Co-auteur
  • LE GALÈS Patrick (3)
  • NOLD Christian (1)
  • MARQUET Clément (1)
  • YOUNG Meg (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (6)
  • Contribution à un site web (3)
  • Partie ou chapitre de livre (2)
  • Working paper (2)
  • Voir plus
in LINC - Laboratoire d'Innovation Numérique de la CNIL Publié en 2020-04
17
vues

0
téléchargements
La gestion de l’épidémie du Covid-19 mobilise de multiples dispositifs de surveillance, portés par des acteurs variés, qui contribuent à rendre visible le virus, sa propagation et les déplacements de la population. Quels sont ces coronoptiques ?

in COGITO, le magazine de la recherche Publié en 2020-02-11
77
vues

0
téléchargements
1ères lignes : Big data, blockchain, intelligence artificielle, smart city, plateformes, algorithmes, digital labor : l’innovation technologique semble rapide et insaisissable. Il importe donc de poser la question de ce que fait vraiment le numérique à nos sociétés et en particulier à nos villes. Dans l’ouvrage Gouverner la ville numérique (PUF, 2019) dirigé par Antoine Courmont et Patrick le Galès, chercheurs au Centre d’études européennes et de politique comparée, le big data est mis en perspective dans les questions de transformations des villes et du pilotage de la gouvernance urbaine, à partir d’enquêtes empiriques sur les algorithmes, les plateformes et des expérimentations.

27
vues

0
téléchargements
Le développement des démarches d’open data et de smart cities au sein de nombreuses métropoles met en lumière l’application des principes du libéralisme informationnel à l’échelle urbaine. À partir d’une enquête ethnographique au sein de la métropole de Lyon, cet article propose d’interroger ce que la mise en circulation des données fait à l’administration. Trois hypothèses sont poursuivies : Les politiques d’open data catégorisent les données indépendamment des attachements qui les constituent. Cette catégorisation de la donnée comme entité libre et autonome permet de les rendre gouvernables et d’envisager une administration de la donnée qui dépasse l’organisation administrative et sectorielle de l’action publique. Toutefois, les attachements constitutifs des données viennent contrarier la mise en œuvre de cette administration transversale. Plutôt qu’une politique métropolitaine de la donnée, il faut envisager des politiques plurielles de données.

in Gouverner la ville numérique Sous la direction de COURMONT Antoine, LE GALÈS Patrick Publié en 2019-09
100
vues

0
téléchargements
Ce chapitre n'a pas de résumé

Publié en 2019-09 Collection laviedesidées.fr
257
vues

0
téléchargements
Sous l'effet du numérique, les villes et les territoires sont engagés dans un processus de transformation dont on mesure encore mal la radicalité et les effets. En moins d'une dizaine d'années, de nouveaux acteurs sont apparus, bouleversant des secteurs installés. Les données sont devenues des ressources stratégiques majeures et les algorithmes des instruments de politique publique trop souvent opaques. À l'opposé d'une vision uniforme de la smart city, les analyses proposées dans cet ouvrage mettent en évidence des modalités différenciées de déploiement et de régulation des technologies numériques selon les territoires et leur environnement politico-institutionnel. En s'appuyant sur des études empiriques pluridisciplinaires, cet ouvrage interroge les mutations de la gouvernance urbaine à l'œuvre avec le numérique.

Publié en 2019-03 Collection Working Paper de la Chaire Villes et numérique : 03/2019
RIO Nicolas
51
vues

0
téléchargements
Cet article explore les coulisses d’une expérimentation menée au cours du projet de réaménagement de la Place de la Nation à Paris pour représenter les usagers par le biais de big data. Au travers de l’installation de différents capteurs en amont et en aval du réaménagement, la mairie de Paris se saisit de l’expérimentation proposée par l’entreprise Cisco pour mieux connaître les usages de l’espace public, jugés imparfaitement représentés dans les dispositifs de participation traditionnels. Toutefois, les données collectées ne seront jamais utilisées par les équipes en charge du réaménagement de la place. Cet article analyse ce contraste entre les promesses du big data et le non-usage des données pour comprendre pourquoi ce nouveau mode de quantification n’est pas parvenu à s’imposer comme un instrument de représentation au service de l’aménagement urbain. Le récit de la mise en œuvre de l’expérimentation souligne que le succès du big data ne tient pas exclusivement à sa plus ou moins grande capacité à rendre compte du réel mais également aux conditions sociales qui président à l’émergence, au développement et à l’utilisation de ces technologies quantitatives de représentation. Il souligne aussi l’apport (et les limites) du recours à l’expérimentation pour susciter l’interaction entre producteurs et utilisateurs des données.

Cet article adopte une perspective de sociologie de la donnée pour analyser ce que les politiques d’open data font à la gouvernance urbaine. À partir du cas de l’ouverture des données de transport de l’agglomération lyonnaise, deux hypothèses sont poursuivies : 1) L’open data produit de nouvelles représentations de l’espace urbain par l’association de données hétérogènes. Cette nouvelle représentation fait évoluer la cible de l’action publique. 2) L’ouverture des données contribue à la constitution de nouvelles capacités de gouvernement pour l’institution chargée de la régulation de ces flux de données. Combinés ces deux processus ont permis l’émergence d’un gouvernement métropolitain de la mobilité, pensé et mis en œuvre par la Communauté urbaine de Lyon, qui vient s’ajouter aux politiques de transport urbain appliquées par les opérateurs de transport.

Publié en 2018-11 Collection Cities are back in town Working Paper : 02/2018
64
vues

0
téléchargements
En présentant le (re)positionnement des firmes de l’économie numérique vis-à-vis des villes, cet article vise à apporter des éléments de compréhension de l’économie politique de la ville numérique, et présenter les configurations plurielles entre acteurs publics et privés qui se mettent en place. Il développe l’hypothèse que les stratégies et les offres des firmes de l’économie numérique, affectées par le politique, évoluent vers un encastrement institutionnel. L’article revient tout d’abord sur l’émergence de la notion de smart city, l’imaginaire urbain associé et la stratégie des firmes IT IBM et Cisco. Puis, il présente quelques éléments d’analyse sur les limites de ce modèle, son déclin et le repositionnement de ces entreprises dans une logique de sectorialisation et de partenariats avec des entreprises de services urbains. Dans une seconde partie, l’analyse se centre sur les plateformes de l’économie numérique en présentant les principales caractéristiques de ces acteurs, les enjeux et modalités de régulation de leur activité et leurs initiatives partenariales avec les acteurs publics. L’article conclut par un appel au développement d’études empiriques sur les relations entre entreprises de l’économie numérique et institutions publiques en proposant quelques pistes de recherche.

Cet article adopte une perspective de sociologie de la donnée pour analyser les recompositions de la gouvernance urbaine liées à l’émergence d’un nouveau régime de quantification : le big data. À partir du cas des politiques de circulation routière et de l’application Waze, deux hypothèses sont poursuivies : 1) Le big data propose de nouvelles représentations de la ville qui troublent l’agencement stable et ordonné de la réalité porté par les institutions publiques. Cela permet à de nouveaux acteurs, les plateformes, de proposer des formes alternatives de régulation de l’espace urbain provoquant des tensions avec les autorités publiques locales. 2) Toutefois, l’analyse précise des modalités de production de ces nouvelles données met en évidence des modes d’accommodement entre la réalité établie par les institutions publiques et celle des plateformes de service numérique. Par la voie discrète des données émergent de nouvelles modalités de coordination entre acteurs publics et privés. Cet article illustre ainsi l’apport d’une sociologie de la donnée pour comprendre comment, à l’ère du big data, s’articulent différents types de régulation sur un territoire pour former de nouveaux modes de gouvernance urbaine.

in Dictionnaire d'économie politique Sous la direction de HAY Colin, SMITH Andy Publié en 2018-09
GALIMBERTI Deborah
21
vues

0
téléchargements
1ères lignes : Si l’on se tient à une définition opérationnelle (OCDE, 2017), l’économie numérique correspond au secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Longtemps dominante au sein des études en économie politique, cette définition étroite ne permet pas de saisir la portée des transformations sociétales et économiques engendrées par la diffusion massive de ces technologies. A contrario, pour certains auteurs, le capitalisme serait entré dans une nouvelle phase centrée sur l’accumulation des capitaux immatériels et de la connaissance, questionnant ainsi les mécanismes de régulation basés sur les principes du capitalisme marchand (Moullier-Boutang, 2007). Si l’économie numérique présente effectivement des spécificités du fait de la nature des biens et services informationnels, les approches attentives aux relations entre l’économie et la politique nuancent toutefois cette lecture en pointant les arrangements politiques qui structurent l’évolution du capitalisme à l’ère numérique.

Suivant