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Dans la première édition de cet ouvrage, l'auteur avait révélé un visage méconnu de l'Iran postrévolutionnaire. La société est vivante, diversifiée et autonome par rapport au régime. Mais elle est aussi en interaction permanente avec ses institutions. Une société civile aux prises avec un Etat totalitaire? On assiste plutôt à la formation d'un espace public, que véhiculent de multiples pratiques religieuses, sportives, consuméristes, économiques et politiques. En témoigne notamment la recomposition d'un style de vie, celui de l'homme intègre, qui se veut désormais un "être en société". L'arrivée au pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad contredit-elle cette évolution?

in Etudes du CERI Publication date 2006-04
OLSZEWSKA Zuzanna
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Si l’émigration afghane est le fruit de la conjoncture sociopolitique – sècheresses, changements de régime, guerres – et de la structure économique – pastoralisme, cycles saisonniers des activités productives –, elle s’inscrit dans un continuum historique de mouvements récurrents de populations à l’échelle de la région. De nombreux Afghans, notamment mais non exclusivement hazara, ont fait souche en Iran depuis la fin du XIXe siècle. Leur présence dans ce pays s’est intensifiée dans les années 1970, à la suite du boom pétrolier iranien et de la sècheresse en Afghanistan, puis des bouleversements politiques que ce pays a connus depuis 1978. La politique de la République islamique à l’égard des Afghans a été à la fois changeante et incohérente ; elle s’est désormais donné pour but leur rapatriement, dans un climat de xénophobie à la fois officielle et populaire. Pourtant, la présence afghane sur le sol iranien semble irréversible : elle satisfait des besoins économiques, exprime l’intensité des échanges commerciaux entre les deux pays, constitue une réalité sociale transfrontalière complexe. Enfin, elle nourrit un débat public et juridique sur la définition de la citoyenneté et paraît inhérente à l’idée nationale iranienne elle-même...

Sous la direction de ADELKHAH Fariba, SAKURAI Keiko Publication date 2011
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The revival of madrasas in the 1980s coincided with the rise of political Islam and soon became associated with the "clash of civilizations" between Islam and the West. This volume examines the rapid expansion of madrasas across Asia and the Middle East and analyses their role in society within their local, national and global context. Based on anthropological investigations in Afghanistan, Bangladesh, China, Iran, and Pakistan, the chapters take a new approach to the issue, examining the recent phenomenon of women in madrasas; Hui Muslims in China; relations between the Iran’s Shia seminary after the 1979-Islamic revolution and Shia in Pakistan and Afghanistan; and South Asian madrasas. Emphasis is placed on the increased presence of women in these institutions, and the reciprocal interactions between secular and religious schools in those countries. Taking into account social, political and demographic changes within the region, the authors show how madrasas have been successful in responding to the educational demand of the people and how they have been modernized their style to cope with a changing environment. A timely contribution to a subject with great international appeal, this book will be of great interest to students and scholars of international politics, political Islam, Middle East and Asian studies and anthropology.

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La campagne de l’élection présidentielle du 19 mai 2017 en Iran a été à nouveau l’occasion de voir s’affronter les grands courants de l’échiquier politique, que l’on réduit, un peu abusivement tant ils sont composites, aux réformateurs, aux reconstructeurs et aux conservateurs. Pour la première fois depuis 1979, cette échéance importante de la vie politique se tient en l’absence d’Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, homme clef de la République islamique depuis sa fondation, disparu au début de l’année. Symboliquement, une page a bien été tournée.

Dès la fin des années 1980, la situation des femmes iraniennes s'est améliorée. Nombre d'entre elles ont investi l'espace public et ont pu exercer une activité économique ou sociale. La politique de libéralisation menée par Rafsandjani a permis à cet investissement féminin de s'accroître et de prendre une tournure plus explicitement politique. Mais les femmes demeurent exclues de vastes secteurs de la société et continuent à être l'objet de discriminations juridiques et sociales. Les seules avancées possibles ont en effet été celles qui respectaient la pensée islamique traditionnelle de la question féminine, qui servaient l'« honneur du système » plutôt que de le subvertir. C'est ainsi paradoxalement le port du voile qui a favorisé l'inscription des femmes dans la sphère publique.

in Alternatives internationales. Hors-série Publication date 2008-12
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Les lentes transformations de la société iranienne ne parviennent pas à ébranler l'héritage de Khomeyni, qui reste la clé de voûte du pays.

in Juger la politique. Entreprises et entrepreneurs critiques de la politique Publication date 2002
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L’arrestation du maire de Téhéran, Gholamhossein Karbastchi, le 4 avril 1998, a sans doute ouvert l’une des crises politiques les plus importantes que la République islamique d’Iran ait dû affronter depuis sa création en 1979. Le premier magistrat de la capitale était contesté depuis plusieurs années, ne serait-ce que parce que sa politique d’urbanisme avait attaqué de solides intérêts fonciers et commerciaux...

in Critique internationale Publication date 2003-04
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Bien que l'Iran ne soit pas perçue comme un foyer important d'émigration, celle-ci a marqué son histoire au moins depuis le début du XXe siècle. La «diaspora» iranienne a édifié une véritable économie morale et politique du voyage, dans laquelle la relation au pays d'origine demeure centrale. Partir ne s'envisage pas sans l'expression d'un lien avec le lieu que l'on quitte, assuré par des envois réguliers d'argent, des retours fréquents «au pays», une circulation continue de récits, d'images et de marchandises. Mais l'imaginaire du départ ne concerne pas les seuls migrants : la grande majorité des Iraniens entretient une relation virtuelle avec l'étranger, qui contribue à aménager leur existence quotidienne et qui influe ainsi sur l'organisation de la société iranienne contemporaine.

in Critique internationale Publication date 2001-03
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Lorsque l’on voyage dans le Golfe, on est frappé par les appréciations louangeuses que suscitent les figures controversées d’un Ben Laden ou d’un mollah Omar. Il existe une réelle audience du talebanisme hors de l’Afghanistan, fût-ce sous forme d’une sympathie diffuse. Elle s’inscrit dans le contexte régional créé par les flux d’émigrés et de réfugiés afghans dans les pays voisins : le Pakistan, l’Iran et les États arabes du Golfe, et par certaines diasporas plus anciennement établies. Si l’on en croit une opinion courante, une telle popularité pourrait mettre en cause la stabilité des régimes en place, notamment celle des pétromonarchies arabes. Reste à savoir de quoi elle est faite (...).

L’orientalisme et l’idéologie nationaliste ont laissé dans l’ombre les relations pluriséculaires nouées par l’Iran avec le reste du Moyen-Orient, mais aussi et surtout avec le Caucase, l’Asie centrale, le sous-continent indien et l’Extrême-Orient. Il en est découlé une perception distordue de l’histoire du pays.

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