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La montée en puissance de la Chine dans l’économie mondiale, son développement rapide, l’enrichissement spectaculaire d’une partie de sa population et l’ouverture qui les accompagne conduisent toujours plus d’entreprises à vouloir s’y implanter. Le rythme de son développement défie les comparaisons. D’autant plus que le cadre politique et social de ce développement est très éloigné des contextes habituels de la mondialisation économique. Le régime se défie du modèle démocratique, la libéralisation des marchés est loin d’être complète et l’intervention de l’Etat dans l’économie reste prépondérante. Depuis le milieu des années 1980, la Chine n’a cessé d’attirer l’investissement direct d’entreprises à capitaux étrangers. En 2004, celles-ci réalisaient 20 % de la production industrielle et 54 % du commerce extérieur du pays. Les investissements directs à l’étranger (IDE) en Chine représentent aujourd’hui 500 milliards de dollars US. Cette Etude est née de la demande d’entreprises adhérentes d’Entreprise&Personnel (E&P) qui souhaitaient bénéficier d’éclairages sur les conditions d’implantation et de développement en Chine. Leurs attentes portaient sur deux grands points : les clés de compréhension de la société chinoise, ses dynamiques économiques, sociales, politiques…, et leurs conséquences sur les stratégies d’implantation et les modes de management.

in Dictionnaire du travail Sous la direction de BEVORT Antoine, JOBERT Annette, LALLEMENT Michel, MIAS Arnaud Publié en 2012-01
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Dans la plupart des cas, la grande entreprise occidentale qui s’implante en Chine vise l’essor de ses marchés. Sa stratégie est une stratégie de développement international : il s’agit de prendre place sur le marché chinois – non de « délocaliser » et de profiter des différentiels de coûts entre l’Asie et l’Europe. Ce mobile se conçoit d’autant mieux que les coûts d’entrée dans l’économie chinoise sont lourds. Les barrières font objection aux installations opportunistes : par la force des choses, elles s’accordent mieux à des stratégies de long terme. Un premier inventaire de ces coûts d’entrée conduit à distinguer deux éléments différents (...).

in La rationalisation dans les entreprises par les technologies coopératives Sous la direction de BAZET Isabelle, RAPP Lucien, DE TERSSAC Gilbert Publié en 2007
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in Dictionnaire de la pensée sociologique Sous la direction de BOUDON Raymond, CHERKAOUI Mohamed Publié en 2005
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Dans quelles conditions les entreprises ont-elle frayé leur chemin dans les programmes du Groupe puis du Centre de Sociologie des Organisations, après des débuts qui leur valurent d'être incorporées au modèle de la bureaucratie publique ? Quels glissements se sont opérés au fil des quatre périodes ici distinguées ? Quelles relations se sont établies dans ce domaine avec d'autres laboratoires français et étrangers ? Une étude des 20 rapports d'activité remis au CNRS permet de comprendre les contributions successives de ses équipes à l’appréhension des transformations des entreprises et leur volonté persistante de ne pas tracer de frontière étanche entre l’action publique et l'activité économique.

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Le projet de ce livre est né de circonstances particulières. Jusqu’au début des années quatrevingt dix, j’avais contribué à une réflexion collective sur l’intérêt de promouvoir en France une « sociologie de l’entreprise ». Dans l’ouvrage que j’ai consacré à ce sujet, je m’interrogeais sur la « réhabilitation » en cours, et plus généralement sur les conditions historiques qui permettent aux entreprises de recouvrer les attributs de véritables institutions sociales (Segrestin, 1992, 1996) [Premières lignes].

in Entreprises et histoire Sous la direction de ROT Gwenaële, SEGRESTIN Denis Publié en 2016-09
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Il est malaisé de définir le champ exact de la sociologie des organisations ; de même quant au point d'origine des travaux de recherche sur le sujet. La théorie des organisations est multiple, partagée depuis un siècle entre les psychologues, les sociologues, les économistes et les sciences de gestion. La place qu'y occupe exactement la sociologie des organisation ferait l'objet d'un débat académique sur lequel on ne s'attardera pas ici. Quelle que soit la définition exacte qu'on en retienne, il est en tous cas difficile d'affirmer que les racines de la sociologie des organisations seraient essentiellement françaises : elles furent plutôt américaines. Ici cependant, il sera bien question de l'histoire de la sociologie des organisations en France, sous un angle restrictif. De surcroît, le propos se centrera en grande part sur une branche particulière de cette histoire : celle qui s'est incarnée dans le parcours d'un homme, Michel Crozier, et dans le développement d'un laboratoire, le Centre de Sociologie des Organisations (CSO), qu'il avait créé. [Premières ligne de l'éditorial]

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