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En dépit d’inquiétudes croissantes face aux conséquences économiques de la pandémie de coronavirus, la crise sanitaire ne semble pas alimenter pour l’heure le soutien aux partis de droite populiste tels que le Rassemblement national de Marine Le Pen en France, la Ligue italienne ou l’AfD en Allemagne. [Premier paragraphe]

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Les inquiétudes économiques sont au cœur de la vague de droite national-populiste qui touche de nombreux pays occidentaux depuis maintenant une quinzaine d’années. [Premier paragraphe]

The 2020 municipal elections represent a further stage in the institutionalisation of the Rassemblement national at the level of local governance, and at the same time underline the limits to the party’s organisational capacity. Within a context of significant political and socio-economic upheaval, the party’s capacity to consolidate its 2014 victories, and build upon these through local mobilisation of political networks and exploitation of traditional opposition weaknesses, was limited to its existing strongholds in the North-East and South of the country. In particular, these successes were helped through the distancing of the local notables from national party labelling, and indicated the strength of pragmatic municipal governance in convincing voters to endorse candidates distancing themselves from the RN’s extremist profile. Yet, only where a complex interplay of local socioeconomic factors, candidate profile and opposition weakness obtained could the party secure a limited number of victories.

Les vagues 11 et 11bis du Baromètre de la confiance politique (BCP) illustrent un mouvement de repli national au sein de l’opinion à l’égard de l’ouverture de la France sur le monde. Entre février et avril 2020, le pourcentage d’enquêtés estimant que la France doit avant tout se protéger davantage du monde aujourd’hui est passé de 54% à 64%. À partir des données « panélisées » du baromètre, cette note tente d’éclairer les mécanismes de ce changement d’attitude au niveau individuel. Nos résultats suggèrent que ce basculement concerne avant tout l’évaluation de la situation générale du pays plus que l’impact de l’épidémie sur les finances personnelles ou le risque de perdre son emploi. Ce mouvement de fermeture est nourri par la colère plus que par la peur, et traduit, pour partie au moins, le mécontentement vis-à-vis de la gestion de la crise par le gouvernement. Il semble toucher, enfin, un segment spécifique d’électeurs « ouverts » mais dont les préférences cosmopolites demeurent moins fortement structurées au niveau attitudinal, s’agissant notamment des questions migratoires ou de l’appartenance à l’Union européenne. [Premier paragraphe]

in Totalitarismus und Demokratie Publié en 2020-04
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Der Beitrag analysiert die Wahlergebnisse der populistischen Parteien bei den Europa-wahlen 2019 und geht der Frage nach den Hauptfaktoren der populistischen Stimmabgabe nach. Zum einen zeigt sich, dass die populistischen Wähler nicht durchgängig dem Modell der "Globalisierungsverlierer" entsprechen. Zweitens erscheint die populistische Wahl in ein breiteres Gefüge politisch-sozialer Konflikte und Identitäten eingebettet, das bei verschiedenen Trägern des Populismus stark variiert. Opposition gegen die europäische Integration, eine kritische Betrachtung der EU-Demokratie und eine geringe Unterstützung für demokratische Institutionen sind nichtsdestoweniger Gemeinsamkeiten der populistischen Wahl-motivation, unabhängig von der jeweiligen parteipolitischen Verortung.

in Perspectives on European Politics and Society Publié en 2020-03
MAZZOLENI Oscar
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While economic issues are increasingly salient in political mobilization by European radical right-wing populist parties, we are still in need of a definition of these parties’ economic positions. This paper argues that the economic supply of radical right populist parties is best characterized by a mix of economic populism and sovereigntism, which forms the basis of a common mobilization frame. Economic populism refers to defence of the economic prosperity of the ‘heartland’ against the elite and immigrants. Economic sovereigntism is seen, on the other hand, as a means of restoring the people’s well-being and the nation’s prosperity. To illustrate this argument, we conduct a qualitative analysis of five established European populist radical right parties. We demonstrate that, despite different socioeconomic stances, all parties under scrutiny share a common economic populist sovereigntist frame which claims to defend the self-identified economic interests and well-being of the people. We discuss the implications of our research for the broader understanding of populist mobilization.

L’essor des partis et entrepreneurs populistes constitue un phénomène politique majeur au sein des nations occidentales . Les résultats des élections nationales récentes en Italie, en Allemagne, en Espagne, en France, en Autriche ou aux Pays-Bas ont témoigné de la dynamique électorale de mouvements populistes distribués sur l’ensemble de l’axe gauche-droite. Au regard des succès nationaux des partis populistes, les élections européennes de mai 2019 constituaient un test grandeur nature de la mesure de l’influence de ces mouvements au sein des pays de l’Union européenne.Les résultats du scrutin européen se lisent, nous allons le voir, à l’aune de la diversité du phénomène populiste tel qu’il se développe aujourd’hui sur l’ensemble du continent. Ces résultats ont témoigné d’un fort recul des forces populistes de gauche en France, en Espagne ou en Grèce, notamment, là même où ces formations avaient enregistré une poussée significative, nourrie par la crise économique et financière de 2008. À l’est de l’Europe, le scrutin a confirmé l’audience à la baisse de partis populistes centristes « réformistes ». À droite, enfin, les mouvements populistes ont, à quelques exceptions près, essentiellement consolidé des positions acquises, pour beaucoup d’entre eux, dans le sillage de la crise des réfugiés de 2015.Globalement, l’Europe paraît donc avoir échappé à la « vague » populiste annoncée , quand bien même les résultats du scrutin en Italie, en France, en Hongrie, en Slovaquie ou en Pologne, notamment, ont témoigné de l’impact de ces formations, dessinant au final un paysage européen plus fragmenté et plus polarisé. Avec, en filigrane, un ensemble d’interrogations quant à l’impact des forces populistes sur les grandes orientations et les choix politiques de l’Union européenne dans les années à venir et les différentes opportunités politiques et électorales offertes à ce type d’acteurs.

in LSE - The London School of Economics and Political Science - EUROPP Publié en 2019-10-07
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1rst lines: The traditional left-right divide which shaped political competition across Europe in the post-war period is increasingly being supplanted by new patterns of competition. Drawing on the experience of the 2019 European Parliament elections, Anja Durovic, Caterina Froio, Gilles Ivaldi, Sarah de Lange, Nonna Mayer and Jan Rovny explain that one of the more interesting developments is the way that old divides have taken on new meaning in European politics. Urban-rural, education and gender divisions are now key elements in the split between urban cosmopolitanism, represented by Green or Liberal parties, and more peripherally concentrated nativist traditionalism, represented by the radical right.

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L’essor des partis et entrepreneurs « populistes » représente l’un des phénomènes politiques les plus notables de ces deux dernières décennies, en particulier à droite de l’échiquier politique. Ce populisme de droite radicale s’incarne dans une multiplicité d’acteurs en Europe, à l’image des succès récents de ces partis en Italie, en France ou en Autriche. Les thèmes populistes ont également dominé la campagne présidentielle de Donald Trump aux États-Unis et le référendum britannique sur le Brexit en 2016.Au travers d’un état des lieux de l’important volume de recherches internationales consacrées à la question, l’ouvrage propose une réflexion sur la nature du phénomène populiste tel qu’il se donne à voir en particulier à droite de l’échiquier politique. Quels en sont les contours idéologiques ? Peut-on dégager des facteurs explicatifs communs du succès de ce populisme de droite radicale sur les continents européen et américain ?Le développement des droites populistes radicales participe d’une évolution structurelle des sociétés contemporaines, sous l’effet de profondes transformations économiques, culturelles et politiques. À l’image de l’Italie, de la Hongrie et des États-Unis, nombre d’acteurs populistes occupent désormais une place centrale au sein du jeu politique national et constituent un défi croissant pour l’équilibre des démocraties libérales.

This article aims to develop a conceptual framework to address the economic dimension of right-wing populism. Moving beyond classic left-right economics and the divide between economic and cultural approaches, it argues that the political economy of right-wing populists is intertwined with cultural values in the construction of the 'true' people as an economic community whose well-being is in decline and under threat, and therefore needs to be restored. Looking at populist traditions across Europe and the United States, the paper emphasizes the significance of 'producerist' frames in economic populism. This is illustrated through an empirical analysis of differences and similarities in the economic policies and discourses of three established right-wing populist parties based in Europe (FN, SVP and UKIP), and the Tea Party and Donald Trump in the United States. We find that economic populist frames are common to all of the parties under scrutiny, albeit subject, however, to different interpretations of the producerist antagonism and groups. Our findings confirm that the intersection between economic populism and producerism provides a new-and fruitful-perspective on right-wing populism, while simultaneously demonstrating the relevance of a transatlantic approach to the study of the populist phenomenon.

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