Co-auteur
  • EVANS Jocelyn (12)
  • MAZZOLENI Oscar (4)
  • FRIGOLI Gilles (2)
  • CAUTRÈS Bruno (2)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (34)
  • Partie ou chapitre de livre (19)
  • Livre (4)
  • Communication non publiée (2)
  • Voir plus
in Totalitarismus und Demokratie Publié en 2020-04
5
vues

0
téléchargements
Der Beitrag analysiert die Wahlergebnisse der populistischen Parteien bei den Europa-wahlen 2019 und geht der Frage nach den Hauptfaktoren der populistischen Stimmabgabe nach. Zum einen zeigt sich, dass die populistischen Wähler nicht durchgängig dem Modell der "Globalisierungsverlierer" entsprechen. Zweitens erscheint die populistische Wahl in ein breiteres Gefüge politisch-sozialer Konflikte und Identitäten eingebettet, das bei verschiedenen Trägern des Populismus stark variiert. Opposition gegen die europäische Integration, eine kritische Betrachtung der EU-Demokratie und eine geringe Unterstützung für demokratische Institutionen sind nichtsdestoweniger Gemeinsamkeiten der populistischen Wahl-motivation, unabhängig von der jeweiligen parteipolitischen Verortung.

in Perspectives on European Politics and Society Publié en 2020-03
MAZZOLENI Oscar
7
vues

0
téléchargements
While economic issues are increasingly salient in political mobilization by European radical right-wing populist parties, we are still in need of a definition of these parties’ economic positions. This paper argues that the economic supply of radical right populist parties is best characterized by a mix of economic populism and sovereigntism, which forms the basis of a common mobilization frame. Economic populism refers to defence of the economic prosperity of the ‘heartland’ against the elite and immigrants. Economic sovereigntism is seen, on the other hand, as a means of restoring the people’s well-being and the nation’s prosperity. To illustrate this argument, we conduct a qualitative analysis of five established European populist radical right parties. We demonstrate that, despite different socioeconomic stances, all parties under scrutiny share a common economic populist sovereigntist frame which claims to defend the self-identified economic interests and well-being of the people. We discuss the implications of our research for the broader understanding of populist mobilization.

L’essor des partis et entrepreneurs populistes constitue un phénomène politique majeur au sein des nations occidentales . Les résultats des élections nationales récentes en Italie, en Allemagne, en Espagne, en France, en Autriche ou aux Pays-Bas ont témoigné de la dynamique électorale de mouvements populistes distribués sur l’ensemble de l’axe gauche-droite. Au regard des succès nationaux des partis populistes, les élections européennes de mai 2019 constituaient un test grandeur nature de la mesure de l’influence de ces mouvements au sein des pays de l’Union européenne.Les résultats du scrutin européen se lisent, nous allons le voir, à l’aune de la diversité du phénomène populiste tel qu’il se développe aujourd’hui sur l’ensemble du continent. Ces résultats ont témoigné d’un fort recul des forces populistes de gauche en France, en Espagne ou en Grèce, notamment, là même où ces formations avaient enregistré une poussée significative, nourrie par la crise économique et financière de 2008. À l’est de l’Europe, le scrutin a confirmé l’audience à la baisse de partis populistes centristes « réformistes ». À droite, enfin, les mouvements populistes ont, à quelques exceptions près, essentiellement consolidé des positions acquises, pour beaucoup d’entre eux, dans le sillage de la crise des réfugiés de 2015.Globalement, l’Europe paraît donc avoir échappé à la « vague » populiste annoncée , quand bien même les résultats du scrutin en Italie, en France, en Hongrie, en Slovaquie ou en Pologne, notamment, ont témoigné de l’impact de ces formations, dessinant au final un paysage européen plus fragmenté et plus polarisé. Avec, en filigrane, un ensemble d’interrogations quant à l’impact des forces populistes sur les grandes orientations et les choix politiques de l’Union européenne dans les années à venir et les différentes opportunités politiques et électorales offertes à ce type d’acteurs.

in LSE - The London School of Economics and Political Science - EUROPP Publié en 2019-10-07
86
vues

0
téléchargements
1rst lines: The traditional left-right divide which shaped political competition across Europe in the post-war period is increasingly being supplanted by new patterns of competition. Drawing on the experience of the 2019 European Parliament elections, Anja Durovic, Caterina Froio, Gilles Ivaldi, Sarah de Lange, Nonna Mayer and Jan Rovny explain that one of the more interesting developments is the way that old divides have taken on new meaning in European politics. Urban-rural, education and gender divisions are now key elements in the split between urban cosmopolitanism, represented by Green or Liberal parties, and more peripherally concentrated nativist traditionalism, represented by the radical right.

9
vues

0
téléchargements
L’essor des partis et entrepreneurs « populistes » représente l’un des phénomènes politiques les plus notables de ces deux dernières décennies, en particulier à droite de l’échiquier politique. Ce populisme de droite radicale s’incarne dans une multiplicité d’acteurs en Europe, à l’image des succès récents de ces partis en Italie, en France ou en Autriche. Les thèmes populistes ont également dominé la campagne présidentielle de Donald Trump aux États-Unis et le référendum britannique sur le Brexit en 2016.Au travers d’un état des lieux de l’important volume de recherches internationales consacrées à la question, l’ouvrage propose une réflexion sur la nature du phénomène populiste tel qu’il se donne à voir en particulier à droite de l’échiquier politique. Quels en sont les contours idéologiques ? Peut-on dégager des facteurs explicatifs communs du succès de ce populisme de droite radicale sur les continents européen et américain ?Le développement des droites populistes radicales participe d’une évolution structurelle des sociétés contemporaines, sous l’effet de profondes transformations économiques, culturelles et politiques. À l’image de l’Italie, de la Hongrie et des États-Unis, nombre d’acteurs populistes occupent désormais une place centrale au sein du jeu politique national et constituent un défi croissant pour l’équilibre des démocraties libérales.

This article aims to develop a conceptual framework to address the economic dimension of right-wing populism. Moving beyond classic left-right economics and the divide between economic and cultural approaches, it argues that the political economy of right-wing populists is intertwined with cultural values in the construction of the 'true' people as an economic community whose well-being is in decline and under threat, and therefore needs to be restored. Looking at populist traditions across Europe and the United States, the paper emphasizes the significance of 'producerist' frames in economic populism. This is illustrated through an empirical analysis of differences and similarities in the economic policies and discourses of three established right-wing populist parties based in Europe (FN, SVP and UKIP), and the Tea Party and Donald Trump in the United States. We find that economic populist frames are common to all of the parties under scrutiny, albeit subject, however, to different interpretations of the producerist antagonism and groups. Our findings confirm that the intersection between economic populism and producerism provides a new-and fruitful-perspective on right-wing populism, while simultaneously demonstrating the relevance of a transatlantic approach to the study of the populist phenomenon.

in Histoire d’une révolution électorale (2015-2018) Publié en 2019-04-03
0
vues

0
téléchargements
Ce chapitre examine les itinéraires individuels et le rôle joué par le populisme et ses fluctuations dans l’évolution des choix électoraux tout au long de la séquence électorale de 2017. Les attitudes populistes ont influencé les trajectoires des électeurs et les mouvements que ces derniers ont opérés entre les divers candidats dans les mois qui ont précédé le scrutin. Aux côtés, notamment, des attitudes à l’égard de l’Europe, le populisme contribue à éclairer les ressorts de la décision électorale en 2017.

The French Front national (FN) is a prominent example of the West European radical right ‘movement party’, traditionally operating across the electoral arena and the far right milieu. Looking at changes that have occurred in both the party and social movement since the early 2000s, this chapter examines the current context for radical right mobilization in France. It suggests that the FN’s contentious frames have achieved greater resonance in mainstream politics, media and society, as a result of the mainstreaming of the FN as well as of the radicalization of the mainstream. The current FN retains its profile as ‘movement party’, increasingly bridging the gap between far right and mainstream politics, and exploiting the resources and initiatives provided by the broader ‘reactionary’ movement within which it functions. While producing new organizational and discursive opportunities for the FN, the diversity of actors and positions within the movement impedes significantly its ability to create a more unitary political force in France, however.

in Revue suisse de science politique/Swiss Political Science Review Publié en 2018-04-20
OTJES Simon
JUPSKÅS Anders Ravik
MAZZOLENI Oscar
0
vues

0
téléchargements
This paper engages in a comparative analysis of the economic positions of radical right‐wing populist parties in Western Europe. Following Ennser‐Jedenastik (2016), we argue that those parties' political economy is best captured in terms of the nativist, populist and authoritarian features of their core ideology, each of which produces a specific set of economic policies independent from the issue of government intervention in the economy. On basis of an analysis of the election manifestos of seven radical right‐wing populist parties in Western Europe in the period 2005‐2015, we argue that those parties share similarities in their economic nativism, authoritarianism and populism, whilst their positions on the traditional role of the state in the economy are more diverse. The findings indicate also a unified ‘nativist’ response to the global financial crisis both in terms of welfare chauvinism and economic protectionism. We discuss the role of internal and external factors in explaining the economic profile of radical right‐wing populist parties.

This article examines the performance and party system diffusion of Euroscepticism of the French Front National (FN) during recent European crises. The article argues that Europe’s successive crises since 2008 have been essentially ‘absorbed’ by the FN into its existing Eurosceptic framework which is guided by its radical right-wing ideology. While allowing the FN to successfully mobilize issues and grievances about the European Union (EU), Euroscepticism is, however, significantly impeding its strategy of governmental credibility. The article identifies the main political outcomes of these crises and finds differences in impact between the different EU crises on party competition over Europe. These findings provide insight into the relationship between the radical Right, Euroscepticism, and party competition. They also inform our current knowledge of Euroscepticism in French politics, and changes that EU crises have triggered, according to party system location and whether FN influence can be postulated.

Suivant