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in Gendered Academic Citizenship Sous la direction de SÜMER Sevil Publié en 2020-09
LE FEUVRE Nicky
BATAILLE Pierre
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This chapter analyses the academic citizenship experiences of postdoctoral researchers in the Swiss context. Adopting the notion of ‘probationary citizenship’, the chapter provides new insights into the contradictory expectations placed on early-career academics, together with an analysis of their implications for the gendering of academic citizenship more generally. In the Swiss context, the transitional status of a large number of postdocs offers a variety of potential outcomes in the form of relatively stable positions (and thus limited or even full academic citizenship) or in the form of voluntary or involuntary exit from the academic labour market (i.e. non-citizenship). Within this framework, the chapter identifies one of the core aspects of the postdoc experience that has been relatively undocumented earlier; namely the ‘divergent prescriptions’ male and female postdocs face at different stages of a typical academic career path, and their consequently divergent experiences of membership and recognition.

in Penser les migrations pour repenser la société Sous la direction de DAGMI Fathallah, DUREAU Françoise , ROBIN Nelly, LACROIX Thomas, SCIOLDO-ZÜRCHER Yann Publié en 2020-03
VINCK Dominique
LE FEUVRE Nicky
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Les migrations internationales contribuent à définir l’État et ses formes de citoyenneté. Elles modifient les relations professionnelles, transforment les espaces géographiques et jouent un rôle fondamental dans les expressions artistiques. Par effet miroir, les pratiques des migrants sont, elles aussi, tributaires des contraintes et opportunités qu’ils rencontrent dans les espaces qu’ils traversent, sinon investissent. En d’autres termes, penser les migrations est « un moyen de penser la société », au-delà de la question du contrôle des frontières par les États, à laquelle elles sont trop souvent réduites.

in Débats du LIEPP Publié en 2020-02
DESCHAMPS Pierre
ARBOGAST Mathieu
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Quel peut être l’effet de l’introduction de quotas face aux inégalités de genre dans l’enseignement supérieur et la recherche ? Dans une étude récente, Pierre Deschamps s’est intéressé à l’impact de la mise en place depuis 2015 d’un quota de 40% de femmes dans les comités de sélection à l’université en France. Il s’est appuyé sur des données administratives sur 455 comités académiques et 1548 candidates appartenant à 3 universités publiques françaises. Publiés dans le Working paper n°82 du LIEPP « Gender Quotas in Hiring Committees : a Boon or a Bane for Women », les résultats de cette étude interrogent la conception et les effets des politiques d’égalité dans l’enseignement supérieur et la recherche. En effet, si le quota est effectivement respecté, la progression de la proportion de femmes dans les comités semble s’être accompagnée d’une diminution des chances de recrutement des femmes candidates. Ces conclusions ont fait l’objet d’une discussion interdisciplinaire lors d’un « Débat du LIEPP » organisé le 5 avril 2019. Prenant appui sur des travaux de droit et de science politique, Anne Revillard est revenue sur l’origine et les objectifs des réformes instituant le quota. Marie Sautier a mis en perspective les résultats de cette étude à partir d’une analyse sociologique des mécanismes de production des inégalités de genre. Représentant la Mission pour la place des femmes au CNRS, Mathieu Arbogast a pointé les obstacles spécifiques à la mise en œuvre des quotas dans le monde de la recherche, et présenté plusieurs pistes de réformes dans le prolongement de ces travaux.

in Gender and precarious research careers Publié en 2019
LE FEUVRE Nicky
BATAILLE Pierre
KRADOLFER Sabine
DEL RIO CARRAL Maria
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La multiplication des contrats à durée déterminée constitue une caractéristique importante des marchés académiques contemporains. Ce phénomène de précarisation, observable dans plusieurs contextes disciplinaires et nationaux, se manifeste notamment par l’augmentation marquée, depuis les années 1990, du nombre d’emplois postdoctoraux, proportionnellement au nombre de postes stabilisés. Parallèlement, les chercheur·e·s en début de carrière sont largement confronté·e·s à des discours institutionnels faisant la promotion des mobilités académiques et des collaborations internationales. L’abondance des discours autour de la mobilité des jeunes chercheur·e·s tend cependant à masquer la pérennité des modèles de carrières nationaux, très variables d’un pays à l’autre du fait de l’histoire particulière des espaces concernés. À partir des données quantitatives et qualitatives sur les expériences de début de carrière académique en Suisse, notre article vise à pointer comment l’impératif de mobilité internationale – particulièrement fort dans le contexte helvétique contemporain – s’hybride avec le modèle de carrière en vigueur depuis le début du xxe siècle. L’analyse croisée des déterminants structurels des débuts de carrières académiques et des récits des « postdocs » permet de comprendre les différentes manières « d’être » postdoctorant·e·s et les potentielles (dés)illusions qui les accompagnent, tout en pointant le caractère socialement situé de ces expériences – notamment en termes de genre. Elle offre également un éclairage plus général sur les tensions qui structurent l’espace académique suisse à l’heure de son internationalisation.