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in Esprit Publié en 2020-05-19
MAILLARD Sébastien
MACEK Lukáš
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L'adhésion des pays des Balkans à l'Union européenne ne représenterait pas tant un élargissement qu'une unification de l'Europe, conforme aux principes fondateurs de la construction européenne. Si l'Europe veut peser dans les affaires du monde, l'intégration doit se poursuivre.

75 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et 70 ans après la Déclaration Schuman, l’acte de naissance de la construction européenne lancée par la France, il convient d’éclairer la relation paradoxale que semblent entretenir les Français avec l’Europe. À la fois moteur et frein de la construction européenne, la France est aussi bien à l’origine de certaines de ses plus grandes avancées que de ses « coups d’arrêt » les plus notables, dont le rejet de la « Constitution européenne » en 2005. Depuis, l’eurodéfiance des Français semble s’être encore accrue – et ce, en dépit de la volonté des autorités françaises, au plus haut niveau de l’État, de porter une vision stratégique ambitieuse de l’avenir de l’UE. [Premier paragraphe]

in Journal of Contemporary European Studies Publié en 2020-02-09
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This contribution analyses the political impact of Brexit on the EU27. The main argument is that Brexit is not just about disintegration. The UK policy proposals on Brexit have reinforced among the governments, public opinions and even Eurosceptic parties of the EU27 the cohesiveness in favour of the preservation of European integration. The article is divided into four parts. First, it presents a critical review of the theoretical literature on EU disintegration and defines the concept of cohesiveness. In the second section, it analyses why the EU27 member states remained cohesive during the Brexit negotiation talks on major policy issues such as the Single Market, free movement of persons and budgetary contribution. In the third section, the article explains why Brexit did not succeed to convince the public opinions of the EU27 that leaving the EU was a relevant issue. In the fourth section, it analyses the reasons why Eurosceptic parties (especially right wing ones) within the EU27 started using Brexit as a strategic argument against EU integration but quickly abandoned it in favour of the request that EU must be changed from inside.

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Le Brexit n’est pas une bonne nouvelle pour l’Union européenne : il représente une amputation, en termes de poids commercial, politique et stratégique. Il rend aussi plus difficile le discours normatif sur le modèle européen de régionalisme dans le monde. Au Brésil, en Inde ou en Afrique du Sud, le modèle apparaît comme une entreprise qui se délite. Par ailleurs, le Brexit acte la possibilité d’une véritable réversibilité politique, si bien que certains ont même parlé d’une désintégration de l’Union européenne. [Premier paragraphe]

Publié en 2017-01 Collection Les Cahiers européens de Sciences Po : 01/2017
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La défiance croissante des citoyens des démocraties occidentales à l’égard des institutions et du personnel politique se cristallise aujourd’hui autour d’un « moment populiste » qui peut être analysé comme le symptôme d’une crise du libéralisme. Si la montée des populismes s’explique par des facteurs nationaux spécifiques, ce phénomène présente cependant des caractéristiques générales – antiélitisme, anti-pluralisme démocratique et antilibéralisme – qui fragilisent les démocraties libérales et notamment celles des pays qui composent l’UE. Ces évolutions conduisent à repenser le libéralisme avec pour objectif la lutte contre les excès ou les insuffisances des systèmes politiques et économiques, en s’appuyant notamment sur une critique constructive des limites à la fois du marché et de l’Etat, ainsi que des exigences de sécurité, de liberté ou d’identité. Pour contrer ce populisme « post-libéral », l’UE doit également prendre en compte un certain nombre d’aspirations exprimées par les citoyens : le besoin de communauté et d’identité à travers la question des frontières, la réponse à la question sociale ainsi que la protection en matière économique mais aussi en matière de sécurité. Dans cette perspective, un discours sur l’ « Europe régalienne » semble nécessaire. Le but est de renforcer la souveraineté de la puissance publique, que celle-ci s’exerce au niveau national ou au niveau européen afin de protéger la sécurité des citoyens, leur sécurité physique mais aussi économique, tout en donnant le plus grand espace possible à la liberté individuelle. C’est cet équilibre que le « moment populiste » actuel conduit à repenser.

Differentiation is a principle that has applied to the polity and policies of the European Union since its creation. It has been reinforced in the last 20 years as a consequence both of successive enlargements and of a broadening of the EU policy agenda. The British renegotiation process and the UK referendum scheduled for 23 June 2016 constitute a further stage in the debate on differentiation. For the first time a ‘no’ vote in a national referendum could mean that disintegration rather than differentiation is the preferred choice for an EU member state...

Le Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI) et la Fondation Robert Schuman ont réuni des experts européens pour s'interroger sur la négociation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne qui s’ouvre en amont du référendum sur le Brexit...

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In this paper a panel of European experts from the Centre for International Research (CERI) of Sciences Po and the Robert Schuman Foundation explores all of the issues at stake that will mark UK's future in the European Union over the coming months: what does the British government want? What are its demands? Is the reform desired by London acceptable or not? How far are its partners willing to go to keep the UK in the EU? Is a compromise possible and acceptable to all of those involved? If so, what would the main shape of this be? The referendum result will depend, in part, on the negotiations that occur between London and its European partners and the answers provided to these questions...

Dans cette note, un panel d’experts européens réuni par le Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI) et la Fondation Robert Schuman s’interroge sur l’ensemble des jeux qui vont marquer, dans les mois à venir, le devenir britannique au sein de l’Union européenne : que veut le gouvernement britannique ? La réforme voulue par Londres est-elle acceptable ou non ? Quelles sont ses exigences ? Jusqu’où ses partenaires sont-ils prêts à aller pour garder le Royaume-Uni dans l’UE ? Un compromis est-il envisageable et acceptable par l’ensemble des acteurs concernés ? Le cas échéant, quelles en seraient les principales lignes possibles ? L’issue du référendum dépendra en partie des négociations qui s’engagent entre Londres et ses partenaires européens et des réponses apportées à ces questions. Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne changerait sans le moindre doute le destin de l’intégration européenne en actant une véritable désunion politique d’une expérience régionale sans équivalent dans le monde.

Le rapport qui suit porte sur l’état de l’Union européenne en 2014, année décisive à bien des égards en raison d’échéances institutionnelles importantes : nouveau Parlement européen, nouvelle Commission européenne, remplacement du Président permanent du Conseil européen et du Haut Représentant pour la politique étrangère et la sécurité. Chaque intervenant, appuyé par les participants, a pointé les changements que la crise a pu apporter à l’Union européenne. Ce rapport met en évidence trois questions : - La forme de l’union politique qui permettra une nouvelle légitimation de l’Union européenne. La crise implique en effet une réflexion sur la relation entre les institutions communautaires et les Etats membres ; elle ouvre davantage la voie à la différenciation au sein du projet européen, voire pour le Royaume-Uni, à une renégociation de son statut de membre de l’Union. Indéniablement, le couple francoallemand continue à apparaître central au regard de l’union politique. - En lien avec l’union politique, figure en deuxième lieu le problème essentiel de l’avenir économique et social de l’Union européenne dans un contexte accru de mondialisation. - Enfin, la troisième question a trait à ce que l’Union européenne peut et doit faire dans le monde, en sachant que cette réflexion a précédé les évènements récents et, à bien des égards inquiétants, en Ukraine.

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