Coauthor
  • LE GALÈS Patrick (14)
  • POLLARD Julie (10)
  • LASCOUMES Pierre (7)
  • BRUGIDOU Mathieu (4)
  • Show more
Document Type
  • Part or chapter of a book (29)
  • Conference contribution (23)
  • Article (19)
  • Working paper (9)
  • Show more
This work package is the last section of our « policy instruments » project within the NEW-GOV project. After the first round of cases on policy instruments, then the database on policy instruments in urban and environment policy in Britain, France and Germany, we now focus on the policy instruments used by the EU for urban and environmental policy. By developing a longitudinal and sociological analysis of the elaboration, selection and integration of the EU's environmental and urban policy instruments since the early 1970s, our research design enables to critically examine the link between policy instruments and policy change and con-tributes to the understanding of restructuring forms of governance at the EU level. Drawing on the lists of policy instruments we developed during our research project and on the databases we developed, we firstly critically assess the methodology we developed during our project. Secondly, we continue by analysing the evolution of both public policies through the lenses of their instruments. In the case of urban policy area, we show that the capacity for innovation was limited, thus explaining why urban policy instruments have more or less al-ways been a version of regional policy instruments. In the case of the environment policy, we show that from the viewpoint of the origin of this policy's instruments, the EU has not been a source of innovation, but relied mostly on experiences developed in member states or at inter-national level. Thirdly, we analyse evolving forms of instrumentation in both policy sectors and show to what extent it constrained the development of these policy domains as well as the European integration process.

in Revue Française de Science Politique Publication date 2011-01
20
views

20
downloads
Dans quelle mesure l'analyse des formes d'instrumentation, c'est-à-dire du choix et de la combinaison d'instruments, explique- t-elle l'émergence et le développement d'une action publique autonome ? L'entrée par les instruments apporte-elle un éclairage fécond sur l'évolution des formes de pilotage de l'action publique privilégiées au sein de l'Union européenne ? À partir d'une analyse comparée et systématique des instruments des politiques européennes environnementales et urbaines entre 1972 et 2006, cet article s'interroge sur la relation entre les formes d'instrumentation de l'action publique européenne et la gouvernance de l'Union européenne. À travers l'analyse de deux cas contrastés, cet article montre dans quelle mesure, à travers quels mécanismes et avec quels effets, les instruments ont structuré les transformations de l'action publique européenne sur la moyenne durée.

6
views

0
downloads
Ce chapitre n'a pas de résumé

L'approche de l'action publique sous l'angle de ses instruments s'est développée à partir des années 70 dans une perspective fonctionnaliste et de management public qui recherchait la meilleure adéquation entre les finalités des programmes d'intervention publique et les techniques de régulation utilisées. Depuis les années 90 la réflexion sur les technologies de gouvernement s'est amplement diversifiée. Le projet initial est poursuivi plus ou moins explicitement et s'inscrit aujourd'hui dans réflexion sur les « nouveaux modes de gouvernance ». Mais, cette perspective n'est plus hégémonique, elle est amplement concurrencée par un ensemble de travaux de type historique et/ou sociologique basés sur l'étude des organisations et de la bureaucratie, celle des innovations scientifiques et techniques, celles des systèmes cognitifs, mais aussi sur celle des rapports de pouvoir et des modes de domination induits et équipés par les Instruments. Il serait absurde de prétendre à « Une Ecole de l'Instrumentation Politique ». D'ailleurs, personne n'y prétend. Ce champ de recherche est manifestement pluriel et c'est là que réside aujourd'hui sa principale richesse scientifique. Tout en travaillant dans le cadre de paradigmes très différents, les auteurs qui introduisent à un moment donné de leur recherche un angle de réflexion sur les instruments se rejoignent pour en faire surtout une entrée méthodologique. Envisager, à un moment une activité de régulation sous l'angle de son instrumentation c'est : * d'une part, un moyen de déplacer le regard scientifique en prenant une distance vis-à-vis des catégories d'analyse traditionnelles (les acteurs, leurs intérêts et leurs croyances, les institutions formelles) ; * c'est d'autre part, recourir à un analyseur qui met souvent en évidence des dynamiques et des mobilisations peu visibles et des effets inattendus.

in Revue française de science politique Publication date 2009-06
4
views

4
downloads
L'ouvrage apporte une contribution importante à l'analyse des risques et du rôle de l'État dans le gouvernement des sociétés contemporaines. Son originalité par rapport à d'autres ouvrages récents consacrés à l'analyse des risques – on pense par exemple aux travaux de Claude Gilbert et d'Emmanuel Henry – réside principalement dans le choix de la démarche : appréhender le risque à travers les principales étapes de son parcours de vie. Olivier Borraz dessine en effet avec précision les contours d'une approche sociologique de l'objet « risque collectif » : pourquoi, comment, où et par qui certaines activités sont-elles qualifiées de risques et font ensuite l'objet d'un double traitement, politique et technique, dans le cadre de la sécurité sanitaire ? Au-delà de l'analyse des risques, l'auteur s'interroge sur la manière dont les formes de traitement des risques mobilisées par l'État et les acteurs publics permettent d'interroger la capacité de l'État moderne à assurer la sécurité de sa population face à la multiplication des menaces pesant sur la santé et l'environnement. [Premier paragraphe du CR]

in The Oxford Handbook of French Politics Sous la direction de ELGIE Robert, GROSSMAN Emiliano, MAZUR Amy G. Publication date 2016-11
56
views

0
downloads
This chapter examines the profound changes that have taken place in Environmental and Energy Policy (EEP) study in and about France. It explains why and how they constitute a challenge from a substantive and an analytic perspective, as well as it accounts for its ambivalent position in comparative political research. In the French context, it argues that EEP still holds an ambivalent position as a case study in comparison with other Western democracies and as a field of study in French policy studies. This chapter develops two main arguments in order to account for this. First, the emergence of EEP study in the French context is closely related to this policy’s origins and long-held strong relationships with the ecologist movement. Second, EEP in France long constituted a challenge for both comparative political research and for classic models about the functioning of the State and policy-making in France. This chapter concludes by challenging the idea that EEP in France is sufficiently specific, as a policy domain and as a political context, to justify excluding it any further from comparative political research agendas.

Based on a comparative and long-term analysis of conflicts around airport planning in France and Germany, this presentation seeks to make three contributions to the understanding of State restructuring in air transport policy domains. First, it explores the general assumption under which some elements of the logics of State restructuring in the European Union can be explained by evolving relationships between public policies and their challengers (see also Dupuy and Halpern, 2009). The growing number of protest activities centred on policy outcomes has contributed to put the question of evolving relationships between public policies and their challengers back into fashion. This larger phenomenon led numerous scholars to assume that social mobilizations had structuring effects on forms of policy-making. By contrast and drawing on a comparative analysis of politics of airport planning in France and Germany, this presentation challenges this general assumption and shows that conflict resolution dynamics are primarily explained by changes within policy structures, whereas political factors intervene as intermediary variables.

Next