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Cet article questionne les ressorts et les freins à la participation des personnes précaires. Il s’appuie sur une enquête de terrain menée dans une association de solidarité et se centre sur la construction des identifications collectives des personnes accompagnées. Il souligne le rôle de l’association dans le façonnage de ces identifications ainsi que leur fragmentation. Ensemble, ces deux mécanismes rendent difficile une prise de parole collective. Il insiste enfin sur la manière dont émerge rarement une parole collective en posant la question des responsables de la pauvreté.

À partir d’une recherche sur la participation politique et citoyenne des personnes en situation de vulnérabilité économique et sociale, cet article entreprend un retour réflexif sur une enquête réalisée au sein d’une association de solidarité parisienne et combinant entretiens collectifs, entretiens individuels et observation. Il interroge les implications méthodologiques d’une perspective simmelienne partant de l’étude de la relation d’assistance qui lie ces populations aux intervenants, salariés et bénévoles, qui les accompagnent. Après avoir justifié le choix d’un regard centré sur le cadre associatif comme scène privilégiée de cette relation, mais aussi d’en avoir montré les limites, l’article revient plus spécifiquement sur la réalisation des entretiens collectifs auprès des « personnes accompagnées ». Il s’agit d’analyse dès lors comment les choix de composition de groupes, de scénario de discussion ou encore d’animation ont permis aussi de décaler le regard en sortant les personnes vulnérables de cette seule identification par l’aide sociale pour les interroger comme des citoyens à part entière.

À partir d’une recherche sur la participation politique et citoyenne des personnes en situation de vulnérabilité économique et sociale, cet article entreprend un retour réflexif sur une enquête réalisée au sein d’une association de solidarité parisienne et combinant entretiens collectifs, entretiens individuels et observation. Il interroge les implications méthodologiques d’une perspective simmelienne partant de l’étude de la relation d’assistance qui lie ces populations aux intervenants, salariés et bénévoles, qui les accompagnent. Après avoir justifié le choix d’un regard centré sur le cadre associatif comme scène privilégiée de cette relation, mais aussi d’en avoir montré les limites, l’article revient plus spécifiquement sur la réalisation des entretiens collectifs auprès des « personnes accompagnées ». Il s’agit d’analyse dès lors comment les choix de composition de groupes, de scénario de discussion ou encore d’animation ont permis aussi de décaler le regard en sortant les personnes vulnérables de cette seule identification par l’aide sociale pour les interroger comme des citoyens à part entière.

in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2016-05
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Comment faire pour que les personnes de plus de 50 ans, les plus pauvres, isolées ou en difficulté puissent mieux participer à la vie citoyenne ? C’est ce que se propose d’étudier le projet “Précarité Participation Politique” conduit dans le cadre des Partenariats institutions-citoyens pour la recherche et l’innovation (Picri) initiés et financés par la région Île-de-France. (Premier paragraphe)

in Les territoires vécus de l’intervention sociale Sous la direction de BRESSON Maryse, COLOMB Fabrice, GASPAR Jean-François Publié en 2015
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A partir d’une enquête ethnographique menée au sein des maraudes à Paris, cet article interroge la place du chercheur sur son terrain afin d’en apprécier les implications sur les connaissances produites. Dans le cas particulier de cette activité, nous analysons comment le choix d’une posture multi-située – qui a consisté ici à occuper un poste de bénévole dans trois associations différentes – a entrainé la transgression d’une norme implicite du milieu étudié : celle de la fidélité associative. Nous montrons alors comment certaines épreuves de l’enquête se sont révélées propices au dévoilement des enjeux relatifs au maintien des engagements au sein de cette activité mobilisant une diversité d’opérateurs aux statuts différenciés. Ce récit critique et objectivant de notre expérience d’enquête nous amène plus généralement à exposer la manière dont se fabrique la vigilance ethnographique au gré des contingences et des singularités du terrain investi.

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1ères lignes : Prolongeant la dynamique de confrontation des expériences de recherche des doctorants impulsée au sein du séminaire qu’ils animent, l’idée de ce billet est née du rapprochement de deux enquêtes similaires à certains égards mais aussi et surtout de la convergence de deux parcours[1]. En effet, tous deux doctorants au laboratoire PRINTEMPS, nous avons pour point commun d’avoir suivi, préalablement à notre entrée en doctorat, des études au sein d’écoles de travail social dont nous sommes sortis titulaires d’un Diplôme d’Etat d’Assistant de Service Social. Après cette formation, et en même temps que quelques expériences professionnelles (pour Rémi), nous avons intégré l’université pour poursuivre un cursus de sociologie jusqu’à entrer en double master recherche et professionnel, ce dernier dans la spécialité Développement Social Urbain.

in La vulnérabilité : questions de recherche en sciences sociale Sous la direction de BRESSON Maryse, GEROMINI Vincent, POTTIER Nathalie Publié en 2013
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