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in Les Etats-Unis Sous la direction de LACORNE Denis Publié en 2006
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Broadly defined, affirmative action encompasses any measure that allocates resources through a process that takes into account individual membership in underrepresented groups. The goal is to increase the proportion of individuals from those groups in positions from which they have been excluded as a result of state-sanctioned oppression in the past or societal discrimination in the present. A comparative overview of affirmative action regimes reveals that the most direct and controversial variety of affirmative action emerged as a strategy for conflict management in deeply divided societies; that the policy tends to expand in scope, either embracing additional groups, encompassing wider realms for the same groups, or both; and that in countries where the beneficiaries are numerical majorities, affirmative action programs are more extensive and their transformative purpose is unusually explicit.

in Race, racisme, discriminations Sous la direction de SABBAGH Daniel, SABBAGH Daniel, BESSONE Magali Publié en 2015-12
BESSONE Magali
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La race n'est-elle qu’une chimère — une fiction collective aux effets pernicieux —, ou bien un concept nécessaire à l’analyse et à l’éradication éventuelle du racisme et de ses conséquences ? Cette catégorie ambiguë relève-t-elle de la biologie ou bien renvoie-t-elle à une réalité de nature socio-politique ? Le racisme est-il d’abord un attribut des individus ou des institutions — un état mental fait de croyances et d’affects ou un système social ? Toute discrimination raciale est-elle inévitablement raciste ? Est-elle immorale et injuste même dans les cas où elle ne serait pas entièrement irrationnelle ? Enfin, la discrimination positive est-elle justifiable ? Telles sont quelques-unes des questions abordées dans ce recueil, qui propose une introduction au champ d'investigation que la race, le racisme et les discriminations constituent pour la philosophie — ici envisagée dans son articulation avec les sciences sociales. Il réunit dix textes majeurs, presque tous inédits en français.

A growing trend in the comparative politics literature on patterns of minority incorporation emphasizes the emerging policy convergence in this area, conventional oppositions between national models notwithstanding. This convergence is further illustrated by drawing upon the cases of two countries often analyzed within an “exceptionalist” framework and generally viewed as polar opposites as far as the political legitimacy and legal validity of race-based classifications are concerned: the United States and France. The analysis of recent programs designed to increase the “diversity” of the student body in selective institutions of higher education demonstrates that indirect affirmative action is the instrument around which French and U.S. policies have tended to converge. This increasingly visible convergence obtains in part because of the current move toward color-blindness as a matter of law in the United States. Yet it is also a reflection of the fact that the ultimate purpose of affirmative action in liberal democracies requires a measure of indirection and/or implicitness.

in Science politique de l’administration : une approche comparative Sous la direction de EYMERI Jean-François, DREYFUS Françoise Publié en 2006
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Dans son acception la plus large, la discrimination positive désigne l’ensemble des politiques de répartition des biens sociaux – emplois, marchés publics, admissions dans les établissements d’enseignement supérieur à caractère sélectif, droits de propriété foncière, licences d’exploitation, etc. – prenant en compte l’appartenance à un groupe désigné afin d’accroître la proportion des membres de ce groupe dans la population de référence, où ledit groupe se trouve statistiquement sous-représenté en partie du fait de la discrimination antérieure et/ou actuelle exercée à son encontre. Présentes dans un grand nombre de pays, les mesures en question peuvent être distinguées les unes des autres suivant l’identité de leurs bénéficiaires présumés (collectivités définies par un critère ethno-racial, d’origine nationale, de religion ou de caste lui-même corrélé à un relatif désavantage de nature socioéconomique, femmes, handicapés…) ; leur forme plus ou moins contraignante – soit le degré de rigidité des instruments utilisés (quotas ou simples « objectifs assortis d’un échéancier ») ; leur fondement juridique (constitutionnel, législatif, jurisprudentiel…) ; leur champ d’application (limité ou non au secteur public) ; enfin, et au-delà de leur objectif immédiat d’accroissement de la proportion des membres des groupes marginalisés dans l’ensemble des détenteurs de certaines positions valorisées, leur finalité ultime – plus ou moins étroitement associée à un idéal d’intégration sociétale (Anderson, 2010) –, telle qu’inférable de l’observation de leurs modalités comme des justifications formulées à leur propos. Dans tous les cas, elles ont toutefois pour point commun de contrecarrer des pratiques profondément ancrées dans le tissu social qui contribuent à la reproduction des inégalités même en l’absence d’une discrimination intentionnelle. Elles se caractérisent également par le fait que les groupes qui en bénéficient sont ceux dont l’existence est indépendante de la volonté des individus qu’ils rassemblent et dont l’image publique exerce sur l’expérience sociale et l’identité subjective de ces derniers l’influence la plus forte (...).

in European Journal of Sociology Publié en 2017-01
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Review of Brubaker Rogers, Grounds for Difference (Cambridge, Harvard University Press, 2015).

in International Social Science Journal Sous la direction de SIMON Patrick, SABBAGH Daniel Publié en 2005-03
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Action against racism and discrimination is central to contemporary perspectives on human rights and social justice. Yet while policy makes extensive use of vocabulary and even of concepts derived from social science, considerable uncertainty remains among specialists about the basis, implications and practical effects of policy measures that have become routine. From this perspective, affirmative action is of central significance. It appears to be a matter of straightforward common sense that specific remedial measures should be targeted at the victims of discrimination. In fact, a comparative analytical perspective shows how complex are the issues at stake and how simplistic or even misleading common sense can be. As the five articles in the section on “Measuring discrimination” show, identifying victims is hugely complex and calls on sophisticated statistics for which the social science basis is elusive to say the least. Five further articles shed light on the rich and complex historical, legal, political and institutional construction of what, for contemporary purposes, “race” and “ethnicity” actually mean in the exemplary case of the United States, and other contributions consider France, India and Nigeria. The point where the perspectives provided by the various authors intersect with the statistical issues raised by the measurement of discrimination is, precisely, the historical depth of the social dynamics that affirmative action schemes are designed to address. Ideally, these might be regarded as erasing historical cleavages, especially when designed to compensate for them. In fact, they tend rather to reveal the shifting, but persistent, contemporary cleavages that cluster around historical patterns of development.

Sous la direction de SABBAGH Daniel, SIMONET Maud Publié en 2018-04-19
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Que peuvent bien avoir de commun l’abstentionnisme électoral, les usages de l’arme aérienne et le processus de consécration de l’œuvre de Jacques Derrida ? Rien, assurément, si ce n’est d’avoir donné lieu à une comparaison entre la France et les États-Unis. À en juger d’après le nombre et la variété de ses objets, la comparaison franco-américaine s’apparente même à une figure imposée, alors que sa raison d’être, le plus souvent, demeure dans l’ombre. Qui plus est, les travaux en question sont généralement menés en ordre dispersé. De l’autre côté du miroir vient donc pallier un manque, en proposant tout d’abord un panorama structuré des comparaisons entre les deux pays, qui porte aussi bien sur leurs modalités que sur les principaux résultats obtenus. La suite de l’ouvrage réunit une quinzaine de textes novateurs relevant de la sociologie et de la science politique, mais aussi de l’histoire, de la philosophie et du droit. Les thèmes abordés sont le rapport à l’altérité, les formes et frontières de l’État, les mobilisations politiques et les circulations transatlantiques. Par-delà les différences qui les séparent, les textes rassemblés démontrent par l’exemple qu’il est possible de comparer la France et les États-Unis sans verser dans un culturalisme réducteur ni se borner à illustrer les évidences du sens commun.

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