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Enquête ethnographique portant sur les immigrés d’origine subsaharienne, réalisée entre 2006 et 2011 (en France) par Jacques Barou et une équipe de chercheurs, notamment de la cellule Recherche de la CNAV, en sociologie, en anthropologie et en démographie. Le terrain, conduit entre 2006 et 2010 en régions parisienne et lyonnaise, repose sur la base d'entretiens semi-directifs conduits avec deux générations d’immigrés (parents et enfants d'une même famille). Le matériau, recueilli auprès de vingt-deux familles originaires de treize pays d’Afrique, est complété par quatre focus groups ainsi que des notes d’observations. L'enquête interroge le statut des immigrés noirs en France, à travers leurs trajectoires et les représentations qu'ils s'en font. La comparaison intergénérationnelle des visions de la migration, du pays et de la culture d'origine, ou encore de la famille apporte un éclairage nuancé sur des concepts centraux de la sociologie de l'immigration tels que l'identité ou l'intégration. Les entretiens permettent aussi de comprendre les discriminations, les contraintes sociales, économiques et politiques dans lesquelles les individus évoluent, ainsi que les différentes opportunités qui s'ouvrent à eux. L'analyse qui en a découlé a été publiée aux éditions Armand Colin et livre la diversité et la complexité de l'immigration subsaharienne en France.

in Politique européenne Publié en 2017-04
DEHOUSSE Renaud
NOVAK Stéphanie
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Alors que le système politique européen est traditionnellement considéré comme un système consensuel et comparé au modèle consociatif, on pourrait s’attendre à ce que les crises et tensions que l’Union européenne traverse depuis plusieurs années aient mis fin à cette prédominance du consensus au sein des institutions européennes. Si l’on pense à la multiplication des Conseils européens et des conflits visibles en son sein, il serait peu surprenant que parallèlement à la sphère intergouvernementale, la sphère législative ait subrepticement glissé vers des méthodes moins consensuelles et plus majoritaires. C’est pourquoi ce numéro de Politique européenne a pour but d’analyser le processus législatif européen de ces dernières années, et plus précisément d’examiner deux questions : (a) est-il possible de repérer une rupture dans la logique consensuelle du processus législatif de l’Union européenne ? (b) cette rupture se traduit-elle par une émergence de la conflictualité ? [Premier paragraphe]

in Politique européenne Publié en 2018-03
DEHOUSSE Renaud
DELOCHE-GAUDEZ Florence
CIAVARINI AZZI Giuseppe
COSTA Olivier
LALANDE Romain
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Le Centre d’études européennes et de politique comparée (CEE) de Sciences Po développe depuis 2005 une étude de la procédure législative européenne. L’Observatory of European Institutions (OEI) [1] vise à mieux saisir les logiques politiques à l’œuvre dans le processus décisionnel de l’Union européenne entre 1996 et 2014. Le projet remplit plusieurs objectifs : il s’agit d’abord de comprendre le processus politique par la constitution d’une base de données d’une ampleur inédite. Pour chaque acte législatif adopté par l’Union européenne, une centaine de variables sur le processus de décision dans l’Union européenne et dans les systèmes politiques nationaux depuis 1996 sont collectées. Ensuite, le projet s’inscrit dans une démarche comparative. La base de données permet d’isoler des logiques politiques propres à chaque secteur de politique publique. À terme, ces analyses comparatives permettront de déterminer l’impact des grands changements politiques connus par l’Union européenne ces dernières décennies tels que les traités, les réformes procédurales, les crises économiques, et ce sur chaque secteur d’intervention de l’Union européenne. C’est en définitive l’Union européenne comme acteur de politique publique qui est appréhendée. Les données ont pu être collectées grâce à un financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) entre octobre 2012 et octobre 2015 [2].

L’article traite des liens entre consensus et déficit démocratique de l’Union européenne à travers le cas du Parlement européen. En privilégiant une approche du consensus comme processus plutôt que comme résultat, l’analyse entend mieux comprendre à la fois les démocraties de consensus et l’organisation du travail dans l’Assemblée européenne.

Présentation de la banque d'enquête beQual du Centre de Données Socio-Politiques lors du séminaire du Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA) Université Paris 8, le 19 mai 2016.

Le CDSP propose des services et outils de données pour la communauté nationale des sciences sociales : documentation, traitement, diffusion et archivage d'enquêtes et de données quantitatives et qualitatives. Après un rappel historique des missions du CDSP, la présentation passe d'abord en revue les différents services traitant des données électorales et quantitatives (sur Nesstar, Quetelet, Vizlab), avant de faire un zoom sur la banque d'enquêtes qualitatives beQuali. Cette dernière propose la diffusion et l'archivage pérenne d'enquêtes qualitatives en sciences sociales. Les différentes étapes de traitement, les choix et procédures techniques, juridiques et documentaires sont passés en revue. L'appel à propositions de dépôt d'enquête dans beQuali est ouvert à l'ensemble de la communauté recherche : les modalités de réponse sont explicités.

in Politique européenne Publié en 2017-04
NOVAK Stéphanie
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