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En s’emparant de la thématique des rapports entre droit et anthropologie, ce numéro de Clio@Themis s’inscrit, à l’instar de numéros précédents, dans la perspective d’une histoire sociale et intellectuelle du droit. C’est à partir des rapports difficiles entre droit et anthropologie que ce volume poursuit plus spécifiquement l’enquête sur le couple droit et (autres) sciences sociales, entendu ici, non seulement comme objet, mais également comme méthode. Que les relations entre droit et anthropologie n’aient rien d’évident, nul n’en disconvient. Dans un récent panorama sur l’état de l’anthropologie juridique française, Louis Assier-Andrieu écrivait malicieusement que « projeter un juriste dans une société exotique n’en fait pas plus un anthropologue qu’envoyer un anthropologue à l’audience n’en fait un juriste » [1]. Et de rappeler, comme d’autres avant lui, le dialogue délicat entre deux savoirs forgés dans des traditions méthodologiques opposées, utilisant parfois des termes identiques pour désigner des concepts différents (coutume, parenté, etc.), et, pour tout dire, porteuses d’une façon différente de penser le monde. [Premier paragraphe]

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Cet article, rejetant les séductions de l’exotisme, se propose d’approfondir la compréhension de la tradition juridique occidentale grâce aux instruments de l’anthropologie culturelle. Rappelant les propriétés de la raison juridique et traçant la voie à une nouvelle articulation entre droit et anthropologie, il met également en garde contre la tentation d’étendre la domination de cette raison occidentale sur les autres sociétés et les autres cultures. (résumé auteur)

in Revue des juristes de Sciences Po Publié en 2019
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« Manners of imagining the real » : la célèbre définition du droit de Clifford Geertz reste gravée dans les esprits. Il est vrai que le droit ne cesse, par le truchement de la qualification juridique, d’agencer, d’ordonner, de mettre en ordre le réel. Les grandes catégories au cœur de notre système juridique en sont directement issues. Pourtant, les frontières tracées par le droit apparaissent fragiles. Plus que jamais, les traits définis par les catégories juridiques sont mis à mal par les mutations de la réalité sociale, économique et technologique, en perpétuelle évolution. Evgueni Pasukanis évoquait déjà cette ambivalence propre à la norme juridique : produit d’un réel « contradictoire », cette dernière le reconduit également. Le contexte actuel donne plus que jamais tout son sens à cette reconfiguration continue de la norme juridique. En particulier, les avancées technologiques et scientifiques repoussent un peu plus les frontières du droit. Ce nouvel âge doit-il conduire à repenser les obligations ? Présente-t-il de nouveaux risques ou contraire de nouvelles opportunités pour la personne et enfin aboutit-il à transformer notre conception de la propriété ? Les professions du droit en ressortent-elles bouleversées ? Décomposition, recomposition des frontières créées par le droit et créant le droit : tel est le sujet de ce dossier que ces quelques phrases ne constituent qu’un très court aperçu.

in Searching for Contemporary Legal Thought Sous la direction de DESAUTELS-STEIN Justin , KENNEDY Duncan, TOMLINS Christopher, DESAUTELS-STEIN Justin Publié en 2017-09
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Human rights doctrine is criticized because of its Western origin. It is suspected of being a powerful instrument of domination over non-Western societies. The key concept in this struggle is the concept of culture. The ideology of rights pretends to be a culture; the counterattack on Western imperialism is in turn mainly structured by reference to culture. When a migrant commits an act that is recommended or mandatory in his or her culture of origin and prohibited in Western law, then a situation appears on which practical minds build the idea of the cultural excuse or defense. A paradoxical consequence of multiculturalism is to carve in marble cultural features that positive law would disregard simply as wrongdoings and that the original cultures would embed in the cosmological order, not in law. The term rights covers a variety of entitlements, prerogatives, and obligations asserted in legal domestic and international instruments giving voice to their universal character. Rights are a generic concept, meaning not a separate universal legal essence but the result of what Ulpian named suum cuique tribuere (Digesta: I, 1, 1), the process of distribution to men and women of what is theirs, the mere idea of justice. The global time is the time when, by its own growth, the progress of the rights ideal hits upon the resilience of alternative conceptions imputable to culture, including legal culture. In this chapter I wish to identify and stress the logics of the theoretical relationship between the concept of culture, its legal version as legal culture, and the difficulty with which it is reconciled with rights universality. In the puzzling interplay of law and culture, I emphasize the definitional issues of basic concepts that serve commonly as fuzzy notions to express no less fuzzy realities. I attempt to outline the complex abstract processes that lead the metaphorical use of culture for human affairs to become a central idea in contemporary perception of groups’ normative relativity and of rights universality. (author's abstract)

in Dictionnaire des biens communs Sous la direction de CORNU Marie, ORSI Fabienne, ROCHFELD Judith Publié en 2017-08
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in Dictionnaire des biens communs Sous la direction de CORNU Marie, ORSI Fabienne, Sciences Économiques, ROCHFELD Judith Publié en 2017-08
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in Some Colours of the Law - Images and Interpretations Sous la direction de GEPHART Werner Publié en 2017
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This book assembles the vision of placing the visual, textual and theoretical into a productive relation. The volume is, in the first part, a documentation of an exhibition at The Dickson Poon School of Law at King’s College London containing images and commentaries by the artist. The second part is devoted to reflections on some specific images, installations and the project itself. These challenging interpretations by renowned scholars interpretations transcend the scope of the particular artworks by engaging in far-reaching theoretical considerations of the represented issues and thinkers as well as by illuminating the manifold relations of art and law. How to paint the law and the related traditions of social thought remains a fundamental question of this undertaking. Theoretical impulses, for example de-centralizing European social thought, join non-Occidental aesthetic traditions and lead to communication problems in a global world that reach far beyond spoken language and text. If it is true that innovation sometimes happens at the cross-cutting lines between different spheres and disciplines, this book may serve as an inspiration of further “Fröhliche Wissenschaft“ without betraying the eternal normative questions of law and justice. (Publisher's abstract)

in Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat Publié en 2016
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in L’empire de la propriété Sous la direction de DE MARI Eric, TAURISSON-MOURET Dominique, DE MARI Eric, TAURISSON-MOURET Dominique Publié en 2016
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Périlleuse aventure que celle des normes façonnant notre monde! Le groupe d'Histoire du Droit des Colonies de Montpellier (HDC), après avoir dégagé des pistes générales dans un tome I : L'impact environnemental de la norme en milieu contraint (Victoires Éditions 2012), puis envisagé la portée de cet impact sur l'animal dans un tome II : Ranger l'animal (Victoires Éditions 2014), prend acte d'un empire: celui de la propriété. Vaste entreprise que celle d'un empire qui, en ne cessant de s'étendre et de s'adapter, s'universalise et transforme profondément l'environnement. Nos désirs forcent notre soumission et produisent des contraintes que nous nous administrons, insatiables propriétaires des choses et de leurs utilités. D'où vient cette emprise inexorable, pseudo-naturelle? Quelle est l'origine d'un des droits qui vise, rien de moins, à discipliner la nature? Qu'enseignent sur de si complexes approches, ou sur ces terrains minés, les variables infinies des vocabulaires juridiques, des cultures et les contraintes qu'ils impliquent? Afin de mesurer les impacts du droit de propriété sur ce que nous appelons un peu vite "notre environnement': nous empruntons une fois encore les voies de la recherche interdisciplinaire mêlant les approches des juristes et des autres chercheurs : philosophes, géographes, historiens et anthropologues. Nous y convions le lecteur, ce propriétaire du jour, ce futur propriétaire, ce propriétaire d'hier, acteur ou spectateur de l'aventure d'un empire qu'il ne saurait ignorer, sinon à ses dépens. (résumé éditeur)).

"Les avocats sont-ils des bourgeois comme les autres ? Qui dit avocat dit respect, confiance et prestige, mais aussi présomption de coûts élevés et présomption de services de seconde catégorie en cas d'aide juridictionnelle." (Premières lignes)

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