Co-auteur
  • BONO Irène (6)
  • TOZY Mohamed (6)
  • SAMUEL Boris (5)
  • LEGUIL-BAYART Jean-François (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (21)
  • Livre (15)
  • Partie ou chapitre de livre (13)
  • Numéro de périodique (10)
  • Voir plus
in Revue internationale de politique de développement - International Development Policy Sous la direction de BONO Irène, HIBOU Béatrice Publié en 2017-09
56
vues

0
téléchargements
Development as a Battlefield is an innovative exploration of the multidimensional meanings of – and interactions between – conflict and development. The two phenomena are all too often regarded as ostensibly antagonistic. This was exemplified again in the context of the Arab Spring that erupted in December 2010 and was eventually short-lived in several countries of the Middle-East and North-Africa (MENA) region. This volume—the 8th thematic issue of International Development Policy—is an invitation to reconsider and renew the way social scientists usually seek to make sense of socio-political and economic developments in the MENA region and beyond.

in L’État d’injustice au Maghreb. Maroc et Tunisie Publié en 2015-10-26
TOZY Mohamed
BONO Irène
MEDDEB Hamza
1
vues

0
téléchargements
Les « Printemps arabes » se sont vite affirmés comme un événement qui fait date. Que ce soit dans sa version tunisienne du « 14 Janvier » ou dans sa variante marocaine du « 20 Février », l’année 2011 est devenue un point de repère à partir duquel le débat politique se positionne, la réflexion intellectuelle s’articule, la mémoire collective façonne ses cadres sociaux. Tout comme d’autres avec la chute du mur de Berlin en 1989 ou l’arrivée du premier homme sur la lune en 1969, chacun peut se demander : qu’étions-nous en train de faire en 2011, au moment des Printemps arabes ? Répondre, en tant que chercheur, à cette question exige de revenir sur les enjeux intellectuels qui nous préoccupaient alors, et sur les terrains à partir desquels nous réfléchissions et avons vécu cet événement : Hamza Meddeb terminait sa thèse sur les logiques de la domination par « le bas » et par « les marges », aussi bien territoriales que légales ; Irene Bono entamait un nouveau projet sur les processus qui, continuellement, façonnent et redéfinissent le fait national au Maroc ; Béatrice Hibou et Mohamed Tozy se trouvaient en plein coeur d’une recherche commune, de longue haleine, sur l’articulation entre imaginaires de l’État (simultanément national et impérial), pluralisation des lieux de pouvoir et façons de gouverner dans ce même pays...

4
vues

0
téléchargements
Everyone has heard about the problem of rubbish in Naples and Campania since, in December 2008, Silvio Berlusconi declared a state of emergency in the region, and handed the problem over to the army. As is well known, the Camorra organizes the traffic of toxic wastes on open-air sites, organizes their transportation from the whole of Italy or, indeed, Europe, and manages the quarries and the dumping operations, while household waste in the region simply remains untreated. But can we be satisfied with this version of the story, which depicts a wicked Mafia and a powerless state? Certainly not. For the 2008 crisis was merely one episode in a much more complicated “vicious circle,” which began in 1994 (at the latest) with the first declaration of a state of emergency in the region, and the setting up of a commission dedicated to the question (...).

En 1989, les députés portugais révisèrent la Constitution pour mettre en œuvre les privatisations, des banques et des assurances notamment, que la diffusion de la norme libérale rendaient nécessaires. En 1997, pour pallier l'inexistence d'un marché financier unique, la Commission européenne lança son Plan d'action dans les services financiers. En 1999, la pression européenne sur le gouvernement grec fut telle que l'ouverture du capital d'une des principales banques publiques fut décidée. La même année, la Commission désavoua le Portugal, lui reprochant son refus d'avaliser la cession des intérêts financiers du groupe portugais Champalimaud à une banque espagnole (...).

6
vues

0
téléchargements
Le 24 octobre 1999, au soir des élections présidentielles et législatives en Tunisie, Philippe Séguin se félicitait de leur bon déroulement et louait la « nouvelle étape du processus démocratique que la Tunisie a choisi de conduire ». Il faisait ainsi écho à ses nombreuses interventions précédentes, qui vantaient les avancées de ce pays et son « miracle » économique. Il avait pourtant écrit quelques temps plus tôt : « Plutôt que des simulacres de démocratie, je préfère des processus prudents, progressifs, qui partent du principe que la démocratie n'a pas de sens là où les gens sont analphabètes, n'ont pas l'eau, le gaz et l’électricité et ne mangent pas à leur faim (...). Dans la construction démocratique, la Tunisie va à son (...), ce rythme appelle la respect » (...).

in The dynamics of states : the formation and crises of state domination Sous la direction de SCHLICHTE Klaus Publié en 2005
18
vues

0
téléchargements

151
vues

0
téléchargements
Fraudes et trafics en grand, exploitation sauvage des ressources, économie de pillage, privatisation des institutions, criminalisation des pratiques du pouvoir, multiplication des milices armées, extension de la guerre... L'Afrique noire semble sur la pente d'une criminalisation préoccupante de l'état. Loin des tabous et des anecdotes stéréotypées, s'appuyant sur une connaissance vivante et fine des processus économiques, culturels, politiques et militaires à l'oeuvre sur le continent, les trois auteurs de ce livre proposent des critères, déploient une analyse novatrice et présentent un pronostic : bien sombre, mais encore ouvert. Ont participé à cet ouvrage Jean-François Bayart (CNRS, CERI, Paris), Stephen Ellis (Centre d'études africaines, Université de Leyde) et Béatrice Hibou (CNRS, CEAN, Bordeaux).

La prise en considération des principales statistiques démographiques, économiques et financières disponibles confirme que l’Afrique n’est décidément pas le continent de l’« immobilité » ou de la « tradition », n’en déplaise à Hegel (et à Nicolas Sarkozy). Elle est en pleine transformation sociale. Bien que la projection de ces données sous forme de prévision soit toujours sujette à caution, elle permet de s’interroger sur les formes d’organisation possibles de la région dans le domaine politique, à un horizon d’une cinquantaine d’années (...).

in Sociétés politiques comparées Publié en 2019-05
18
vues

0
téléchargements
Ce texte restitue un débat organisé par le FASOPO autour du franc CFA à partir de la polémique qui avait eu lieu, en janvier et février 2019, quand l’Italie avait accusé la France, et son « franc colonial », d’être à l’origine de l’émigration des Africains en Europe. La table-ronde, animée par Jean-François Bayart et Boris Samuel, était composée de Massimo Amato, Mario Giro, Jean-Pierre Bekolo et Kako Nubukpo. Cette polémique est l’occasion de discuter de la place de l’Afrique dans les tensions entre la France et l’Italie et de la spécificité des colonisations française et italienne. Mais beaucoup plus profondément, elle permet de revenir sur le débat autour du FCFA au-delà des arguments populistes, même si ces derniers, bien présents, doivent être pris en compte et analysés en tant que tels.

Nos sociétés modernes sont victimes d'un envahissement croissant de la vie professionnelle et quotidienne par la bureaucratie. Comment qualifier autrement l'exigence toujours croissante de papiers, fussent-ils numériques ? Et que dire de la confrontation incessante avec des procédures formelles pour avoir accès au crédit ou à un réseau in-formatique, pour louer un logement, noter des banques ou bénéficier de la justice ? Ou encore du besoin de respecter des normes pour que les comptes d'une entreprise soient certifiés ou qu'un légume soit qualifié de biologique ? Au point de rencontre entre Max Weber et Michel Foucault, Béatrice Hibou analyse les dynamiques politiques sous-jacentes à ce processus. La bureaucratie néolibérale ne doit pas être comprise comme un appareil hiérarchisé propre à l'État, mais comme un ensemble de normes, de règles, de procédures et de formalités (issues du monde de l'entreprise) qui englobent l'ensemble de la société. Elle est un vecteur de discipline et de contrôle, et plus encore de production de l'indifférence sociale et politique. En procédant par le truchement des individus, la bureaucratisation ne vient pas « d'en haut », elle est un processus beaucoup plus large de « participation bureaucratique ». Pourtant, des brèches existent, qui en font un enjeu majeur des luttes politiques à venir. (Résumé de l'éditeur]

Suivant