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L’ Union européenne traverse aujourd’hui une crise profonde. Tant ses institutions que le modèle économique d’intégration par le marché sur lequel elle a fondé sa construction se voient contestés, tandis que la montée du chômage et de la pauvreté pose la question sociale avec de plus en plus d’insistance. C’est la raison pour laquelle les auteurs de cet ouvrage ont choisi de se pencher sur les évolutions de la protection sociale au sein de l’Union européenne. Si les systèmes de sécurité sociale relèvent exclusivement de la souveraineté des États, de nombreux travaux mettent cependant en lumière l’européanisation à l’œuvre dans ce domaine et les politiques d’austérité actuelles tendent à faire des systèmes sociaux une variable d’ajustement, oubliant rapidement le rôle essentiel de stabilisateur qu’ils ont joué en début de crise. Les textes rassemblés dans cet ouvrage ont été écrits par des chercheurs et des syndicalistes. Ils interrogent à la fois l’influence de l’Union européenne sur les systèmes nationaux de protection sociale et les transformations à l’œuvre en période de crise. Ils analysent les conséquences de la nouvelle « gouvernance économique européenne » sur les systèmes de sécurité sociale ainsi que celles des « quatre libertés » fondatrices du marché unique sur les droits sociaux nationaux. Leurs enseignements sont sans concession et confirment les faiblesses de l’Europe sociale. Pour autant, des solutions existent et une autre voie est possible. Dans le contexte actuel de globalisation économique, l’Europe doit porter un projet social ambitieux, remettant la notion de solidarité au cœur de ses priorités et se rapprochant ainsi de ses citoyens. [Résumé Editeur]

in L'économie européenne 2019 Publié en 2019-02
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La crise montre, une nouvelle fois, tous les risques que fait courir à l’économie le libre jeu des marchés financiers. Ceux-ci, gérant des masses énormes de capitaux en quête d’une rentabilité maximale (fonds de placement destinés aux ménages les plus riches, fonds de pension des pays anglo-saxons, capitaux des pays excédentaires) ont connu un prodigieux développement durant ces vingt dernières années. Ces marchés déterminent les taux de change, les taux d’intérêt et les cours boursiers, mais ils sont instables, moutonniers et cyclothymiques (...).

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The economic crisis which started in 2008 led to a strong rise in public debts. The sovereign debt crisis in euro area southern countries breached the unity of the euro area and weakened the ‘single currency’ concept. The paper shows that this situation is not due to a lack of fiscal discipline in Europe, but to drifts in financial capitalism and to an inappropriately designed euro area economic policy framework.Public debts homogeneity needs to be resettled in Europe. European public debts should become safe assets again, and should not be subject to financial markets’ assessment. European Member Statesshould not be requested to pay for past sins through austerity measures, and should not strengthen fiscal discipline through rules lacking economic rationale. The paper deals with recent proposals which have been made to improve euro area governance (redemption fund, Eurobonds, public debt guarantee by the ECB). The paper advocates for a full guarantee of government bonds for the Member States who commit to an economic policy coordination process, which should target GDP growth and coordinated reduction of imbalances.

in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publié en 2013-01
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Le 8 juin 2012, s’est tenue à Kiel la 9e Conférence EUROFRAME1 sur les questions de politique économique de l’Union européenne. Son sujet était : « La zone euro en crise : quelles perspectives pour la politique monétaire et les politiques budgétaires ? ». Le présent numéro de la collection « Débats et Politiques » de la Revue de l’OFCE regroupe douze des communications présentées. (Premier paragraphe)

International relocation has become a topical issue in recent months, in France as elsewhere in Europe. This working paper is a set of four articles. Guillaume Daudin and Sandrine Levasseur provide an assessment of the impact of international relocation on French employment. Georges Pujals deals with offshore outsourcing in the financial sector from a European perspective. Catherine Mathieu and Henri Sterdyniak focus on policy measures taken or to be taken in face of job losses in the French economy. Jean-Luc Gaffard and Michel Quéré show that free competition alone is not optimal for European economies and that a combination of structural and growth oriented macroeconomic policies is needed.

At mid-2008, France is the only large country in the euro area keeping a government deficit still close to 3% of GDP and looks hence as the only ‘sinner’. In Germany and Italy, government deficits have been substantially reduced in recent years (...).

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À la fin de l’année 2009, la quasi-totalité des pays de l’OCDE connaîtront des déficits publics élevés et de fortes hausses de leurs dettes publiques. Faut-il rapidement réduire les dépenses publiques et augmenter les impôts pour restaurer une situation soutenable des finances publiques, au risque de freiner la reprise ? Faut-il compter sur la reprise pour réduire les déficits publics ? Même si les perspectives de croissance se sont améliorées, le niveau d’activité reste nettement en dessous de la production potentielle et la croissance prévue pour 2010 est en-dessous de la croissance potentielle, les politiques budgétaires comme la politique monétaire doivent rester expansionnistes. Ce sont d’ailleurs les engagements pris au G20 de septembre 2009 comme au Conseil européen d’octobre 2009. Les organisations internationales ont cependant commencé à engager la réflexion sur la « stratégie budgétaire de sortie de crise ». Mais elles se refusent à tirer toutes les leçons de la crise. Le premier risque est que le fort gonflement des déficits et des dettes pendant la crise n’amène certains gouvernements à pratiquer trop rapidement des politiques restrictives, qui pèseraient lourdement sur la reprise. Le deuxième est que les difficultés des finances publiques ne servent de prétexte pour réduire les dépenses publiques (et en particulier les dépenses sociales).

in Stabilising an unequal economy? Publié en 2011
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Catherine Mathieu and Henri Sterdyniak look more specifically at "EU public finances in the crisis". They remind us that the 2007?09 crisis is primarily a banking and financial crisis caused by risky innovations in a context of uncontrolled liberalisation and globalisation, and by unsustainable macroeconomic strategies relying either on export-oriented growth or on credit-financed consumption growth in a context of stagnating wages and social benefits. In any case, the authors claim, the crisis was not due to excessive public debts and deficits. Rather, the financial crisis has shown that fiscal policy, public intervention and regulation remain necessary. However, in Mathieu and Sterdyniak?s view, the debate on fiscal exit strategies raises four fears. The first is that public finance problems are used as a pretext for reducing the welfare system. This would be socially and economically dangerous and could undermine the European social model which has just shown its effectiveness during the crisis. The second fear is that fiscal austerity leads to a reduction of growth-enhancing public expenditure such as research and development, education, support for innovative industries and for the green economy. The third fear is that governments under the threat of rating agencies and financial markets implement restrictive policies too strongly and too quickly, which would weigh on the recovery and lead to a failure to reduce unemployment. Finally, a strengthening of the Stability and Growth Pact and the introduction of restrictive fiscal rules in national legislations and the absence of public debt guarantees in the euro area would make active fiscal policy more difficult to implement in the future. Against these fears, Mathieu and Sterdyniak present their alternative policy recommendations for a stronger and more social Europe.

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