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in Dictionnaire du travail Sous la direction de BEVORT Antoine, JOBERT Annette, LALLEMENT Michel, MIAS Arnaud Publié en 2012-01
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Dans la plupart des cas, la grande entreprise occidentale qui s’implante en Chine vise l’essor de ses marchés. Sa stratégie est une stratégie de développement international : il s’agit de prendre place sur le marché chinois – non de « délocaliser » et de profiter des différentiels de coûts entre l’Asie et l’Europe. Ce mobile se conçoit d’autant mieux que les coûts d’entrée dans l’économie chinoise sont lourds. Les barrières font objection aux installations opportunistes : par la force des choses, elles s’accordent mieux à des stratégies de long terme. Un premier inventaire de ces coûts d’entrée conduit à distinguer deux éléments différents (...).

in La rationalisation dans les entreprises par les technologies coopératives Sous la direction de BAZET Isabelle, RAPP Lucien, DE TERSSAC Gilbert Publié en 2007
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in Dictionnaire de la pensée sociologique Sous la direction de BOUDON Raymond, CHERKAOUI Mohamed Publié en 2005
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Dans quelles conditions les entreprises ont-elle frayé leur chemin dans les programmes du Groupe puis du Centre de Sociologie des Organisations, après des débuts qui leur valurent d'être incorporées au modèle de la bureaucratie publique ? Quels glissements se sont opérés au fil des quatre périodes ici distinguées ? Quelles relations se sont établies dans ce domaine avec d'autres laboratoires français et étrangers ? Une étude des 20 rapports d'activité remis au CNRS permet de comprendre les contributions successives de ses équipes à l’appréhension des transformations des entreprises et leur volonté persistante de ne pas tracer de frontière étanche entre l’action publique et l'activité économique.

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Le projet de ce livre est né de circonstances particulières. Jusqu’au début des années quatrevingt dix, j’avais contribué à une réflexion collective sur l’intérêt de promouvoir en France une « sociologie de l’entreprise ». Dans l’ouvrage que j’ai consacré à ce sujet, je m’interrogeais sur la « réhabilitation » en cours, et plus généralement sur les conditions historiques qui permettent aux entreprises de recouvrer les attributs de véritables institutions sociales (Segrestin, 1992, 1996) [Premières lignes].

in Sociologie du Travail Publié en 2019-04
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Figure du développement de la sociologie du travail en France, Jean-Daniel Reynaud fut l’un des quatre fondateurs, en 1959, de la revue Sociologie du travail — avec Michel Crozier, Alain Touraine et Jean-René Tréanton. La rédaction de la revue a souhaité lui rendre hommage suite à sa disparition le 27 janvier dernier. À notre demande, Denis Segrestin a préparé le texte qu’on lira ci-après, dans lequel il retrace en détail l’itinéraire scientifique de Jean-Daniel Reynaud. Denis Segrestin fut enseignant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de 1971 à 1990 et l’un des collaborateurs de J.-D. Reynaud dans le Laboratoire de sociologie du travail et des relations professionnelles, créé par celui-ci en 1969. Il l’a relayé à la direction du Laboratoire de 1986 à 1989. Devenu, en 1990, professeur à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, il y a créé et codirigé le Centre de recherche Innovation sociotechnique et organisations industrielles (CRISTO), rapidement agréé par le CNRS. De retour à Paris en 2003, il a été nommé professeur à Sciences Po et a rejoint le Centre de sociologie des organisations ; il y est aujourd’hui professeur émérite. Au fil de son texte, nos lecteurs pourront découvrir les conceptions de la recherche sociologique que Jean-Daniel Reynaud a mises en œuvre et défendues, ainsi que le rôle éminent qu’il a joué dans le développement de la discipline.

in Entreprises et histoire Sous la direction de ROT Gwenaële, SEGRESTIN Denis Publié en 2016-09
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Il est malaisé de définir le champ exact de la sociologie des organisations ; de même quant au point d'origine des travaux de recherche sur le sujet. La théorie des organisations est multiple, partagée depuis un siècle entre les psychologues, les sociologues, les économistes et les sciences de gestion. La place qu'y occupe exactement la sociologie des organisation ferait l'objet d'un débat académique sur lequel on ne s'attardera pas ici. Quelle que soit la définition exacte qu'on en retienne, il est en tous cas difficile d'affirmer que les racines de la sociologie des organisations seraient essentiellement françaises : elles furent plutôt américaines. Ici cependant, il sera bien question de l'histoire de la sociologie des organisations en France, sous un angle restrictif. De surcroît, le propos se centrera en grande part sur une branche particulière de cette histoire : celle qui s'est incarnée dans le parcours d'un homme, Michel Crozier, et dans le développement d'un laboratoire, le Centre de Sociologie des Organisations (CSO), qu'il avait créé. [Premières ligne de l'éditorial]

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