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in Preventing food losses and waste to achieve food security and sustainability Sous la direction de YAHIA Elhadi Publié en 2020-03
YAHIA Elhadi
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Consumers account for a significant amount of food waste globally. In Europe and North America, for example, half of food losses and waste (FLW) happens at the consumer level. Researchers have identified a range of causes for consumer food waste. Studies indicate that the social context of food practices, such as changes in household composition, eating habits, the proportion of consumer budgets spent on food, are among the factors that play a key role. The food industry contributes to consumers discarding food through package design, confusing date labels, inappropriate portion sizes, and marketing schemes that encourage over-purchasing. Most interventions to reduce food waste at the consumer level have focused on educating consumers and raising awareness, but the evidence for their effectiveness still needs to be demonstrated. More effective campaigns need to address multiple factors shaping consumer behavior and integrate these initiatives into an overall restructuring of the food system to limit overproduction and waste.

in Routledge Handbook of Food Waste Sous la direction de REYNOLDS Christian, SOMA Tammara, SPRING Charlotte, LAZELL Jordon Publié en 2020
BARNARD Alex
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Recent movements against food waste, seen as an issue in and of itself, build on a much longer tradition of movements around food waste, which use unsellable but still edible food—which we call “ex-commodities”—both as a material resource for activist projects and a symbol to denounce other social and ecological ills. In this chapter, we examine three movements—Food Not Bombs, freeganism, and Disco Soupe—that publicly reclaim and redistribute ex-commodified food. Despite this superficially similar activity, they attach different meanings to that food that show the shifting politicisation of food waste over the last decades. We reveal that as movements have narrowed their framings and targeted food waste specifically as a problem, they have also narrowed the horizons of what impacts tackling food waste could actually have. Yet, it is partly through de-politicising the use of food waste that movements have gained access to policy-making and changed markets, in a context where governments, businesses, and charities have all endorsed the fight against food waste.

in Quand l'alimentation se fait politique(s) Sous la direction de FOUILLEUX Eve, MICHEL Laura Publié en 2020
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Comment la cause du gaspillage a-t-elle ensuite été construite, mise en politique puis mise en marché ? Ce chapitre, qui propose d’analyser ces processus, s’appuie sur le cas particulier des fruits et légumes qualifiés de « moches », habituellement invendus ou jetés en raison de leur forme, de leur couleur ou de leur texture. En mettant au jour les modalités de la construction de la cause du gaspillage et le rôle de la mise en politique du sujet dans l’évolution des marchés alimentaires, cette contribution éclaire la manière dont l’alimentation peut constituer un levier de transformations à la fois politiques et économiques.

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Who are Paris’s garbage collectors? Coline Ferrant and Marie Mourad highlight the diverse working conditions covered by this job title, which includes both municipal and private-sector employees.

in Food Tank Publié en 2019-06
FINN Steven
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France became the first country to pass a national regulation specifically against food waste in 2016. That effort earned a lot of attention—resulting in a top ranking in the 2017 Food Sustainability Index—and prompted conversation in the United States: can we, or should we, implement a similar policy here? (first paragraph)

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Alors que le gaspillage alimentaire est estimé à plus de 20 Kg par habitant et par an en France, de plus en plus d’individus adoptent des pratiques « zéro gaspillage » ou « zéro déchet ». En 2016, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie a mené l’enquête « Bien vivre en zéro déchet » pour montrer qu’une consommation sans gaspillage est compatible avec un haut niveau de bien-être et de bonheur exprimés. À partir des observations et des entretiens menés auprès d’une sélection de foyers pour cette enquête, nous faisons apparaître comment les pratiques de réduction des déchets alimentaires et d’emballages — des achats en vrac à la fabrication de ses propres yaourts — s’inscrivent dans une recherche de bien-manger et de bien-vivre. Que les foyers entrent dans la démarche pour faire des économies, protéger leur santé ou l’environnement, ils y rencontrent souvent de la satisfaction liée à la nature des produits ou au fait de cuisiner soi-même ou en famille. Surtout, ils trouvent du sens dans leur engagement qu’ils associent à une forme de simplicité volontaire. Ces résultats interrogent le rôle de l’action publique dans la promotion de la sobriété dans l’alimentation.

in La deuxième vie des objets (DVO) - Anthropologie et sociologie des pratiques de récupération Publié en 2018-12
BARNARD Alex
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Définition de "Freegan"

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Qui sont les éboueurs de Paris ? Coline Ferrant et Marie Mourad pointent la diversité des conditions de travail se cachant derrière cette appellation qui regroupe employés municipaux et salariés du privé.

À travers le cas de la « lutte contre le gaspillage alimentaire » en France et aux États-Unis, cette thèse met en évidence les rouages de la transformation d’organisations capitalistes par l’incorporation de critiques sociales et écologiques, selon le processus théorisé par Boltanski et Chiapello dans Le nouvel esprit du capitalisme (1999). Reposant sur l’analyse qualitative de 213 entretiens et de plus de 125 observations menées de 2013 à 2017 au sein d’associations environnementales et caritatives, d’administrations publiques et de firmes des deux pays, ce travail de recherche retrace la construction de la cause du gaspillage, son inscription dans l’action publique, puis ses effets sur le fonctionnement de la production et des marchés alimentaires. L’argument proposé est que des militants, des chargés de la responsabilité sociale d’entreprises comme des acteurs politiques ont assuré non seulement la remise en cause mais aussi la remise en marché de produits alimentaires jusqu’alors jetés, par des mécanismes de reconstruction de valeur(s), de réallocation et de recatégorisation. Dans une démarche de changement consensuelle et réformiste, ils n’interrogent que rarement les relations de pouvoir sous-jacentes à l’origine de ces excédents. Ils contribuent ainsi à une recomposition des systèmes alimentaires qui bénéficie aux firmes dominantes autant qu’à des fondateurs d’entreprises et d’associations saisissant de nouvelles opportunités. Par ce retour réflexif sur leurs initiatives, cette thèse invite les entrepreneurs de la lutte contre le gaspillage, en France comme aux États-Unis, à s’interroger sur leur propre rôle dans l’adaptation d’organisations capitalistes.

in Saudi Journal of Biological Sciences Publié en 2018-06
BAIG Mirza
AL-ZAHRANI Khodran
SCHNEIDER Felicitas
STRAQUADINE Gary
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Worldwide, food waste is one of the prime issues threatening food security and the Kingdom of Saudi Arabia (KSA) is not an exception. With 427 kg of food wasted per capita per year, the country ranks among the top food wasters. Ironically, the Kingdom has limited arable lands and scarce water resources to support mass-scale agriculture and to feed its increasing population, KSA relies heavily on imports and subsidized food to meet needs. Yet, food is wasted at restaurants, caterers, cafeterias and, especially, by households such that food waste is the single-largest component of the landfills. The review article is based on the grey and scientific literature published in the English and Arabic languages on the issue of food waste in Saudi Arabia. Information sources like Web of knowledge, online resources and the databases available through the King Saud University, Saudi Arabia were accessed and used to collect information on food waste, its social, cultural, economic and environmental impacts and related topics. Since food items and groceries are abundantly available to all living in KSA and they are highly subsidized, the residents take food for granted. According to a recent survey, about 78% of food purchased in KSA is discarded each week in order to make room for new groceries. The factors responsible for food waste include: lack of awareness; and insufficient and inappropriate planning when shopping. Food waste in restaurants, celebrations, social events and occasions are enormous. Waste is common in festivals and special events where the customs is to provide more food than required. There is a need to change society’s food culture, particularly among the women and the youth, as they are largest segment of the society and the prime food wasters. The analysis of the factors responsible for food waste, identified in this article suggests a “Stop Wasting Food” campaign should be launched. It is also recommended to determine and activate the role of extension education to reduce food waste in the KSA through vibrant capacity building programs for youth and women, in particular, and society in general.

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