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in Impact des pratiques addictives au travail. Le regard des salariés français Publié en 2019-11
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Le sujet est resté longtemps tabou dans les entreprises. Bien sûr la question de l’alcool n’est pas nouvelle, mais depuis le XIXe siècle, l’articulation entre travail et alcool s’est principalement construite autour de personnes en difficultés avec ce produit. La figure de l’alcoolique dépendant, stigmatisée et souvent placardisée ayant servi de repoussoir. De ce fait celui qui consomme c’est toujours l’autre, ce qui a longtemps fait obstacle à une approche réflexive des salariés sur leurs propres consommations et de l’entreprise sur les raisons collectives de ces consommations. En outre, la médecine du travail, conformément à son rôle, a longtemps privilégié une approche individualisée de ces questions et cela dans le respect du secret médical. (extrait)

in Enjeux Les Echos Publié en 2019-11
BELLAN Marie
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Une étude du cabinet GAE Conseil révèle que 44 % des salariés français estiment fréquentes les pratiques addictives sur leur lieu de travail.

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Infirmières, ouvriers du bâtiment, avocats, pompiers… Pour bien faire leur boulot, ils se dopent. Le chercheur Renaud Crespin décrypte ce revers de nos vies professionnelles.

Publié en 2019-07 Nom de la conférence 15e Congrès AFSP 2019
MAYENCE Pierre
LE NAOUR Gwenola
BOURBLANC Magalie
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Since the late 1980s, drug testing in the workplace has been the subject of many works. Amongst them, their policy and legal implications, use as surveillance and/or social control tools, and/or discrimination employment impacts. In Europe even if the diffusion of drug testing as a management technique is fairly new, most of the existing studies keep asking the same questions. Here, drawing from both science and technology studies and legal sociology, we analyze the regulatory processes by which drug testing is "acclimatized" to French workplaces. Previous work focused on two dynamics. The first takes place primarily at a national level: technical quality and potential uses of drug tests are evaluated upstream by several French agencies against labour and legal norms. The second dynamic is transnational: it involves international networks of actors made up of pharmaceutical giants, learned societies of toxicologists and pharmacologists as well as public or private bodies that compete through common efforts to formalize new technical and legal standards for the use of drug testing in European workplaces. Paradoxically, these two dynamics remains unclear the regulatory framework surrounding the conditions of use of drug testing by French companies. Nevertheless, this legal uncertainty appears as a resource for small drug testing providers. By treating them as intermediaries between science, labour standards and commercial interests, we characterize the different tactics and register arguments they use to suit drug testing devices to the needs for prevention of occupational hazards due to the use of illegal psychoactive substances within French companies. Finally, we examine the way French courts judge the legal and technical arrangements set up by these intermediairies.

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Les salariés consomment de plus en plus de stimulants sous des formes diverses et variées, à plus ou moins forte dose, dans le cadre de leur travail.

in Addictions : recherches et pratiques Publié en 2019-03
LUTZ Gladys
CASTETZ Nathalie
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Le recours aux substances psychoactives a gagné le monde professionnel. Entretien avec Gladys Lutz, docteur en Psychologie du travail, présidente de l'association Addictologie et travail (Additra) et Renaud Crespin, docteur en science politique et chargé de recherche CNRS au Centre de sociologie des organisations.

in Le risque environnemental Sous la direction de BRETESCHÉ Sophie, HARPET Cyrille, OLLITRAULT Sylvie Publié en 2019
FERRON Benjamin
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Si dans les pays anglo-saxons le sujet de la pollution de l’air intérieur émerge dès la fin des années 1970, en France il faut attendre le milieu des années 1990 pour que cette question devienne un problème public. Son traitement médiatique s’avère alors paradoxal. En effet, parce qu'elle renvoie à l’exposition quotidienne de tout un chacun - que cela soit à son domicile, son travail, à l’école ou dans les transports - à des polluants chimiques ou biologiques divers (tabac, monoxyde de carbone, moisissures, formaldéhyde, etc.) aux potentiels toxiques avérés et aux conséquences pour la santé souvent documentées (cancer, allergies, troubles respiratoires et neurologiques, etc.), la pollution de l’air intérieur possède une charge scandaleuse forte. Ce potentiel scandaleux l’est d’autant plus que lorsque les médias abordent cette pollution, il n’est pas rare qu’ils soulignent le rôle d’industriels peu scrupuleux mettant plus ou moins sciemment sur le marché des produits ménagers ou de construction pouvant s’avérer dangereux pour la santé ou qu’ils dénoncent l’inaction des pouvoirs publics en matière de mal-logement ou de lutte contre la pollution de l’air en général. Enfin, la gravité du problème tient également à son l’ampleur puisque comme le reconnaissent les pouvoirs publics eux-mêmes nous passons « 80% de notre temps à l’intérieur ». Dès lors, compte tenu de ces caractéristiques et des chaines de responsabilité qu’il implique, on pourrait s’attendre à ce que le problème de l’air intérieur devienne un problème prioritaire des agendas médiatique et politique. Or, notre enquête montre qu’il n’en est rien ou plutôt que la publicisation de ce problème s’est faite de façon discrète, à bas-bruit.

Tout en s'inscrivant dans la sociologie de l'action publique, cet article propose par le recours à la sociologie des sciences et des techniques, d'éclairer sous un nouvel angle l'étude des politiques de lutte et de prise en charge des addictions. (première phrase)

in Measuring Mental Disorders Sous la direction de LEMOIGNE Philippe Publié en 2018-11
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Tout en s'inscrivant dans la sociologie de l'action publique, cet article propose par le recours à la sociologie des sciences et des techniques, d'éclaire sous un nouvel angle l'étude des politiques de lutte et de prise en charge des addictions.

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