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Directeur de la thèse BADIE Bertrand, MORLINO Leonardo Publié en 2016-12
DOMINIONI Samuele
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Pendant ces dernières années il y a eu aussi beaucoup des recherches axées à analyser pourquoi souvent les élections ne respectent pas ces standards, quel est leur rôle dans les régimes hybrides et autocratiques, et il y a aussi des recherches qui enquêtent notamment les fraudes électorales. Cette thèse propose une contribution dans le débat et elle souligne que les études sur les fraudes électorales on souvent sous-traitées : les dimensions internationales. Ces dimensions sont conceptualisées dans deux façonnes. La première concerne la pression démocratisant occidentale et comment elle peut influencer le changement et/ou l’évolution des fraudes électorales. La deuxième, concerne les dynamiques des socialisations en terme d’échange d’informations parmi les régimes hybrides par rapport diffèrent modalités de fraudes électorales. Selon mes analyses dans les cas où il y a une pression démocratisant occidentale plus forte les autorités locales changent les méthodes des fraudes électorales. Ce changement ne doit pas être considéré forcement comme un amélioration de l’intégrité électoral tout court. Plutôt, avec l’amélioration des cadres légales de la gestion électorale, les autorités modifient les fraudes pour essayer d’éluder le criticisme occidental. En autre, pour bien modifier les méthodes des fraudes électorales les autorités d’un pays recourent à des pratiques d’apprentissage tout en regardant les expériences des autres pays Ces arguments théoriques ont été vérifiés sur trois cas d’études, notamment Armenia, Azerbaïdjan et Géorgie. Ces pays ont des caractéristiques en commune, qui permettent des analyses diachroniques et synchroniques concernant les fraudes électorales à partir de leurs indépendances de l’Union Soviétique.

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2014-09
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Congo, Somalie, Nigéria, Mali, Centrafrique, Syrie, Irak, Israël-Palestine, Ukraine... La fin de la guerre froide n'a pas laissé la place à un monde de paix. Deux décennies plus tard, plusieurs dizaines de conflits armés ensanglantent la planète. Si elles ressurgissent dans certaines parties de l'Europe, la plupart des guerres se déroulent aujourd'hui dans les pays du Sud. Et leur nature a profondément changé. Seule une minorité d'entre elles peuvent être décrites comme des conflits interétatiques. Les autres mettent aux prises un État, souvent déliquescent, et une ou plusieurs rébellions, avec pour enjeu le contrôle du pouvoir, du territoire ou des ressources naturelles. Les divisions ethniques et religieuses alimentent ces nouveaux conflits. Mais ils s'enracinent surtout dans les conséquences de la mondialisation, qui enrichit les plus riches et appauvrit les plus pauvres. Dans la plupart des cas, les guerres du XXIe siècle procèdent de la décomposition institutionnelle et sociale, tout en s'inscrivant dans le cadre des rivalités entre les grandes puissances, anciennes ou nouvelles. Véritable « roman de l'actualité internationale », L'État du monde révèle, au-delà de l'immédiateté de l'événement, les grandes tendances des changements à l'oeuvre sur la planète. (Résumé éditeur)

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2015-10
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Depuis plusieurs années, et singulièrement après la crise financière de 2008, les inégalités sont redevenues un thème d’actualité. Des best-sellers internationaux se consacrent à cette question trop longtemps négligée. Des ONG publient des chiffres alarmistes qui illustrent le fossé croissant entre les pauvres, qui paraissent toujours plus nombreux et vulnérables, et les ultra-riches, qui ne savent plus comment dépenser leurs gigantesques fortunes. D’Athènes à New York, de Madrid à Hong Kong, les mouvements populaires qui placent la lutte contre les « inégalités » au cœur de leur programme se multiplient et prennent de l’ampleur. Mais, derrière les slogans, comment appréhender et mesurer précisément ces inégalités qui pèsent de plus en plus sur l’agenda international ? Politiques, économiques, sociales, raciales, culturelles ou sexuelles : comment s’enchevêtrent les différentes facettes de l’inégalité ? Pourquoi les institutions internationales, elles-mêmes très inégalitaires, échouent presque toujours à atteindre les objectifs qu’elles se sont fixés en matière de « développement » ? Pourquoi l’accès à l’alimentation, au logement, à l’éducation ou à la santé reste-t-il à ce point inégalitaire ? L’injustice ressentie par de nombreuses populations favorise-t-elle les conflits et la violence politique ? Grâce aux chercheurs et journalistes réunis autour de Bertrand Badie et Dominique Vidal, cette édition 2016 de L’état du monde propose de nouvelles perspectives pour comprendre les inégalités contemporaines aux échelles mondiale, régionale et nationale. S’appuyant sur de solides ressources statistiques et sur d’innombrables exemples, sur les cinq continents, les spécialistes qui ont contribué à ce volume en décortiquent les mécanismes et fournissent ainsi quelques pistes pour tenter de les combattre.

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We are told again and again that the world has become increasingly complex and indecipherable. However, this book reminds us that we are no longer alone in the world, that it is time to move away from the mental categories of the Cold War and stop treating all those who challenge our vision of the international order as guilty “deviants” or “Barbarians.” The author challenges the diplomacy of Western states, who want to continue to rule the world against history, and in particular that of France, which too often oscillates between arrogance, indecision, and ambiguity. The power play is stuck. The international order can no longer be regulated by a small club of oligarchs who exclude the weaker ones, ignore the demands of societies, and ignore the demands for justice that emerge from a new world where the actors are more numerous, more diverse and more restive to arbitrary disciplines. For this reason, this book also offers ways to think an international order that would be, if not fair, at least less unfair.

in A la recherche de la démocratie Sous la direction de SANTISO Javier Publié en 2002
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Au moment où l'identitarisme s'impose comme un néologisme à la mode, il est urgent de se rappeler que la quête de l'identité est d'abord un comportement social des plus élémentaires. Elle évoque des stratégies individuelles et collectives qui s'inscrivent en faux face aux rhétoriques renaissantes de "l'identité naturelle". On peut admettre qu'elle désigne l'ensemble des modes de définition par rapport à l'Autre que tout individu tend à élaborer en fonction de ses attentes, de ses intérêts, de sa socialisation et des multiples interactions auxquelles il est partie prenante...

in The Conversation Publié en 2016-03-30
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L’acteur politique n’aime pas toujours le savant. C’est en l’occurrence un vieux débat, qui connaît dans la culture française une saveur particulière et des manifestations contrastées qui ont fait notre actualité récente...

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"Building on the experience of the Concert of the Powers, Bertrand Badie develops the concept of 'connivance.' It is partway between armistice and peace, conflict and cooperation, and bridges realist emphasis on power and the liberal and constructivist focus on norms and rules. Badie makes a strong case for its utility in an increasingly multipolar world composed of powerful units with different cultures and values but which nevertheless need to live with one another in peace." - Richard Ned Lebow, professor of International Political Theory, Department of War Studies, King's College, London "Bertrand Badie's account of exclusive multilateralism is an effective antidote against too much enthusiasm for the many small groupings, formal like the Security Council and less formal like the G8, which are populating today's international relations. His critique of the West's usurpation of the leadership role in these clubs not only enhances misgivings of former victims of colonialism and imperialism. Even if one believes that cooperation among great powers to prevent major war is not a bad thing, Badie's call for inclusion serves as a necessary counterweight against too much devotion toward the powers that be." - Harald Mueller, professor of International Relations, Goethe University and executive director, Peace Research Institute Frankfurt "While I have more confidence than Bertrand Badie in institutional constraints and in Great Powers' tendency to reciprocally block each other's hegemonial ambitions out of self-interest, I profoundly share his concern with their ability to conclude bargains detrimental to less powerful participants in the state system. This is clearly one of the best books on the dilemmas of Great Power cooperation that I have read in many years." (Résumé éditeur)

in En quête d'alternatives. L'état du monde 2018 Sous la direction de BADIE Bertrand, BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2017-09
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Les notions d'alternative, de choix, de débat et de pluralité sont présentes depuis longtemps dans une pensée occidentale qui en a fait sa marque, voire l'argument de sa supériorité sur les autres cultures. L'idée sous-jacente n'est pourtant pas aussi claire ni simple qu'on pourrait le croire. Du moins a-t-elle évolué de manière contrastée et même contradictoire. Il n'est pas sûr qu'elle se soit jamais totalement accomplie. Elle semble rencontrer aujourd'hui une sorte de blocage, menaçant de crise profonde la démocratie occidentale qui en était son fier avatar. Comme si elle rejoingnait, dans ses échecs et ses incertitudes, certaines des impasses des régimes extra-occidentaux dont elle contemplait naguère avec mépris les contours autoritaires. Depuis le célèbre "There is no alternative" (TINA) proclamé par Margaret Thatcher dans les années 1980 pour acter le triomphe final de l'ultralibéralisme, tout paraît appauvrir le choix du citoyen occidental : chute du communisme, affadissement ou "normalisation" de la social-démocratie, fin des idéologies, pauvreté programmatique des partis, triomphe de la pensée unique, sans oublier ce cocktail de populisme et de marketing électoral qui sclérose l'offre politique...

in Les Grandes Résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU Publié en 2012-11
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[Résumé de l'ouvrage] Les grandes résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies recense et analyse les résolutions plus importantes adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies depuis la création de l'Organisation en 1945. Dans quel contexte international ces résolutions ont-elles été adoptées ? Quels ont été les positions de chaque État et le processus décisionnel au sein des Nations unies ? Quels effets ont eu ces résolutions sur les États, les conflits ou les enjeux ciblés, que ce soit en Libye, en Iraq, au Rwanda, en Iran ou dans la lutte contre la prolifération nucléaire ou le terrorisme ? Les réponses à ces questions éclairent le fonctionnement des Nations unies, ses acteurs (États, organisations internationales, ONG), l'évolution des thématiques dominantes en son sein et de son influence internationale.

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Nous vivons une époque étrange, où à côté de la diplomatie des puissances, des relations entre États émergent la perception des souffrances du monde, la prise en compte des réalités douloureuses que la communauté internationale ne peut ignorer. Qu’on pense par exemple à la diffusion du virus Ebola ou aux drames des réfugiés autour de l’île de Lampedusa, où l’on voit le pape François et l’Europe se mobiliser. À partir d’une série d’articles réalisés pour le quotidien La Croix, Bertrand Badie propose une réflexion d’ensemble sur ce sujet. Il s’agit d’interroger d’abord notre regard ambigu à la mondialisation, qui est fait à la fois d’ouverture mais aussi de crainte et de repli. Il s’agit ensuite de prendre la mesure de différentes formes de souffrances qui s’imposent aujourd’hui à la conscience internationale, comme la faim, la guerre ou la tentation identitaire. Enfin, évaluer la pertinence des réponses ou des solutions pratiquées...

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