et un repositionnement de l’action du gouvernement central en terme de gestion des crises naturelles.

in Recovery from Indian Ocean Tsunami Sous la direction de SHAW Rajib Publication date 2014
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This chapter examines the problematic of donations and humanitarian aid, a context already fraught with power imbalance, when donors give so much that it is arguably more than what is needed. Although similar situations have occurred over the past decade, the devastating Indian Ocean tsunami of 2004 was one of the first examples of this in modern aid work, inspiring a response from donors that was both quantitatively and qualitatively unprecedented. Both the size of the response and the structural differences because of the large percentage of non-institutional donors led to a number of problems that highlight issues in the aid paradigm. The large amount of funding did not lead to improved performance; rather, it raised expectations to an unrealistic level and led to a focus on media-friendly projects rather than need-based programming. Despite the surplus in funding, agencies con- tinued to compete, either for grants or for beneficiaries, which became in shorter supply than money; and this competition, rather than improving performance, tended to worsen it.

L’étude présentée dans ce rapport aborde la catastrophe nucléaire de Fukushima Dai-ichi sous l’angle des facteurs organisationnels et humains. Elle analyse l’accident à trois niveaux : les opérateurs de première ligne ; la centrale dans son ensemble ; et l’organisation nationale de crise, y compris l’exploitant TEPCO et les acteurs politiques. En regardant chacun de ces niveaux et les relations qui se nouent entre eux, ce rapport décrit la façon dont les structures organisationnelles et les procédures de gestion des accidents ont facilité ou gêné la gestion de crise. Le rapport présente une chronologie détaillée du déroulement de l’accident en partant des trois réacteurs qui étaient en fonctionnement, avec une ouverture sur la centrale de Fukushima Dai-ni. Ces descriptions servent ensuite de base à une analyse de la gestion des risques et du management de crise, en particulier à la lumière des travaux de Perrow (1999) sur la centralisation-décentralisation des décisions et de Weick (1988, 1993, 1995), notamment sur le « sense-making». Les principales conclusions qui ressortent de cette analyse concernent les questions suivantes : 1/ Lorsque plus aucune procédure n’est opérationnelle, les opérateurs ont besoin de redonner un sens aux évènements en cours et de définir de nouveaux indicateurs pour pouvoir évaluer la situation. 2/ Du fait de la quasi interruption des lignes de communication entre la salle de commande et le local de gestion de crise, l’équipe de conduite a dû gérer l’accident de manière relativement autonome tout en cherchant à retrouver le soutien de l’équipe locale de crise. 3/ Dimensionnée pour la gestion d’un accident sur un seul réacteur, la cellule locale de crise a dû prioriser les besoins et son attention s’est portée successivement sur un réacteur à la fois, tout en cherchant à tenir compte de l’impact des actions engagées sur un réacteur sur la gestion des autres réacteurs. 4/ Les acteurs éprouvent une réticence – légitime - à assumer le choix de solutions inédites (l’injection d’eau de mer dans un réacteur en utilisant des camions de pompiers) dans un contexte de crise. Une coordination interne et externe est nécessaire pour endosser la responsabilité de la mise en œuvre de ces solutions. A cet égard, une équipe « cross function » apparait très utile pour mettre en place ces nouvelles solutions. 5/ Les modalités de mise en œuvre des règles relatives à la radioprotection des travailleurs doivent être aussi claires et précises que possible, notamment celles qui concernent la constitution des équipes chargées de la réalisation d’opérations sur le terrain et celles relatives à l’intervention de personnes d’entreprises sous-traitantes. 6/ La décentralisation, alors même qu’elle peut être prévue par les procédures d’urgence peut être difficile à maintenir dans la pratique, en particulier lorsque la crise s’étire dans le temps.

in Chasing Misery: an anthology of essays by women in humanitarian responses Sous la direction de HOPPE Kelsey Publication date 2014-03
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in Faire la concurrence Sous la direction de CASTEL Patrick, HENAUT Leonie, MARCHAL Emmanuelle Publication date 2016
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Il peut paraître étrange de s’intéresser au secteur de l’aide internationale humanitaire sous l’angle de la concurrence. Après tout, qu’elles agissent ou non au nom de l’« humanité » comme indiqué dans leur intitulé, les organisations non gouvernementales internationales (ONG) sont le plus souvent à but non lucratif ; qui plus est, leurs missions, bien que vagues et idéalistes, semblent plus ou moins convergentes ou, du moins, compatibles entre elles et sont, en tout cas, trop larges pour être assumées par une seule organisation (par exemple « lutter contre la souffrance, la pauvreté et l’oppression »1). Dès lors, on pourrait s’attendre à ce que la coopération soit un mode de relations privilégié par rapport à celui de la concurrence. De fait, la littérature académique et professionnelle abonde d’efforts pour améliorer les relations entre les acteurs.