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in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2017-09
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Docteur en science politique, Antoine Courmont a réalisé sa thèse sur les conséquences de l’open data sur le gouvernement urbain, thèse effectuée en partenariat (Cifre) avec la Métropole de Lyon où il fut chargé de mission Open data de 2012 à 2015. Aujourd’hui responsable scientifique de la chaire Villes et numérique de l’École urbaine de Sciences Po, il expose les enjeux du « numérique urbain ».

in Dictionnaire d'économie politique Sous la direction de HAY Colin, SMITH Andy Publié en 2018-09
GALIMBERTI Deborah
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in Ville et numérique Sous la direction de COURMONT Antoine, LE GALÈS Patrick, COURMONT Antoine, LE GALÈS Patrick Publié en 2019-09
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Cet article adopte une perspective de sociologie de la donnée pour analyser ce que les politiques d’open data font à la gouvernance urbaine. À partir du cas de l’ouverture des données de transport de l’agglomération lyonnaise, deux hypothèses sont poursuivies : 1) L’open data produit de nouvelles représentations de l’espace urbain par l’association de données hétérogènes. Cette nouvelle représentation fait évoluer la cible de l’action publique. 2) L’ouverture des données contribue à la constitution de nouvelles capacités de gouvernement pour l’institution chargée de la régulation de ces flux de données. Combinés ces deux processus ont permis l’émergence d’un gouvernement métropolitain de la mobilité, pensé et mis en œuvre par la Communauté urbaine de Lyon, qui vient s’ajouter aux politiques de transport urbain appliquées par les opérateurs de transport.

in Tecnoscienza Publié en 2018-02
BLOK Anders
HOYNG Rolien
MARQUET Clément
MINOR Kelton
NOLD Christian
YOUNG Meg
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This section offers a series of joint reflections on (open) data platform from a variety of cases, from cycling, traffic and mapping to activism, environment and data brokering. Data platforms play a key role in contemporary urban governance. Linked to open data initiatives, such platforms are often proposed as both mechanisms for enhancing the accountability of administrations and performing as sites for 'bottom-up' digital invention. Such promises of smooth flows of data, however, rarely materialise unproblematically. The development of data platforms is always situated in legal and administrative cultures, databases are often built according to the standards of existing digital ecologies, access always involves processes of social negotiation, and interfaces (such as sensors) may become objects of public contestation. The following contributions explore the contested and mutable character of open data platforms as part of heterogeneous publics and trace the pathways of data through different knowledge, skills, public and private configurations. They also reflect on the value of STS approaches to highlight issues and tensions as well as to shape design and governance.

in Smart cities : l'innovation au cœur de l'action publique ? Publié en 2016-06
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Table-ronde animée par Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, avec Marco Cremaschi et Antoine Courmont . Le numérique affecte la gouvernance des villes bien au-delà des opérations labellisées smart cities. Tous les temps et tous les espaces de la gouvernance sont recomposés. Notre fil conducteur sera celui du temps de la ville : le temps long du projet, le temps répétitif de la gestion des services urbains, le temps ponctuel de l’événement. Les dispositifs techniques mobilisés, les données exploitées, les acteurs concernés ne sont pas identiques mais tous vivent sous cette contrainte du « temps réel », de l’immédiateté, qui ne suppose pas seulement des échelles de gestion mais aussi des rythmes inhabituels pour des instances politiques et administratives. La pression ainsi exercée sur les instances et les procédures de la gouvernance urbaine traditionnelle mérite d’être prise en compte lorsque l’on évoque un avenir fait de smart cities.

En présentant le (re)positionnement des firmes de l’économie numérique vis-à-vis des villes, cet article vise à apporter des éléments de compréhension de l’économie politique de la ville numérique, et présenter les configurations plurielles entre acteurs publics et privés qui se mettent en place. Il développe l’hypothèse que les stratégies et les offres des firmes de l’économie numérique, affectées par le politique, évoluent vers un encastrement institutionnel. L’article revient tout d’abord sur l’émergence de la notion de smart city, l’imaginaire urbain associé et la stratégie des firmes IT IBM et Cisco. Puis, il présente quelques éléments d’analyse sur les limites de ce modèle, son déclin et le repositionnement de ces entreprises dans une logique de sectorialisation et de partenariats avec des entreprises de services urbains. Dans une seconde partie, l’analyse se centre sur les plateformes de l’économie numérique en présentant les principales caractéristiques de ces acteurs, les enjeux et modalités de régulation de leur activité et leurs initiatives partenariales avec les acteurs publics. L’article conclut par un appel au développement d’études empiriques sur les relations entre entreprises de l’économie numérique et institutions publiques en proposant quelques pistes de recherche.

Au travers de l’étude de la politique d’open data, cette thèse analyse ce que la mise en circulation des données fait au gouvernement urbain. En effectuant une sociologie des données attentive aux transformations conjointes des données et des acteurs qui leur sont associés, la thèse pointe le pluralisme des politiques des données urbaines entendues comme les modes de composition de collectifs autour des données. La thèse repose sur une enquête ethnographique réalisée au sein de la Métropole de Lyon au cours de laquelle la politique d’ouverture de données de l’institution a été analysée en train de se faire. Ce travail ethnographique a été complété par la réalisation de 70 entretiens, le dépouillement d’archives communautaires et une comparaison partielle avec des villes nord-américaines. En suivant la chaîne des données ouvertes, la thèse met en évidence une tension entre attachement et détachement. Attachées à de vastes réseaux sociotechniques dans lesquelles elles sont insérées, les données doivent être détachées de leur environnement initial pour être mise en circulation, avant d’être ré-attachées à de nouveaux utilisateurs. Pour cela, elles subissent une série d’épreuves, au résultat incertain, desquelles émergent de nouveaux agencements qui peuvent questionner les frontières, sectorielles, institutionnelles et territoriales du gouvernement urbain. Pour conserver la maîtrise de ses politiques publiques, l’enjeu pour une collectivité est dès lors de faire de la donnée un objet de gouvernement pour parvenir à réguler les flux de données sur son territoire.

in Statistique et société Sous la direction de COURMONT Antoine Publié en 2017-12
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Ce dossier montre que lorsqu’on dit « ouvrir les données », on ne parle pas de données préexistantes qui ne demanderaient qu’à « sortir » des institutions où elles ont été produites mais, bien au contraire, d’une activité visant à produire ces données avec les caractéristiques nécessaires à leur circulation. Définitivement, le mot de « données » est bien étrange ; on devrait dire « construits » : rien ne se donne, tout est construit ! Samuel Goëta rappelle l’histoire d’Etalab, la structure publique chargée de motiver les institutions publiques à faire l’effort nécessaire à l’ouverture ; Antoine Courmont décrit les différentes étapes nécessaires au reformatage des données ; Christian Quest explique les tensions et difficultés propres à l’établissement d’une base d’adresses ouverte ; Jonathan Gray instille une dimension internationale à la réflexion et enfin Flavie Ferchaud se demande quel type de pouvoir les données captées par les citoyens leur donnent.

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