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Réalité protéiforme des échanges internationaux, le multilatéralisme est passé dans le langage courant : ONU, OMC, Banque mondiale font régulièrement l'actualité. Les diplomaties ont appris à s'y plier, mais aussi à en tirer profit. Les ONG, les médias, mais aussi les grandes entreprises s'y intéressent de plus en plus, jusqu'à modifier en profondeur l'ordinaire de la vie internationale. Cependant, la littérature sur le sujet est pauvre : en France, comme aux Etats-Unis, aucun titre ne traite de toutes les dimensions de ce phénomène. Aussi cet ouvrage clair et pédagogique vise-t-il deux objectifs. D'une part, faire le tour de la question en proposant une somme d'éclairages critiques et tranversaux à partir de treize contributions rédigées par des spécialistes de science politique, d'histoire, de droit et d'économie. D'autre part, dégager des pistes de réflexion sur le sens que revêt le multilatéralisme dans le système mondial de l'après-bipolarité aux prises avec des modes renouvelés de conflictualité.

in Orient XXI Publication date 2016-02-18
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Le lancement puis la suspension des négociations sur la Syrie, l’incertitude sur leur avenir, confirment que la diplomatie n’est pas un jeu simple. Il a fallu plus de dix ans pour aboutir à un accord sur le nucléaire iranien, mais y avait-il un meilleur chemin ? Et malgré les difficultés et les souffrances de la population syrienne, existe-t-il une autre voie pour arrêter les massacres ?

in L'Europe en formation Publication date 2013-02
PIERRÉ-CAPS Stéphane
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Entretien réalisé par Jean-Michel Blanquer. Le dialogue entre les deux auteurs, qui date de 1998, évoque l’évolution historique de l’idée de souveraineté et son rôle aujourd’hui en France et en Europe. Après avoir constaté la pluralité des approches de la souveraineté, les auteurs relèvent l’intérêt de cette idée dans le cadre de l’évolution de l’État et de la nation, en présentant la souveraineté avant tout comme un instrument de combat politique. La permanence de l’idée de la souveraineté, autour de la responsabilité et de la solidarité, réside avant tout dans le fait que la construction européenne n’est pas le fruit d’une réflexion innovante, mais bien d’un bricolage institutionnel. [Résumé de l'éditeur]

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On nous répète à l’envi que le monde serait devenu de plus en plus complexe et indéchiffrable. À l’ordre de la Guerre froide aurait succédé un nouveau désordre géopolitique menaçant de sombrer dans le « chaos ». Affaiblissement des États-Unis, émergence de nouveaux géants économiques, irruption des prétendus « États voyous » et d’organisations terroristes incontrôlables : autant de sujets d’inquiétude nourrissant parfois la nostalgie d’un ordre ancien… qui n’a pourtant jamais eu la stabilité qu’on lui prête. Dans cet ouvrage tranchant, Bertrand Badie rompt avec les explications paresseuses ou consensuelles. Il nous rappelle que nous ne sommes plus seuls au monde, qu’il est temps de se départir des catégories mentales de la Guerre froide et de cesser de traiter tous ceux qui contestent notre vision de l’ordre international comme des « déviants » ou des « barbares ». Il interpelle la diplomatie des États occidentaux, qui veulent continuer à régenter le monde à contresens de l’histoire, et en particulier celle d’une France qui trop souvent oscille entre arrogance, indécision et ambiguïté. Le jeu de la puissance est grippé. L’ordre international ne peut plus être régulé par un petit club d’oligarques qui excluent les plus faibles, méconnaissent les exigences de sociétés et ignorent les demandes de justice qui émergent d’un monde nouveau où les acteurs sont plus nombreux, plus divers et plus rétifs aux disciplines arbitraires. Pour cette raison, cet ouvrage offre aussi des pistes pour penser un ordre international sinon juste, en tout cas moins injuste.

in The Conversation Publication date 2016-06-22
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La loi travail marque une forte évolution du droit du travail. Une évolution qui devrait résulter de la volonté générale, et non pas du 49.3. Mais l’Euro pourrait étouffer les débats.

in Diplomacy in a Globalizing World: Theories and Practices Publication date 2012-07
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Globalization is transforming world order. Sovereign states have lost their monopoly on power, and non-state actors are becoming important players in world politics, even though states are still inclined to see them as unwelcome guests and even intruders. The emerging global order incorporates a new set of relationships, or what might be called intersocial relations, between peoples, groups, and sovereign states. In these complex new relationships, social issues, such as human rights, are becoming dominant, and international social integration among the various international actors is becoming an accepted norm of diplomatic activity. Under these changing circumstances, social actors, such as private individuals and non-governmental organizations (NGOs), are acquiring new instruments and resources for participating autonomously in diplomatic activities. In summary, these actors are emancipating themselves from state control and influence. Students of diplomacy need to take into account the new actors and the new social routes through which they act, which bridge the multiple sovereignties of multiple actors in the world diplomatic system, and students need to examine how traditional inter-state and emerging international diplomacies interact with or confront each other. Students will also need to consider whether these developments inform processes of global governance.

in The Conversation Publication date 2016-09-13
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Il y aurait bien des raisons de se réjouir de l’accord conclu le 9 septembre dernier entre Russes et Américains sur la Syrie. Hélas, face à des conflits comme ceux qui sévissent en Mésopotamie, une colombe ne suffit pas à annoncer la paix...

in The Conversation Publication date 2015-10-12
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L’Europe a dû attendre un demi-millénaire pour parvenir à dessiner clairement son espace. Et encore : celui-ci est-il vraiment figé à tout jamais ? Le système westphalien était pourtant exigeant, faisant de l’absolue rigueur des frontières un principe absolu de souveraineté, tandis que celle-ci devenait le tabou de tout ordre politique. Les empires, dans une telle ambiance, avaient du mal à subsister : ils se retiraient, à l’instar de la Porte ; ils étaient rétractés (Allemagne), abolis (Autriche) ou tolérés dans leur seule projection extérieure, vers un ailleurs colonial qui ne comptait pas du moins de ce point de vue (France, Grande-Bretagne). Au moins les manuels de géographie socialisaient-ils les écoliers à des cartes impeccablement polychromes, vrais modèles pour le monde… [Premier paragraphe]

Depuis la chute du Mur de Berlin, le système international est devenu une sorte d'énigme, que les spécialistes peinent à décrypter et qualifier. Vit-on désormais dans un monde « post-bipolaire » - selon une catégorie héritée du passé -, « unipolaire » - ce que dément l'impuissance américaine - ou « multipolaire » - alors que les puissances moyennes démontrent une faible attractivité ? Derrière ce flou terminologique se dissimule une continuité profonde : la prétention des plus « grands », formalisée à partir de 1815 à travers une « diplomatie de concert », à se partager le pilotage du monde. On retrouve aujourd'hui cet entêtement oligarchique dans les nouveaux « directoires du monde » que seraient le G8 puis le G20, qui renouvellent pourtant les blocages. S'autolégitimant autour de notions telles que l'« Occident » et la « démocratie », la « diplomatie de connivence » - telle que Bertrand Badie la qualifie - conduit à des conflits (Afghanistan, Irak) qui ensuite lui échappent. Figée dans un fonctionnement d'exclusion, elle suscite la contestation d'États (Iran, Venezuela), d'opinions publiques et d'acteurs - parfois armés - frustrés d'être écartés de la prise de décision. Limitées dans ses performances et protectrice de ses privilèges, elle met en scène la volonté de résoudre de grandes crises, comme celles affectant l'économie mondiale, sans parvenir à des réformes concrètes. Phénix médiocre qui renaît toujours de ses cendres, la « diplomatie de connivence » est examinée ici dans son histoire, ses fonctions, et ses échecs. Bonne manière d'explorer aussi la notion obscure de « système international ».

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Depuis plusieurs décennies, l’Organisation des Nations Unies (ONU) – ses Etats membres, ses programmes officiels et ses fonctionnaires – s’intéresse aux connexions entre environnement et sécurité. Pourtant, l’inscription des problématiques environnementales dans l’agenda sécuritaire onusien n’a pas fait l’objet d’une étude détaillée. De même, la littérature sur la construction sociale des enjeux de sécurité ne propose pas un éclairage exhaustif sur les fonctions des organisations internationales dans le processus de sécurisation. La présente thèse vise à combler ces vides. S’appuyant sur des enquêtes d’inspiration ethnographique – observations participantes, entretiens semi-directifs –, elle examine, de l’intérieur, l’intégration de l’environnement dans la définition et la gestion de la sécurité à l’ONU. La recherche a ainsi montré que, ancrés dans des intentionnalités multiples – stratégies gouvernementales, organisationnelles et individuelles –, les efforts de sécurisation de l’environnement à l’ONU s’articulent autour de quatre modalités principales : sécurisation par le langage, sécurisation par l’intégration institutionnelle, sécurisation par la technique, sécurisation inversée. Les manœuvres de sécurisation sont confrontées à des obstacles relevant tant de contraintes imposées par les Etats membres que de rivalités internes. Toutefois, même si peu d’effets ont été observés sur le système de gouvernance globale de l’environnement, les manœuvres de sécurisation ne sont pas sans conséquence : elles favorisent le changement institutionnel pour les acteurs sécurisants et participent à la construction d’un « ordre symbolique » constitué d’obligations et d’interdépendances.

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