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in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-20
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La crise du coronavirus nous place d’emblée devant une série de contradictions brutales dont la résolution, incertaine pour le moment, annonce probablement des années d’atermoiement et de paralysie du jeu international. La première d’entre ces contradictions a trait au positionnement des vieilles puissances, aujourd’hui davantage affectées par la pandémie que ne le sont les pays en développement : cet ancien monde de la puissance et de la modernité découvre, soudainement et dans la peur, la tragédie du « risque global », un phénomène pourtant entré depuis longtemps dans la banalité des chroniques internationales mais qu’on avait tendance à négliger ou à traiter avec indifférence et distance. Il faut rappeler, à ce propos, que la faim dans le monde affecte, de façon sévère ou modérée, 825 millions d’humains et en tue chaque année 9 millions. Il convient aussi de garder en tête qu’une maladie parasitaire, le paludisme, touche de nos jours, comme depuis un certain temps, 220 millions de personnes entraînant annuellement dans la mort plus de 450 000 d’entre elles, sans compter l’irréversibilité des dégâts physiques et intellectuels dont bien d’autres, notamment les plus jeunes, sont victimes. Ajoutons les risques environnementaux, plus ou moins conscients, qui animent les rhétoriques tout en ne pesant encore que très marginalement sur les politiques publiques...

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Pour Bertrand Badie, la vision classique des relations internationales se fonde sur un schéma éculé, qui oublie l'histoire et la diversité des cultures. Les politiques étrangères qui s'en inspirent agissent dans un monde "qui n'existe pas", et commettent des erreurs aux conséquences dramatiques sur le fragile équilibre mondial. Le Professeur émérite à Sciences Po, l'auteur de L'hégémonie contestée, et tout récemment de Rethinking International Relations, montre que d’autres logiques peuvent se montrer plus déterminantes que la puissance. [premier paragraphe]

in Site du CERI Publié en 2020-01-29
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Bertrand Badie is the author of Rethinking International Relations, a thought provoking book in which he argues that there has been a shift in the major IR paradigms and that ignorance of such transformation is a cause of conflict and instability. Professor Badie answers our questions on his understanding of the discipline, on its transformations, on issues of power and nostalgia... Interview by Miriam Périer, CERI

Depuis que l’Amérique de Trump a fait savoir qu’elle privilégierait ses propres intérêts (America first !), tous les regards se sont tournés vers la Chine : va-t-elle se substituer aux États-Unis et incarner une nouvelle forme d’hégémonie mondiale ? L’ordre international n’a-t-il pas besoin d’un leader, si possible bienveillant ?

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2019-08 Collection Poche / Essais : 507
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L’approfondissement de la crise des systèmes politiques, économiques et sociaux pose avec force la question de l’alternative. Si celle-ci suscite de grandes attentes, elle se heurte à de puissants blocages. Aspirations et déceptions se renforcent réciproquement, au point de donner au phénomène un accent dramatique, dont la vague populiste reste la manifestation essentielle. Parmi les facteurs et mécanismes générateurs se mêlent ravages de la « pensée unique », poids des structures économiques, usures politiques, aveuglement face à la mondialisation, obsessions identitaires, malformations institutionnelles, échec de la gouvernance mondiale. La description des tentatives plus ou moins malheureuses d’alternance révèle la diversité de ces blocages. Des essais de dépassement, encore très fragiles, peuvent-ils néanmoins laisser poindre des lueurs d’espoir ? Les chercheurs et journalistes réunis autour de Bertrand Badie et Dominique Vidal opposent l’analyse éclairée au constat fataliste, pour entrevoir l’avenir avec lucidité.

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2019-08 Collection État du Monde
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En 1945, les États-Unis paraissent imbattables. Détenteurs exclusifs de l’arme atomique jusqu’en 1949, ils semblent dominer totalement le monde. À travers le plan Marshall puis la création de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), ils endossent le rôle de leader. Ils contrôlent le quart du commerce mondial et produisent la moitié de ce qu’ils consomment. Le contraste est grand avec la situation actuelle. Il est vrai qu’entre-temps, les registres de puissance se sont diversifiés, les interventions militaires ont perdu de leur efficacité, et la mondialisation a définitivement brouillé les pistes, nouant des relations d’interdépendances inédites. On est ainsi passé, en quelque soixante-dix ans, d’un système quasi hégémonique à un système apolaire, fragmenté par une importante dynamique nationaliste, notamment depuis l’élection de Donald Trump. Après avoir retracé l’histoire de la domination américaine, du XIXe siècle à nos jours, les auteurs en mesurent la portée et les potentielles failles dans les domaines militaire, politico-diplomatique, commercial, économique, scientifique et culturel. Enfin, l’analyse des rapports de Washington avec Pékin, Moscou, Bruxelles, Tel-Aviv, Riyad, Téhéran, etc. ou de ses prises de position face au défi climatique interroge sur la puissance réelle des États-Unis, dans un monde complexe où cartes et atouts se redistribuent à grande vitesse.

in Fin du leadership américain ? L'état du monde 2020 Sous la direction de BADIE Bertrand, BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2019-08
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L'hégémonie est plus souvent sollicitée comme figure rhétorique que comme concept scientifique. Elle suscite tour à tour la fascination et la détestation, autant la peur que l'espoir de protection. Appliquée aux États-Unis, elle a nourri en même temps l'américanophilie et l'antiaméricanisme. Quand elle trébuche, elle inspire la crainte des uns, la satisfaction des autres et un certain sentiment de sourde revanche chez beaucoup. Elle épouse les concepts les plus variés : domination, puissance, superpuissance, jusqu'à "hyperpuissance", étonnante notion élaborée par un ancien ministre des Affaires étrangères, au moment même où l'ascendant américain semblait plus que jamais en question...

in Atlas des Droits de l'Homme Sous la direction de WIHTOL DE WENDEN Catherine Publié en 2018-11-28
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La diplomatie a d'abord servi, tout au long de l'histoire moderne, une politique de puissance qui ne considérait pas la nature des régimes ni la question des droits. Cette posture résiste encore aujourd'hui malgré les exigences liées à la mondialisation. Elle est cependant contrée, parfois dépassée, par l'action conjuguée du multilatéralisme, l'éveil des acteurs non étatiques, et l'essor d'un espace public international.

in L'Enjeu mondial. Guerres et conflits armés au XXIe siècle Sous la direction de PELOPIDAS Benoît, RAMEL Frédéric Publié en 2018-10-11
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Entretien avec Bertrand Badie, professeur émérite en science politique à Sciences Po (CERI).

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2018-10 Collection La Découverte Poche / Essais : 494
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Fin du communisme, mondialisation et révolution numérique : en trente ans, le monde a changé radicalement. Mais qui le gouverne désormais ? Paradoxalement, la question du pouvoir paraît plus mystérieuse que jamais, au point de susciter des interprétations complotistes qui envahissent Internet. C’est pourquoi cette nouvelle édition de L’état du monde a choisi d’en analyser les grands mécanismes. Elle place au cœur de la réflexion cinq paramètres sensibles du système mondial – la tradition, le religieux, les institutions étatiques, l’économie et la mondialisation –, tout en déclinant les différents modes d’exercice du pouvoir. Les États ne sont plus les seuls acteurs à prétendre dominer le monde. Avec la mondialisation, qui favorise la mobilité, bouleverse les relations sociales et engendre de nouvelles dépendances, les firmes multinationales et les réseaux défient les souverainetés étatiques, ce qui se traduit également par une apparence de fragmentation du pouvoir et des interdépendances de plus en plus complexes. Grâce aux chercheurs et journalistes réunis autour de Bertrand Badie et Dominique Vidal, ce livre propose de nouvelles perspectives pour comprendre qui (et comment se) gouverne le monde. Afin d’en finir avec une géopolitique occidentalo-centrée qui ne permet plus de rendre compte de l’évolution d’un paysage international en plein bouleversement.

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