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Ce livre met empiriquement à l’épreuve l’hypothèse de John Rawls selon laquelle, dans nos sociétés modernes, chaque individu est doté d’un sens de la justice sociale, c’est-à-dire qu’il a « le désir efficace d’appliquer les principes de justice et d’agir selon eux ». Il démontre, en prenant appui sur de très nombreux cas étudiés grâce à des sondages représentatifs, que ce sens du juste est effectivement à l’œuvre dans des sociétés contemporaines, dont la France. Or, si l’on n’en tient pas compte, les pratiques ou les opinions des citoyens ne sont que très partiellement explicables. Qui plus est, en ignorant cette composante morale essentielle, nous sommes dans l’incapacité de comprendre ce qui fait réellement le ciment des sociétés libérales et démocratiques. [Résumé de l'éditeur]

in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Publié en 2018-10
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Dans nos sociétés modernes, on considère souvent que l’individualisme conduit à négliger et à dévaloriser le rôle de l’héritage et de la transmission sous tous ses aspects – comme si l’individu ne pouvait affirmer son individualité qu’en rejetant ce qu’il doit à ses aïeuls. Pourtant, aujourd’hui encore, la socialisation familiale exerce une influence notable sur les goûts et les croyances des enfants et des adultes – même si la démultiplication des sources d’influences peut en réduire l’importance. Quel est aujourd’hui le poids de ces transmissions familiales sur les convictions et les engagements des individus ? (Premier paragraphe)

in Revue de l'OFCE Publié en 2018-06
FRÉNOD Alexandra
GUIBET LAFAYE Caroline
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Les sondages, et notamment celui qui est étudié dans cet article, se succèdent pour montrer que les Français sont plus tolérants à l'égard des inégalités de patrimoine que vis-à-vis d'autres types d'inégalités, même lorsqu'elles sont aussi à caractère économique. Une enquête par entretiens semi-directifs auprès de trois générations de 35 lignées familiales (n = 105) a permis de mettre à jour trois logiques propres venant structurer les opinions sur la transmission patrimoniale : celle du libre agent, celle de l'égalité citoyenne et celle que l'on peut qualifier de familialiste. Quelle que soit cette logique, beaucoup d'interviewés soulignent aussi l'importance de la transmission culturelle et/ou affective. Il faut d'ailleurs noter que les membres d'une même lignée ont tendance à partager des opinions assez proches. Pour les niveaux plutôt faibles de patrimoine auxquels ils songent spontanément, ils manifestent une très forte aversion face à l'idée de taxer l'héritage, surtout s'il s'agit de la maison familiale. Pour des niveaux beaucoup plus élevés, une taxation importante n'est cette fois guère contestée.

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On considère souvent que l’individualisme conduit à négliger et à dévaloriser le rôle de l’héritage et de la transmission sous tous ses aspects dans nos sociétés modernes – comme si l’individu ne pouvait affirmer son individualité qu’en rejetant ce qu’il doit à ses aïeuls. Pourtant, aujourd’hui encore, la socialisation familiale exerce une influence notable sur les goûts et les croyances des enfants et des adultes – même si la démultiplication des sources d’influences peut en réduire l’importance. Quel est aujourd’hui le poids de ces transmissions familiales sur les convictions et les engagements des individus ? [Premier paragraphe]

in Revue de l'OFCE Publié en 2018-06
BRÉCHON Pierre
OCTOBRE Sylvie
BERTHOMIER Nathalie
FACQ Florent
ARRONDEL Luc
GRANGE Cyril
FRÉNOD Alexandra
GUIBET LAFAYE Caroline
MASSON André
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Dans nos sociétés modernes, on considère souvent que l’individualisme conduit à négliger et à dévaloriser le rôle de l’héritage et de la transmission sous tous ses aspects – comme si l’individu ne pouvait affirmer son individualité qu’en rejetant ce qu’il doit à ses aïeuls. Pourtant, aujourd’hui encore, la socialisation familiale exerce une influence notable sur les goûts et les croyances des enfants et des adultes–même si la démultiplication des sources d’influences peut en réduire l’importance. Quel est aujourd’hui le poids de ces transmissions familiales sur les convictions et les engagements des individus ? (Premier paragraphe de l'introduction)

in La Revue Tocqueville Publié en 2018-06
TRONCA Luigi
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According to John Rawls, maximin, which requires that the economic situation of the most underprivileged should be maximized, is one of the fundamental principles of social justice. Based on three scenarios which attempt to place respondents behind a "veil of ignorance", a French survey (PISJ, 2009) and an Italian survey (OSCF, 2016) conducted on representative quota-based samples show that support for this principle considerably outweighs support for strong equality and the maximization of total or average wealth. In addition, this choice transcends many sociodemographic or ideological divisions. The respondents were, however, much more undecided about which is more just: a society in which the poorest members are more numerous but richer or a society in which the poorest members are fewer in number but poorer. The robustness of the findings is confirmed by the similarity between the results from France and Italy.

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Au cours d’une enquête par sondage représentatif, il était demandé aux interviewés de se situer au sein de trois échelles de statuts (allant chaque fois de 1 à 10) en notant ce qu’ils considéreraient être leur position à la fin de leurs études, aujourd’hui, ainsi que celle qui serait juste selon eux. Il en ressort que plus la mobilité sociale est ressentie comme faible, plus l’écart entre le statut social jugé juste et celui d’aujourd’hui a tendance à être important. Cette attente d’une position juste plus élevée est d’autant plus forte que l’on s’estime bas dans la hiérarchie sociale. L’autoposition actuelle a d’ailleurs sur la frustration sociale un effet plus important que celui de la mobilité sociale. Si les catégories populaires ressentent davantage de frustration, c’est surtout en raison de l’inégalité des chances qu’elles dénoncent. Les enquêtés attendent donc plus d’égalité des chances mais aussi des places.

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A l’heure où l’on entend beaucoup parler d’un « ascenseur social » qui serait en panne ou d’un sentiment de déclassement, ce numéro de la Revue de l’OFCE se propose de revenir sur les questions classiques en sociologie de la mobilité sociale et de la frustration. Comment évoluent aujourd’hui les perspectives de mobilité sociale ? Quel est le ressenti des individus sur la mobilité sociale en général et sur la leur en particulier ? Quel lien peut-on faire entre la mobilité sociale et le sentiment de frustration ? Depuis la célèbre thèse d’Alexis de Tocqueville sur la frustration relative, il est devenu habituel de lier ensemble les deux notions. Est-ce toujours pertinent ? Quelles sont les limites de cette perspective ? (Premières lignes)

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