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in Turkey, Russia and Iran in the Middle East. Establishing a New Regional Order Sous la direction de BALCI Bayram, MONCEAU Nicolas Publié en 2021-09-15
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During the time of bipolarity, the notion of regional power merged with that of middle power, suggesting a limited international capacity controlled by the game of superpowers and disposing of a rather weak autonomy of action. Today, the situation has substantially changed: one of the paradoxes of globalization is that it has strengthened the influence of local actors and emancipated them from their former tutors. At the same time, the fall of the Berlin Wall has opened the regional powers of yesterday to the international sphere. Ultimately, the transformation of conflicts and their increasingly social foundation transforms proximity in resources: regional powers are obviously more and more involved in the conflict systems that border or involve them. The Middle East is thus becoming a remarkable field for the regionalization of powers to be achieved: states that used to be mere allies or marginal groups, are now seeking recognition, then proactivity and finally participation in the solution of conflicts. This triple initiative marks the diplomacies of Turkey and Iran but also that of Saudi Arabia and, depending on the circumstances, others too. Having understood this, Russia has scored points in the region, while the Westerners have been losing considerable advantages trying to counter it.

Quels sont les États qui protègent le mieux leurs citoyens dans le contexte international actuel ? Face à des menaces devenues globales, telles les pandémies, les crises environnementales, économiques, migratoires ou alimentaires, quelles puissances ont su rompre avec un passé révolu et développer des stratégies adaptées ? Les États-nations se sont construits, il y a quelques siècles, sur la gestion des peurs ancestrales (peur de mourir et de souffrir, peur de perdre sa liberté) et des risques nationaux. Ils se sont arrogé le monopole de la sécurité pour en faire un enjeu territorial et militaire, étroitement lié à la souveraineté nationale. Mais lorsque les risques changent de nature et de périmètre, qu’en est-il de l’ancien ordre international ? Le succès amorcé des puissances les plus agiles, qui – à l’instar de la Corée du Sud, de l’Allemagne et de quelques pays nordiques – savent tirer profit de la mondialisation tout en se protégeant de ses méfaits, ne nous invite-t-il pas à repenser la sacro-sainte sécurité internationale pour l’élargir à ses dimensions humaines ? Et, dès lors, n’est-ce pas tout l’ordre mondial qui est à revoir et à refonder ? Loin des discours souverainistes et des postures démagogiques, Bertrand Badie nous propose une réflexion profonde et sociale sur le thème si fondamental de la sécurité.

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2021-09-01 Collection État du monde
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La politique étrangère française est depuis longtemps sous le feu des projecteurs, tour à tour présentée comme le vestige d’une gloire passée, la marque d’une présence maintenue dans un monde qui n’a plus de limites, ou le signe d’une arrogance blessée par une succession d’échecs. Le débat reste vif, rehaussé par la présidentialisation, chaque locataire de l’Élysée voulant faire de sa propre diplomatie le gage de son succès et de son prestige… Et pourtant, cette politique reste peu étudiée, regardée avec une série d’a priori jamais évalués : l’effectivité de la grandeur gaullienne et sa perception à l’extérieur, la fonction de l’arsenal nucléaire en un temps post-bipolaire énigmatique, la revendication de prés carrés ou de zones d’influence, un souverainisme rhétorique malmené par la mondialisation, un essor notable de la politique d’affichage et de communication… Existe-t-il d’ailleurs un principe qui organise l’ensemble de ces traits, et le logiciel qui lui est associé correspond-il au contexte international actuel ? Pour comprendre comment la France s’insère dans un monde dont elle est de plus en plus tributaire, les auteurs répondent à trois grandes questions, axes majeurs de l’ouvrage. Comment cette politique s’inscrit-elle dans l’histoire ? Ses instruments sont-ils adaptés, ou répondent-ils à d’autres considérations, économiques, politiques, administratives et idéologiques ? Peut-on en mesurer les résultats et la pertinence, eu égard aux grands enjeux contemporains ? Ces analyses éclairantes esquissent, en creux, la possibilité d’une autre politique.

in La France, une puissance contrariée. L'état du monde 2022 Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2021-09-01
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La France figure parmi les rares inventeurs du premier système international structuré, qui naquit en 1648 à la faveur de la paix de Westphalie. Ses dirigeants successifs, et peut-être même son opinion publique, en ont tiré la conviction qu’elle avait ainsi hérité d’un rôle diplomatique décisif, la fameuse « responsabilité particulière », mise en avant presque à chaque crise internationale, aucune d’elles ne devant la laisser indifférente.

in La vie politique. Pour Pascal Perrineau Sous la direction de IGNAZI Piero, REYNIÉ Dominique Publié en 2021-02-04
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Trois paradoxes semblent émerger des récentes mutations internationales. D’abord, une lourde contradiction semble opposer un monde de plus en plus ouvert et globalisé à une renaissance active des formules nationalistes les plus diverses : élection de Donald Trump, Brexit, succès remarquables des formations d’inspiration nationaliste à la faveur des élections en Europe, de la Hongrie à l’Italie et de la Scandinavie aux Balkans, rhétorique nationaliste des leaders autoritaires, de Vladimir Poutine à Recip Tayyep Erdogan, accélération des mouvements sécessionnistes, de l’Écosse à la Catalogne. Le deuxième paradoxe est dans la même lignée : ces nationalismes mobilisent une rhétorique qui semble de prime abord bien connue, mais qui s’écarte en réalité grandement du « nationalisme classique », celui qui apparut au cours du xixe siècle européen et qui s’universalisa tout au long du siècle suivant. Celui-ci se voulait émancipateur et créateur de nouveaux droits, là où le « néonationalisme » cultive l’enfermement et le repli, vise à restreindre les droits, davantage qu’à les étendre. Enfin, le premier nationalisme s’articulait de façon forte et décisive au jeu « international » nouvellement créé, alors que sa version « néo » se veut plus protestataire à l’encontre des institutions internationales existantes...

Cette thèse démontre que les Frères musulmans d’Egypte ont non seulement produit une vision de conduite des relations internationales et transnationales, mais ont pu également s’engager dans une diplomatie pour la mettre en œuvre. Le modèle de relations différenciées élaboré par les Frères en terme de dualité solidarité-contestation fut constamment révisé, du moins lors de sa mise à l’épreuve, vu les blocages qui sont apparues dans les sphères de solidarités, mais aussi les opportunités qui ont émergé dans les sphères de contestation. Basée sur divers travaux théoriques d’analyse des politiques étrangères, la littérature sur la religion et les relations internationales, ainsi que les mouvements sociaux transnationaux, ce travail note la coexistence de divers modèles de diplomatie au sein des Frères musulmans : une diplomatie de l’organisation aux objectifs précis, une diplomatie transnationale au sein des réseaux islamistes dans lesquels réside un réservoir de solidarité et de mobilisation, ainsi qu’une diplomatie intersociale qui est l’œuvre d’entrepreneurs diffus. L’étude de la diplomatie des Frères musulmans nous enseigne que le système international et l’ordre régional, par leurs agendas, leurs normes et pratiques, détiennent un formidable pouvoir de socialisation des acteurs contestataires. Il ne s’agit pas cependant de nier l’agence de tels acteurs qui peuvent faire le choix d’adapter leur répertoire d’action et faire preuve de flexibilité idéologique. En effet, ce travail constate les capacités d’adaptation d’un mouvement au référentiel religieux à l’instar des Frères musulmans d’Egypte.

Publié en 2020-10-01 Collection Sciences politiques et relations internationales
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De Paris à Téhéran, d'Alger à Santiago ou de Bagdad à Port-au-Prince : tout au long de l'année 2019, ces villes ont été le théâtre de manifestations populaires qui ont toutes replacé le social au centre du jeu international, laissant la politique dans l'impuissance. En 2020, la circulation d'un virus mortifère, transmis par des millions d'interactions sociales, défiait tous les gouvernements de la planète. Alors que le social semblait naguère régi par le politique, les deux instances semblent avoir aujourd'hui échangé leurs attributs. Les relations internationales sont devenues inter-sociales. L'arène internationale ne se limite plus à une simple juxtaposition d'États mais est sous l'emprise d'un tissu social qui conditionne de plus en plus l'action des dirigeants. C'est l'analyse de cette conquête sociale de l'international qui est au centre de ce livre. Car les conflits actuels ne sont plus dominés par le choc des armées, mais alimentés par des phénomènes de souffrance sociale comme la pauvreté, l'insécurité alimentaire, les rivalités communautaires. Et derrière ces mouvements populaires, les entrepreneurs d'opinion, médias, réseaux sociaux, lanceurs d'alertes, acteurs privés en tous genres remodèlent les relations internationales à leur gré... Les relations inter-sociales conduisent à une nouvelle lecture du monde et de ses enjeux, elles inspirent l'urgence de nouvelles politiques étrangères et de nouvelles diplomaties.

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Les relations internationales ne se limitent plus à des manettes gouvernementales, rodées à la force et à la ruse. Désormais, elles dépendent prioritairement des dynamiques sociales signant la dévaluation du politique.

in Le Moyen-Orient et le monde. L’état du monde 2021 Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2020-09-16
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La pandémie de Covid-19 a touché le Moyen-Orient de manière globalement moins brutale qu'ailleurs. Mais ses conséquences économiques, sociales et politiques seront probablement lourdes dans une région sensible à tous les soubresauts internationaux : à défaut d'avoir été au centre du monde - sauf peut-être durant l'antiquité -, le Moyen-Orient n'a cessé d'être au coeur de son agenda...

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2020-09 Collection État du Monde
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Entre le « Proche-Orient » qu’il tend à intégrer et l’« Extrême-Orient »,potentiel adversaire d’un Occident dominant, le Moyen-Orient apparaît comme un trait d’union rebelle, une marge et un espace d’affrontement permanent. Certes, cette région hors normes a une histoire propre, une dynamique forte liée à sa densité sociale et à son passé, mais elle n’a cessé d’être l’otage d’un jeu international qui la harcèle depuis des siècles, au nom de la foi, de l’ambition des conquérants, du pétrole ou tout simplement des stratégies qui opposèrent les vieilles puissances. Ces interactions renouvellent le regard, conduisant à une analyse internationale du Moyen-Orient. Si l’actualité traduit le désarroi et l’impuissance des imitateurs de sir Mark Sykes et François Georges-Picot, elle montre aussi que l’actuelle réinvention du Moyen-Orient reflète celle du monde. Après avoir retracé la formation de ce « cratère », du XIXe siècle à aujourd’hui, en passant notamment par la création d’Israël, la crise pétrolière et la révolution iranienne, les auteurs mettent en évidence les principaux acteurs – sans oublier la pandémie de Covid-19 – des grands conflits qui endeuillent le Moyen-Orient contemporain et rejaillissent sur le monde entier (de l’interminable tragédie palestinienne aux terribles guerres syrienne, irakienne, afghane et yéménite), les embarras des puissances internationales et régionales, ainsi que le curieux bras de fer saoudo-iranien et ses conséquences dans le Golfe et dans toute la région.

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