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La biographie occupe une place considérable dans l’histoire du communisme. Staline l’avait bien compris qui, devenu maître des biographies communistes, pouvait si aisément sélectionner ses soutiens, et éliminer les autres. Il faut donc lire avec attention les biographies de Joseph Djougachvili, comme récemment celles de Robert Littell, Oleg Khlevniuk et Stephen Kotkin. Toutes cherchent sa singularité proche de la monstruosité, mais Staline était-il vraiment une exception au sein de la nomenklatura ?

Del Partido obrero social democrata ruso al Partido comunista de la Unión Soviética. Una serie de denominaciones programáticas. ‪En 1898 se fundó el «Partido obrero social democrata ruso» (asi fue bautizado). En 1918, se cambió el nombre por el de «Partido comunista (bolchevique) de Rusia» y más tarde, en 1952, por el de «Partido comunista de la Unión Soviética». Segun una teoría, debida primero a Lenin, estos tres nombres valorizan el «partido» como la forma superior de la organización política y nombran las etapas venideras de la historia. Se trata pues de denominaciones programáticas.‪

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Revendication phare des « gilets jaunes », le référendum d’initiative citoyenne demeure peu pratiqué dans d’autres pays. Un petit détour par la Roumanie et le Venezuela permet toutefois de se faire une petite idée de ce que donnerait la mise en œuvre d’un RIC tel que le proposent aussi bien Etienne Chouard que La France Insoumise.

in Analyse opinion critique Publication date 2018-09-28
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Avec Petrograd, Shanghai. Les deux révolutions du XXe siècle, Alain Badiou propose des récits pour le moins erronés de la révolution d’octobre 1917 et de la Révolution culturelle prolétarienne de 1967. Le philosophe manque complètement l’autoritarisme et la férocité des appareils centraux ayant piloté chacun des événements : les soviets de 17 n’ont donc jamais obtenu « tout le pouvoir » ; pas plus que les antagonistes de la ligne maoïste n’ont survécu à 67.

in Analyse opinion critique Publication date 2018-03-21
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Loin d’être l’État de droit autoproclamé qu’elle prétend, la Russie apparaît dépourvue de société civile et livrée aux mains du réseau d’un petit groupe de dirigeants du plus haut rang évoluant dans des sphères d’activité différentes. La réélection de Poutine permet de mieux comprendre la nature du régime qu’il dirige de manière autoritaire : un État de puissance.

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Le 7 novembre 1917 (25 octobre dans le calendrier julien), les bolcheviks s’emparèrent sans difficulté du Palais d’hiver de Petrograd où siégeait le gouvernement Kerenski. Lénine rédigea une proclamation de victoire qu’il signa au nom du Comité révolutionnaire militaire, communiste, de Petrograd : la violence insurrectionnelle était le fondement revendiqué du nouveau pouvoir...

Publication date 2017-03
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Lénine n’était ni un aventurier avide de pouvoir ni un tyran capricieux. Un seul but motivait cet intellectuel fanatique et habile tacticien : le bonheur de l’humanité grâce à la révolution communiste étendue au monde entier. Elle nécessitait des sacrifices : la lutte des classes sans pitié et le nettoyage de la terre russe. La dictature s’imposa donc, par la guerre, par la terreur, par l’épuration. Mais il est une autre arme dont Lénine s’empara pour instaurer la première dictature d’un parti-État : les mots. S’il a lu et annoté Clausewitz, Marx et Engels, il a écrit des milliers de pages – théorisation, propagande, mots d’ordre – qui constituent les archives fondamentales de la révolution russe. Elles sont au cœur de la biographie politique que livre Dominique Colas, restituant l’originalité radicale du bolchévisme. Du coup d’État révolutionnaire d’octobre 1917 à la guerre civile, de la tentative d’invasion de la Pologne aux effets du léninisme en France, de l’électrification à la famine, l’auteur fait se répondre les discours et les actes, la réflexion et les combats et dresse un portrait original de celui qui fut l’acteur central de la dictature bolchévique. (Résumé de l'éditeur)

in L’Histoire Publication date 2017-02
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Lénine est persuadé de détenir la vérité qui repose sur le marxisme, une science qui lui permet d'analyser la politique, c'est-à-dire les rapports de force entre les classes sociales. Il lui arrive de concéder avoir fait une erreur mais ce n'est pas un homme de doute ou d'hésitations : il a une vision du monde structurée, depuis les années 1900, par quelques certitudes inébranlables. L'une d'elles est cruciale : il faudra une insurrection armée pour se débarrasser du tsarisme. Il pense que le capitalisme en Russie se fraie un chemin irréversible mais que, à la différence de l'Europe, on ne va pas y voir s'affirmer les grandes libertés...

À l’été 2010, la Russie, gouvernée par le tandem formé par Dmitri Medvedev, son Président, et Vladimir Poutine, son Premier ministre, se trouve frappée par des feux de forêt massifs. Alors que ces incendies touchent les régions les plus occidentales du pays, y compris Moscou, sa capitale, ses gouvernants se retrouvent face à l’injonction de communiquer, c’est-à-dire de partager avec les gouvernés une certaine lecture de l’état des choses. Venant rompre le fonctionnement ordinaire d’une société, la catastrophe ouvre, en effet, un terrain de communication, c’est-à-dire un espace d’échanges entre producteurs de sens, et engendre en cela un exercice du pouvoir d’ordre symbolique. Reposant la question initialement formulée par Claude Gilbert, à savoir : « Quel est le pouvoir du pouvoir lors des crises post-accidentelles ? » (Gilbert, 1992, p.18), cette thèse se propose de débuter l’analyse là où Gilbert la concluait, c’est-à-dire par une prise en compte du symbolique dans l’exercice du pouvoir politique en temps de catastrophe. Appréhendant la catastrophe comme un moment de communication, saturé par les discours et les images produits par les organisations gouvernementales, mais aussi comme un moment de lutte entre représentations concurrentes de l’événement, l’enjeu est de se pencher sur la dimension représentative du pouvoir politique ou, plus précisément, sur la représentation-figuration comme vecteur d’exercice de la domination en temps de catastrophe naturelle dans le contexte de la Russie des années 2000.

Cette thèse vise à interroger les enjeux et les modalités de la construction d’une majorité politique en Russie à partir des années 2000, après une décennie marquée par la faiblesse de l’exécutif central et l’éclatement de l’offre politique. Créé en 2001 pour soutenir Vladimir Poutine, la situation du parti politique Russie unie dans le paysage politique peut sembler paradoxale. Dominant à tous les échelons du pouvoir depuis 2003, il demeure néanmoins un instrument entre les mains des dirigeants de l’exécutif, sans réelle autonomie ou influence. Fort officiellement de 2 millions d’adhérents, Russie unie est peu ancré dans la société russe et compte très peu de militants. L’analyse de la tension créée entre la dynamique d’institutionnalisation du parti et, en même temps, son maintien sous le contrôle de l’Etat se présente comme un point d’entrée privilégié pour envisager, dans une perspective comparative, la production des mécanismes d’assujettissement d’une partie du personnel politique russe. Cela implique de s’intéresser à la mise en place et aux modalités concrètes de fonctionnement de Russie unie, d’observer les pratiques des acteurs engagés dans ces activités et de s’interroger sur les significations qu’ils leur donnent. Cette démarche suggère alors de montrer comment l’étude de ce processus spécifique de fabrication partisane est susceptible de nourrir une réflexion plus générale et comparative sur la façon dont les dynamiques de différenciation ou de rapprochement entre les partis et l’Etat contribuent à produire différentes formes d’investissements politiques. Pour cela l’étude des partis en tant qu’institution ainsi que de la sociologie historique comparative permet de montrer les tensions créées par le processus de différenciation sous contrôle de Russie unie et la façon dont celui-ci accompagne la mise en place de nouveaux mécanismes de domination.

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