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in La citoyenneté démocratique dans l’Europe des vingt-sept Sous la direction de MAC DONAGH-PAJEROVA Monika, LEQUESNE Christian Publication date 2007
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Le défaut de construction d'un Etat de droit et la fragilisation des institutions publiques constituent la principale cause de la dérive autoritaire et clientéliste du régime politique en Russie depuis 1991. Quand l'URSS éclate en quinze républiques, la république fédérative de Russie se trouve confrontée à un défi sans précédent : comment exister en Etat et en nation après s'être fondue dans l'empire tsariste, puis soviétique ? Dans un contexte d'effondrement économique, elle subit une triple perte, la perte de l'Etat, de la puissance et de l'identité nationale. Dans les années 1990, les gouvernants autour de Boris Eltsine ont échoué à renforcer les nouvelles institutions et mettre en place des pratiques démocratiques. Dans les années 2000, Vladimir Poutine et ses proches ont organisé l'affaiblissement des institutions publiques. Ils ont mené une politique de contournement de la constitution de 1993 et du droit, et ont systématiquement vidé de sens et de pouvoir les grandes institutions : le suffrage universel direct, libre et secret, les assemblées parlementaires, la cour constitutionnelle, les tribunaux, les médias. Ils gèrent le pays hors du cadre institutionnel et en adaptant la loi à leurs besoins. Le pouvoir se mesure à la capacité de transgresser les règles. La thèse de la défaite des institutions publiques et de l'emprise d'un régime autoritaire résulte d'une recherche nourrie par de nombreuses missions de terrain et axée sur quatre domaines principaux : les processus électoraux, les diversités régionales en Russie, l'évolution des mentalités et le rapport des Russes au pouvoir, le comportement des élites dirigeantes à Moscou. Les travaux présentés proposent une analyse approfondie de la transformation en Russie de 1991 à 2011 et une démonstration de la nature du régime politique.

in Alternatives internationales. Hors-série Publication date 2005
CABESTAN Jean-Pierre
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Sous la direction de FEJTÖ François, RUPNIK Jacques Publication date 2008-06
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Avec l'insurrection hongroise de 1956 et le mouvement de grèves en Pologne qui aboutit à la création de Solidarnosc en 1981, les événements tchécoslovaques de 1968 constituent l'un des moments clés de l'histoire du communisme. La libéralisation politique se traduit par un effort réformiste de la nouvelle direction, avec Alexander Dubcek à sa tête, soutenue par de larges couches de la population. Un élan culturel accompagne et illustre ce mouvement, dont il reste des films, des romans, des pièces et quelques figures phares. Malgré ses apparences tranquilles et pacifistes, cette déstalinisation tardive est aussi une révolution. Ceux qui la soutiennent croient à une troisième voie, entre le capitalisme et le socialisme à la soviétique. Que reste-t-il du printemps de Prague ? Quels parallèles peut-on établir avec la perestroïka de Gorbatchev ? Quelles sont les révélations des archives ouvertes après 1989, notamment sur l'intervention soviétique du mois d'août 1968 ? Comment relier cette révolution au vent de contestation de l'autorité qui balaye alors le monde occidental, des campus américains aux jeunes gens de Prague en passant par le pavé parisien ? L'échec de cette tentative de réforme et l'effondrement du communisme ont-ils définitivement anéanti la possibilité d'un autre modèle de société ? Cet ouvrage réunit les meilleurs spécialistes, ainsi que quelques témoins et protagonistes de l'événement, afin d'établir la vérité historique sur ce " socialisme à visage humain " qui fut sans doute la dernière utopie du communisme.

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Jamais depuis les premières élections libres de juin 1989, un scrutin polonais n'avait suscité autant d'intérêt dans le pays comme dans toute l'Europe. Les résultats des élections anticipées du 21 octobre 2007 furent une défaite du gouvernement des frères Kaczynski et de leur parti Droit et Justice (PiS) avec 32 % des voix, et une victoire nette de l'opposition libérale de la Plateforme civique (PO) qui en obtint 41 %. Donald Tusk, son leader et nouveau Premier ministre, se fixa d'emblée pour objectif de « rétablir la Pologne au coeur de l'Europe » (...).

in Les chemins de l'Etat de droit Publication date 2014
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En Europe centrale, l’émergence parallèle dans la dissidence des années 1970 et 1980 du libéralisme et de l’affirmation de l’appartenance culturelle à l’Occident a préparé la fin de l’Ancien Régime communiste. Les deux récits, le « moment Havel » et le « moment Kundera », se complétaient dans la résistance au totalitarisme et dans les « révolutions de velours » de 1989. Société ouverte et identité européenne allaient de pair. Un quart de siècle plus tard, force est de constater que les deux éléments, et surtout leur complémentarité, furent remis en cause. Entre « démocratie illibérale » et crispation identitaire face à la vague migratoire, la dérive autoritaire et souverainiste en Europe centrale révèle une cassure au sein de l’Union européenne. Au-delà de la division Est/Ouest ressuscitée, c’est la remise en question du libéralisme d’après-1989 qui mérite d’être analysée. Elle comporte des spécificités centre-européennes, mais la montée des populismes et le rejet du libéralisme sont aussi des traits partagés dans le reste de l’Europe.

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Plusieurs pays d’Europe centrale ayant rejoint l’Union européenne en 2004 ont porté au pouvoir au cours des dernières années des gouvernements d’obédience national-populiste contestant ouvertement les principes de la démocratie libérale et de l’Union européenne (UE). La Hongrie et la Pologne en particulier sont aux avant-postes de cette régression autoritaire alors que c’étaient jusqu’à une période récente des pays donnés en exemple pour la réussite de leurs transitions à la démocratie après 1989. Certes, des partis nationalistes et populistes prospèrent dans toute l’Europe, mais en Europe centrale certains sont arrivés au pouvoir. Quels sont les principaux traits de cette régression de la démocratie et quels peuvent être les moyens pour l’UE de la contenir ?

in Wenn Demokratien demokratisch untergehen Sous la direction de MOUFFE Chantal, OFFE Claus, KRASTEV Ivan, MÜLLER Jan-Werner Publication date 2019-09
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Buch abstrakt: Demokratie ist die Regierungsform unserer Zeit. Dennoch erodiert ihre Legitimität gleichsam von innen heraus. Wie vollzieht sich dieser Prozess und welche Handlungsmöglichkeiten gibt es, dem demokratischen Untergang der Demokratie entgegenzuwirken? Die weltweite Verbreitung und Beliebtheit der Demokratie gehen mit ihrer Krise einher. Im historischen Moment ihrer größten Ausdehnung scheint – aus dem Innern der Demokratie selbst heraus – eine demonstrative Missachtung ihrer grundlegenden Prinzipien und Institutionen um sich zu greifen. Demokratisch legitimierte Instanzen stellen die Legitimität demokratischer Institutionen und Prozeduren in Frage. Wie lässt sich diese Entwicklung verstehen? Und was lässt sich tun, um einer zunehmenden Erosion demokratischer Grundsätze entgegenzuwirken? Renommierte Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler analysieren die Symptome einer Herrschaftsform im Wandel und skizzieren Ansätze, wie eine erhöhte Widerstandsfähigkeit und Attraktivität der Demokratie zu gewinnen wäre.

in Le retour des populismes. L'état du monde 2019 Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publication date 2018-09
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La poussée récente du nationalisme et du populisme dans les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie) peut paraître paradoxale. On considère en effet que ces pays ont parachevé avec succès leur transition puis le consolidation de leurs démocraties en adhérant à l'Union européenne en 2004. Le contraste était saisissant avec les Balkans où, surtout dans l'ex-Yougoslavie, le postcommunisme de Slobodan Milošević ou Franjo Tuđman rimait avec national-populisme. Alors que les Balkans convalescents s'efforcent de passer à un nationalisme modéré et "eurocompatible", les pays d'Europe centrale connaissent une dérive antilibérale et une crispation identitaire révélée dans le contexte de la crise migratoire en Europe...

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