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Les effets de la politique monétaire dépendent-ils de l’information dont disposent les ménages et les entreprises ? Dans ce billet, nous analysons dans quelle mesure la façon dont la banque centrale surprend les acteurs économiques affecte les effets de sa politique, et dans quelle mesure la publication par la banque centrale de son information privée modifie les effets de sa politique. Dans une économie où l’information serait parfaite et où les anticipations des agents privés sont rationnelles, les annonces de politique monétaire n’ont pas d’effet réel (sur l’activité) sauf s’il s’agit de « surprises », c’est-à-dire de décisions non anticipées. Dans la mesure où les agents privés connaissent les raisons économiques justifiant les décisions de politique monétaire, une surprise de politique monétaire correspond donc à un changement temporaire de préférence des banquiers centraux. [Premiers paragraphes]

When the central bank and private agents do not share the same information, private agents may not be able to appreciate whether monetary policy responds to changes in the macroeconomic outlook or to changes in policy preferences. In this context, this paper investigates whether the publication of the central bank macroeconomic information set modifies private agents’ interpretation of policy decisions. We find that the sign and magnitude of the effects of monetary policy depend on the publication of policymakers’ macroeconomic views. Contractionary monetary policy has negative effects on inflation expectations and stock prices only if associated with inflationary news

in Journal of Money, Credit and Banking Publié en 2014-09
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We explore empirically the theoretical prediction that public information acts as a focal point in the context of the U.S. monetary policy. We aim at establishing whether the publication of Federal Open Market Committee (FOMC) inflation forecasts affects the cross-sectional dispersion of private inflation expectations. Our main finding is that publishing FOMC inflation forecasts has a negative effect on the cross-sectional dispersion of private current-year inflation forecasts. This effect is found to be robust to another survey data set and to various macroeconomic controls. Moreover, we find that the dispersion of private inflation forecasts is not affected by the dispersion of views among FOMC members.

This paper investigates the instantaneous and dynamic effects of ECB forward guidance announcements on the term structure of private short-term interest rate expectations. We estimate the static and dynamic impact of forward guidance on private agents’ expectations about future short-term interest rates using a high-frequency methodology and an ARCH model, complemented with local projections. We find that ECB forward guidance announcements decrease most of the term structure of private short-term interest rate expectations, this being robust to several specifications. The effect is stronger on longer maturities and persistent.

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Focusing on a set of central banks that publish inflation forecasts in real time, this paper aims to establish whether central bank inflation forecasts influence private inflation forecasts. The response is positive in the five countries studied: Sweden, the United Kingdom, Canada, Switzerland, and Japan. Three hypotheses may explain this central bank influence: central bank forecasts are more accurate than private ones, are based on different information sets, and/or convey signals about future policy decisions and policymakers’ preferences and objectives. We provide evidence that the source of these central banks’ influence is not linked to their forecasting performance.

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We aim to investigate the simultaneous and interacted effects of central bank qualitative and quantitative communication on private inflation expectations, measured with survey and market-based measures. The effects of ECB inflation projections and Governing Council members’ speeches are identified through an instrumental-variables estimation using a principal component analysis to generate relevant instruments. We find that ECB projections have a positive effect on current-year forecasts, and that ECB projections and speeches are substitutes at longer horizons. Moreover, ECB speeches and the ECB rate reinforce the effect of ECB projections when they are consistent, and convey the same signal about inflationary pressures.

La politique monétaire américaine a commencé de se resserrer en décembre 2015, le taux directeur de la Fed passant d’une fourchette cible de 0 – 0,25% à 0,75 – 1% en 15 mois. Un élément complémentaire de sa politique monétaire concerne la gestion de la taille de son bilan, conséquence des programmes d’achat de titres financiers (aussi appelés programmes d’assouplissement quantitatif ou QE). Le bilan de la Fed pèse aujourd’hui 4 400 milliards de dollars (soit 26% du PIB), contre 900 milliards de dollars en août 2008 (6% du PIB). L’amélioration de la situation conjoncturelle aux Etats-Unis et les potentiels risques associés au QE posent les questions du calendrier, du rythme et des conséquences de la normalisation de cet outil non-conventionnel. [Premier paragraphe]

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La dynamique de l’inflation après la crise de 2007-2009 est-elle atypique ? Selon Paul Krugman : « si la réaction de l’inflation (ndlr : aux Etats-Unis) avait été la même à la suite de la Grande Récession que lors des précédentes crises économiques, nous aurions dû nous trouver aujourd’hui en pleine déflation… Nous ne le sommes pas. » En effet, après 2009, l’inflation aux Etats-Unis est demeurée étonnamment stable au regard de l’évolution de l’activité réelle. Ce phénomène a été qualifié de « désinflation manquante ». Un tel phénomène s’observe-t-il dans la zone euro ? [Premier paragraphe]

We aim at investigating how two different types of central bank communication affect the private inflation expectations formation process. The effects of ECB inflation projections and Governing Council members’ speeches on private inflation forecasts are identified through an Instrumental-Variables estimation using a Principal Component Analysis to generate valid instruments. We find that ECB projections have an effect on private current-year forecasts, while ECB speeches and the ECB rate impact next-year forecasts. When both communication types are interacted and go in the same direction, the inflation outlook signal tends to outweigh the policy path signal conveyed to private agents (and vice-versa).

in Revue de l'OFCE Publié en 2018-12
LE MOIGNE Mathilde
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Le comportement de l'inflation aux États-Unis lors de la crise économique de 2008-2009, qui n'a pas suivi les prédictions d'une courbe de Phillips classique, a donné lieu au phénomène de « missing disinflation ». Nous évaluons si ce phénomène a également eu lieu en zone euro. Nous utilisons une spécification identique pour estimer des courbes de Phillips au niveau agrégé et dans plusieurs pays. Nous trouvons que l'inflation en zone euro a bien suivi les prédictions d'une courbe de Phillips, dit autrement qu'il n'y a pas eu de phénomène de désinflation manquante, mais qu'il existe de fortes divergences intra-européennes. L'absence de désinflation manquante au niveau agrégé masque en réalité des situations différentes qui se compensent. Les niveaux d'inflation prédits par la courbe de Phillips suggèrent une inflation manquante en Allemagne et en France, et à l'inverse une désinflation manquante en Espagne en Italie et en Grèce.

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