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in Policy Transfer and Norm Circulation. Towards an Interdisciplinary and Comparative Approach Publié en 2019-05
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In international relations theories, soft power is a major concept for analyzing norm circulation. It relies on a diffusionist approach that focuses on the central role of the United States. Such an approach encompasses circulation, diffusion and appropriation of standards in a single model. The first aim of this chapter is to propose an alternative framework of norm circulation based upon the notion of global attraction (i.e., “the political unit of the world as a point of result of the universal history”). It provides a better understanding of transfers in international relations by discussing general theories in the field (realist or neo-realist, liberal or neo-liberal, constructivist). The chapter also aims at applying this model to a specific case: Rome’s negotiation in 1998 concerning the International Criminal Court and more precisely the position of the United States against its creation. This Court results from a global attraction which does not entail an Americanization of norms.

in Site du CERI Publié en 2018-05-31
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Témoignage de Frédéric Ramel en hommage à Pierre Hassner.

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On croyait la guerre à bout de souffle. Elle ressurgit sous de nouveaux visages. Les armées régulières côtoient sur le terrain d'autres figures combattantes : l'insurgé, le mercenaire, le robot, le cyber.

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Le français fut un outil majeur de communication dans les relations diplomatiques. Aujourd’hui, cet usage est de moins en moins avéré, notamment au sein des organisations intergouvernementales qu’elles soient universelles ou régionales. Néanmoins, la dimension linguistique ne doit pas occulter d’autres aspects qui révèlent la présence de plusieurs francophonies à l’œuvre sur la scène diplomatique : des institutions francophones (l’Organisation Internationale de la Francophonie et ses opérateurs), aux acteurs francophones émanant de la société civile. Comment ces différentes francophonies perçoivent leur rôle dans un système international contemporain caractérisé par une série de changements saillants sur le plan de sa structure (redistribution des capacités de puissance avec l’éclosion des « émergents ») ou bien de sa nature (homogénéisation partielle des valeurs et critique de l’occidentalisation du monde) ? C’est là l’objet de cet article qui aura deux principaux objectifs : identifier le répertoire d’action diplomatique privilégié par les acteurs institutionnels francophones et qualifier le rôle diplomatique exercé par les F(f)rancophonies allant de la logique du désenclavement à la posture du renforcement des capacités.

in Etudes internationales Publié en 2009-03
RAMEL Frédéric
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La construction d’une pensée repose bien souvent sur la mise en relief de distinctions afin de clarifier son propre chemin. La réflexion menée par Schmitt est une réponse critique au normativisme de Kelsen, y compris en matière de relations internationales. L’opposition entre les deux juristes porte sur l’organisation de la sécurité collective et sur la conception du droit international (dépasser la primitivité du droit actuel pour Kelsen, renouer avec le droit public européen pour Schmitt), mais aussi sur la nature des relations internationales : élargissement à d’autres acteurs que les États et appels à l’universum pour Kelsen ; concentration sur les acteurs étatiques et irréductibilité du pluriversum pour Schmitt. (Présentation de l'éditeur)

Sous la direction de RAMEL Frédéric Publié en 2011-12
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Toute guerre est un rapport de force entre deux volontés. Elle n’exclut pas pour autant l'intervention d’un tiers extérieur à ces dernières. Ce tiers peut revêtir une double fonction politico-stratégique : d’une part, empêcher le déclenchement d’une guerre s’il a la capacité à modifier la constellation en train de se mettre en place ; d’autre part, modifier le rapport de force bilatéral en brisant l’escalade du fait qu’il oblige les prota-gonistes à se situer par rapport à lui. Il s’agit là d’une première conception du tiers en tant que neutre et impartial. Existe-t-il d’autres figures possibles du tiers ? Peut-on appliquer ces figures à des institutions internationales telles que l’Union européenne, dont le répertoire d’action en matière de défense s’est enrichi depuis 2003 ? L’objectif de ce cahier consiste à identifier les spécificités de l’Union en la matière en pro- posant le concept de « tiers structurant ». Nature, fonctions et dynamiques des actions menées dans le cadre des missions PCSD sont analysées à partir de ce concept, avec comme seule ambition de souligner les avantages comparatifs dont l'UE bénéficie dans les relations internationales.

in L'Europe et sortie des conflits Publié en 2005-11
RAMEL Frédéric
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Dans cette brève contribution introductive, nous essayerons de mettre en relation l'Europe en voie d'intégration avec la problématique du conflit, notamment lors de la phase communément appelée sortie des conflits. Après un rapide parcours de la notion de conflit, ses propriétés et les dimensions relatives à sa résolution, nous nous attarderons sur l'analyse du processus d'intégration européenne comme expérience de paix et de médiation. Nos conclusions porteront sur les défis de cette Europe unie face à la gestion des nouveaux conflits. Afin de répondre à la question de la corrélation entre Europe et sortie des conflits, nous essayerons de lier, dans la mesure du possible, les réflexions conceptuelles avec les réalités concrètes. Par ailleurs, pour conduire la présente étude, nous emprunterons un certain nombre de réflexions à l’univers de la médiation, au sens large et philosophique du terme.

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La thématique de « la fin des États » a suscité de vigoureux débats dans les cercles universitaires dans les années 1970 et à la fin de la guerre froide. Ils ont connu de nouveaux développements après le 11 septembre 2001, la crise économique de 2008, le Brexit et la victoire de Donald Trump. Si l’on examine ces débats à travers un triple prisme – stratégique, économique et morphologique –, on s’aperçoit que l’opposition entre disparition et résistance des États est largement stérile.

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Ce chapitre n'a pas de résumé.

in Etudes internationales Publié en 2004-09
RAMEL Frédéric
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Prenant pour objet L’Allemagne au-dessus de tout et L’éducation morale, la présente étude entend démontrer que les relations internationales sont pour Durkheim un objet sociologique comme les autres (application du normal et du pathologique, mise en évidence des contraintes morales et juridiques imposées par le milieu international lui-même instituant un ordre). Toutefois, le sociologue ne considère pas l’humanité comme une société constituée et il fait de l’État une structure indépassable à long terme. Cette analyse de la pensée durkheimienne et non à partir de cette dernière dépasse la simple référence à la Division du travail social. Elle entend critiquer deux idées tenaces : Durkheim occulterait totalement les relations internationales de sa sociologie, Durkheim défendrait l’idée d’une société internationale fonctionnant comme les groupes nationaux.

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