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This article describes a post-electoral cross-sectional survey conducted after the French presidential election of 2017. The French Election Study consists in a national representative sample of 1830 people, who were interviewed face-to-face in the days following the second round. The paper introduces the questionnaire and the methodology used. Data quality is also discussed in comparison with previous French cross-sectional presidential election studies.

in Analyses électorales Sous la direction de DÉLOYE Yves, MAYER Nonna Publié en 2017-06
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Depuis une décennie, la succession des crises a mis toutes les démocraties sous tension. Impensables, l’élection de Donald Trump et le Brexit ? Pourtant, ils se sont produits. En France, alors que la campagne présidentielle est parasitée par les « affaires », les interrogations sur l’avenir de la démocratie se multiplient. Marine Le Pen peut-elle arriver au pouvoir ? Les institutions de la Ve République sont-elles condamnées ? Que veulent les citoyens ? En revenant sur les dynamiques électorales du quinquennat de François Hollande, cet ouvrage livre un éclairage indispensable sur ces questions cruciales, et bien d’autres.

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Les élections municipales des 23 et 30 mars 2014 constituaient les premières élections intermédiaires du quinquennat de François Hollande. Rendez-vous très attendu par la quasi-totalité des partis politiques, elles étaient le premier test national pour la majorité de gauche à la suite de ses défaites successives lors des élections législatives et cantonales partielles de 2012 et 2013. Dans un contexte d’impopularité record de l’exécutif, elles se sont achevées par un désaveu cinglant de la gauche socialiste et par une nette victoire de la droite modérée.

in Revue européenne des sciences sociales Publié en 2015-05
TIBERJ Vincent
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Les difficultés électorales persistantes des partis de gouvernement en Europe de l’Ouest (les sociaux-démocrates à gauche, les conservateurs et les démocrates-chrétiens à droite) sont un enjeu important pour la science politique. Alors qu’ils ont longtemps constitué des pôles de stabilité dans les systèmes partisans, ils font aujourd’hui face au défi de plus en plus pressant des écologistes et de la droite radicale anti-immigrés. Grâce aux données d’une enquête post-électorale sur les élections européennes de 2014 dans cinq pays, cet article démontre que les partis de gouvernement ont réussi à s’adapter à leur nouvel environnement et à retenir des électeurs que les valeurs et le contexte de crise auraient pu pousser vers les tiers partis.

Publié en 2015-04 Collection Les Cahiers européens de Sciences Po : 02/2015
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Ce Cahier décrit un jeu de données collectées après les élections européennes de 2014. Un sondage post-électoral a été conduit dans les jours suivant les élections, par Internet, dans sept pays différents, avec des échantillons représentatifs nationaux de 4 000 en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, de 1 000 personnes en Grèce et au Portugal. Ce Cahier présente le questionnaire et les codages utilisés ainsi que des indications sur la qualité des échantillons.

Cette note propose un bilan des élections municipales de 2014 pour 1052 villes de plus de 9 000 habitants de France métropolitaine ¹ . Elle actualise et complète deux précédentes analyses des résultats portant spécifiquement sur le premier tour du scrutin ² . De prime abord, le nombre de villes prises en compte peut paraître limité. Cependant, en observant les résultats électoraux dans l’ensemble des villes de plus de 9 000 habitants, cette note couvre en fait 50 % du corps électoral français (soit 19,8 millions d’électeurs inscrits) et exclut les villes dont la compétition électorale est davantage déconnectée de la vie politique nationale. Par ailleurs, nous avons pris soin de distinguer les résultats électoraux par strates de villes (ou secteurs et arrondissements) : celles comprises entre 9 et 30 000 habitants (782), 30 et 100 000 habitants (220) et au-delà de 100 000 habitants (50). Ce découpage permet de rendre compte d’une partie de l’hétérogénéité des situations urbaines et périurbaines. Enfin, pour saisir l’ampleur de la défaite des listes de gauche, nous avons privilégié une approche statistique descriptive la plus exhaustive possible.

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Premier paragraphe : Cette note met en perspective la performance du Front national (FN) lors du premier tour des élections municipales de 2014 en France métropolitaine, en comparant l’implantation, les résultats et la capacité de maintien du parti d’extrême droite avec les élections municipales depuis 1989. Malgré la conquête de la commune d’Hénin-Beaumont et les scores très élevés enregistrés dans le Sud-Est notamment, les élections municipales de 2014 ne marquent pas une poussée historique du FN. En revanche, elles confirment son retour à ses plus hauts niveaux, prolongeant le mouvement enclenché depuis les élections régionales de 2010.

Cet article dresse le bilan des élections municipales des 23 et 30 mars 2014 en termes de mairies dirigées dans les 1 018 villes de plus de 9 000 habitants de France métropolitaine. Grâce à des données inédites, il prolonge des résultats préliminaires portant sur les étiquettes officielles attribuées à chaque liste par le Ministère d’Intérieur. Il confirme que la gauche a subi une défaite sans précédent dans l’histoire des élections municipales, qui dépasse de loin les élections municipales de 1983. En revanche, contre toute attente, il montre que les pertes de la gauche sont plus fortes dans les villes de plus de 30 000 habitants que dans les villes de 9 000 à 30 000 habitants. Il suggère ainsi que le seuil des villes de plus de 30 000 habitants est le plus susceptible de rendre compte des dynamiques nationales des élections municipales.

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