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in Alternatives internationales. Hors-série Publication date 2005
CABESTAN Jean-Pierre
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in La citoyenneté démocratique dans l’Europe des vingt-sept Publication date 2007
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Le défaut de construction d'un Etat de droit et la fragilisation des institutions publiques constituent la principale cause de la dérive autoritaire et clientéliste du régime politique en Russie depuis 1991. Quand l'URSS éclate en quinze républiques, la république fédérative de Russie se trouve confrontée à un défi sans précédent : comment exister en Etat et en nation après s'être fondue dans l'empire tsariste, puis soviétique ? Dans un contexte d'effondrement économique, elle subit une triple perte, la perte de l'Etat, de la puissance et de l'identité nationale. Dans les années 1990, les gouvernants autour de Boris Eltsine ont échoué à renforcer les nouvelles institutions et mettre en place des pratiques démocratiques. Dans les années 2000, Vladimir Poutine et ses proches ont organisé l'affaiblissement des institutions publiques. Ils ont mené une politique de contournement de la constitution de 1993 et du droit, et ont systématiquement vidé de sens et de pouvoir les grandes institutions : le suffrage universel direct, libre et secret, les assemblées parlementaires, la cour constitutionnelle, les tribunaux, les médias. Ils gèrent le pays hors du cadre institutionnel et en adaptant la loi à leurs besoins. Le pouvoir se mesure à la capacité de transgresser les règles. La thèse de la défaite des institutions publiques et de l'emprise d'un régime autoritaire résulte d'une recherche nourrie par de nombreuses missions de terrain et axée sur quatre domaines principaux : les processus électoraux, les diversités régionales en Russie, l'évolution des mentalités et le rapport des Russes au pouvoir, le comportement des élites dirigeantes à Moscou. Les travaux présentés proposent une analyse approfondie de la transformation en Russie de 1991 à 2011 et une démonstration de la nature du régime politique.

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A l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, le magazine américain Journal of Democracy a publié une série d’articles de politologues venus des Etats- Unis et d’Europe. Nous reproduisons ci-dessous la contribution de Jacques Rupnik, directeur de recherches au CERI. Après l’enthousiasme des premières années puis les réformes politiques et économiques qui ont rapproché les pays d’Europe centrale et orientale de leurs voisins occidentaux, tous sont à la recherche d’un « nouveau paradigme démocratique », écrit Jacques Rupnik, rendue d’autant plus nécessaire que le modèle libéral-démocratique semble en crise. Cet article est également disponible dans la rubrique Focus (Le Kiosque - site web du CERI)

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Le 1er mai 2004, huit pays d’Europe centrale ont rejoint l’Union européenne : les quatre pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), et la Slovénie. Quinze ans après la chute du mur de Berlin et du système soviétique, l’intégration dans l’Union européenne parachève ainsi les transitions démocratiques à l’Est. Paradoxalement, dès le lendemain de ce moment historique, les gouvernements centre-européens qui ont mené à bien cet objectif prioritaire depuis 1989 en ont subi les contrecoups. Au lieu d’être fêtés en héros, plusieurs Premiers ministres furent contraints en l’espace de quelques semaines à démissionner (...).

in Les Dossiers du CERI Publication date 2015-02
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Dans toute l'Europe centrale et orientale, on peut faire le même constat : des élections et l’existence formelle d’institutions démocratique ne suffisent pas à donner substance au processus démocratique. La République tchèque (et cela vaut en partie aussi pour la Slovaquie) représente un cas intermédiaire entre Pologne et Hongrie. Le pays présente toutes les apparences d’une démocratie stable où les élections sont un enjeu de gouvernement et non de régime comme à Kiev ou à Belgrade. Les législatives de 2013 ont porté au pouvoir une coalition formée autour du Parti social-démocrate, l’un des deux pôles qui, depuis vingt ans, structure le système partisan tchèque...

Le vingtième anniversaire de la chute du Mur a témoigné de l'ambivalence des populations centreeuropéennes vis-à-vis de l'état de la démocratie aujourd'hui, et des désaccords au sein des élites politiques, qui l'ont célébré dans la division et l'instrumentalisation politique. Personne n'a envie de revenir à l'ancien régime communiste, mais tout le monde sent qu'un long cycle, dominé par le triptyque « démocratisation-économie de marché-adhésion à l'Union européenne » s'est épuisé. L'Europe ne fait plus rêver, la démocratie est prématurément fatiguée et l'économie est touchée par la crise internationale (...).

in Site du CERI Publication date 2018-05-28
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Témoignage de Jacques Rupnik en hommage à Pierre Hassner.

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The capture in Belgrade of Radovan Karadzic closes a chapter in the Balkan tragedy of the 1990’s. It is of major symbolic and political significance for the chances of a healing process in Bosnia. It demonstrates the possibilities opened by the new political situation in Belgrade. It reveals the effectiveness of the European leverage on Serbian politics while leaving a number of open questions about the future prospects of the ‘europeanisation’ of the Balkans. The capture of the former leader of the Bosnian Serbs who is charged by the ICTY with genocide and war crimes and whose name will remain associated with the policies of “ethnic cleansing” in the Bosnia of the 1990’s is first of major significance to the victims. With over a hundred thousand dead in Bosnia and half of the population displaced the country could not embark on a genuine healing process so long as the perpetrators were not brought to justice (...).

in Critique internationale Publication date 2004-10
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En dépit du renversement de Slobodan Milosevic, la persistance du nationalisme en Serbie est bien réelle. À cela plusieurs raisons : tout d’abord, le nationalisme est devenu la matrice idéologique des élites serbes après le communisme ; ensuite, les appareils d’État, et notamment les services de sécurité, sont restés pour l’essentiel en place après 2000 ; par ailleurs, le vote nationaliste traduit souvent les difficultés économiques des victimes de la transition économique ; enfin, les revendications territoriales, au Kosovo notamment, ne cessent de renforcer le sentiment nationaliste. L’intégration de la Serbie dans l’Union européenne pourrait sans doute faire en sorte d’en éviter les dérives.

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