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in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2021-01
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L’Union a longtemps été l’acteur international prééminent en Serbie. Elle est aujourd’hui concurrencée par d’autres puissances qui en ont fait le pivot de leur influence dans les Balkans -- Au lendemain des guerres de dissolution de la Yougoslavie qui ont endeuillé les années 1990, l’Union européenne est apparue comme l’acteur international prééminent dans les Balkans. Aspirés par d’autres engagements internationaux, les Etats-Unis s’étaient retirés de la région, se contentant de soutenir la perspective de l’élargissement de l’Union à des pays balkaniques. La Russie semblait trop absorbée par son réengagement dans sa propre périphérie post-soviétique. La Turquie, alors tournée vers l’Union, ne souhaitait rien entreprendre dans la région qui puisse compromettre ses négociations d’adhésion. La Chine, enfin, paraissait encore un acteur lointain et peu présent. Tout cela a changé au cours de la dernière décennie. Il était temps que l’Union européenne en prenne conscience. Qu’au-delà des discours convenus sur la « vocation européenne » des Balkans, elle mesure leurs enjeux géopolitiques. Et la place spécifique qu’occupe la Serbie...

in L’onde de choc tchécoslovaque. 1968 en Europe médiane et occidentale Sous la direction de MARÈS Antoine, MAYER Françoise, RUPNIK Jacques Publié en 2020-12
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[Résumé de l'ouvrage] Il y a plus d’un demi-siècle, le « Printemps tchécoslovaque », dit souvent « Printemps de Prague », et l’invasion soviétique du 21 août 1968 ont bouleversé les opinions publiques. Dans les semaines qui ont suivi, une abondante couverture médiatique et éditoriale a abordé le sujet. Face à cette émotion internationale, les chancelleries ont réagi froidement et l’évolution des politiques étrangères des grandes puissances n’en a pas été sensiblement modifiée. En revanche, la fin de l’expérience du « socialisme à visage humain » a eu un impact considérable sur la perspective désormais improbable d’une réforme des régimes communistes : toutes les gauches en ont été profondément affectées. Cet ouvrage s’est nourri d’une double source : partant du Printemps tchécoslovaque de 1968, il ne se limite pas à mettre l’accent sur ses particularités mais de le situer d’emblée dans une problématique de remise en question de l’ordre politique interne et externe (la division de l’Europe) pour explorer la circulation des idées et des logiques de contestation en Europe médiane (Varsovie, Prague, Budapest, Bucarest, Belgrade…) ; il aborde aussi les interactions et les quiproquos qui ont pu se faire jour avec les mouvements qui se développèrent alors en Europe occidentale (Paris, Rome, monde occidental...). Ce recueil, réunissant historiens et politologues français et centre-européens, se veut une invitation à la réflexion sur un tournant de l’histoire européenne qui reste important pour comprendre certains malentendus sur les questions mémorielles ou politiques dans l'Europe d'aujourd'hui.

Sous la direction de MARÈS Antoine, MAYER Françoise, RUPNIK Jacques Publié en 2020-12
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Il y a plus d’un demi-siècle, le « Printemps tchécoslovaque », dit souvent « Printemps de Prague », et l’invasion soviétique du 21 août 1968 ont bouleversé les opinions publiques. Dans les semaines qui ont suivi, une abondante couverture médiatique et éditoriale a abordé le sujet. Face à cette émotion internationale, les chancelleries ont réagi froidement et l’évolution des politiques étrangères des grandes puissances n’en a pas été très affectée. En revanche, la fin de l’expérience du « socialisme à visage humain » a eu un impact considérable sur la perspective désormais improbable d’une réforme des régimes communistes : toutes les gauches en ont été profondément affectées. Cet ouvrage s’est nourri d’une double source : partant du Printemps tchécoslovaque de 1968, il ne se limite pas à mettre l’accent sur ses particularités mais de le situer d’emblée dans une problématique de remise en question de l’ordre politique interne et externe (la division de l’Europe) pour explorer la circulation des idées et des logiques de contestation en Europe médiane (Varsovie, Prague, Budapest, Bucarest, Belgrade...) ; il aborde aussi les interactions et les quiproquos qui ont pu se faire jour avec les mouvements qui se développèrent alors en Europe occidentale (Paris, Rome, monde occidental...). Ce recueil, réunissant historiens et politologues français et centre-européens, se veut une invitation à la réflexion sur un tournant de l’histoire européenne qui reste important pour comprendre certains malentendus sur les questions mémorielles ou politiques dans l'Europe d'aujourd'hui.

in Micromega Publié en 2020-11-05
KEPEL Gilles
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“Cos’è più importante: la fine dell’impero sovietico o qualche islamista eccitato?”. Così nel 1998 l’ex consigliere americano alla Sicurezza nazionale Brzezin´ski rispondeva a chi gli rimproverava che, sostenendo i combattenti afghani, gli Usa avevano favorito lo sviluppo dell’islam politico. Fra quegli ‘islamisti eccitati’ ci saranno anche coloro che nel 2001 abbatteranno le Torri gemelle. Un dialogo sull’origine del disordine internazionale contemporaneo. Gilles Kepel / Jacques Rupnik in conversazione con Valérie Toranian e Annick Steta.

in Lettre International Publié en 2020-09
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The essay explains the origin, scope and forms of the anti-liberal surge taking place in Central and Eastern Europe. Why have voters across the region deserted the liberal politicians who managed to secure peace and prosperity on the ashes of communism? Does the erosion of democratic values and institutions lead to autocracy, or something novel? Special attention will be devoted to the issue of order and chaos in the broader European setting. Can order be maintained without shared values across EU member states? The conclusions will point to the variety of hybrid regimes in Central and Eastern Europe and assess their impact.

Le Parlement hongrois a approuvé ce mardi 16 juin la fin de l’état d’urgence qui permettait à Viktor Orban de gouverner par décrets depuis plus de deux mois. Si les États ont dû partout prendre des mesures coercitives pour endiguer l’épidémie de Covid-19, les « démocraties illibérales » y ont trouvé une nouvelle occasion de restreindre la liberté de la presse et des institutions parlementaires. L’épidémie laissera des traces politiques, particulièrement en Hongrie et en Pologne, et un affaiblissement de l’Etat de droit.

in Esprit Publié en 2020-05-19
MAILLARD Sébastien
MACEK Lukáš
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L'adhésion des pays des Balkans à l'Union européenne ne représenterait pas tant un élargissement qu'une unification de l'Europe, conforme aux principes fondateurs de la construction européenne. Si l'Europe veut peser dans les affaires du monde, l'intégration doit se poursuivre.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-17
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Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fait adopter le 30 mars par le parlement une Loi sur la protection contre le coronavirus qui lui donne de fait les pleins pouvoirs. En effet, il peut désormais gouverner par décret, abroger ou suspendre une législation existante et cela sans limite dans le temps. La nouvelle loi s’en prend aussi au peu qui restait de l’indépendance des médias en menaçant d’une peine allant jusqu’à cinq ans de prison ceux qui diffuseraient des informations « fausses » ou susceptibles d’entraver l’action du gouvernement face au coronavirus. Le dernier classement du World Press Freedom Index plaçait la Hongrie à la 87e place dans le monde derrière le Kirghizstan et la Sierra Leone. C’était avant l’adoption de la nouvelle loi...

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On ne sait pas si Viktor Orban a lu Machiavel, mais il a retenu une leçon importante de l’auteur du Prince : une crise peut fournir une opportunité pour étendre son emprise sur le pouvoir, sur tous les pouvoirs. C’est précisément ce qu’a fait le Premier ministre hongrois en faisant adopter le 30 mars par le Parlement, où son parti, le Fidesz, a une majorité des deux tiers, une "loi sur la protection contre le coronavirus" qui lui permet de gouverner par décret pour une durée illimitée. Certes, d’autres pays en Europe ont adopté des "états d’urgence", mais ce sont des dispositifs encadrés, clairement définis et pour une durée déterminée. Dans le cas hongrois, il n’y a ni contre-pouvoirs judiciaires ou institutionnels, ni limite dans le temps. Un ancien ministre de la justice (2002-2004), Peter Barandy, déclarait au lendemain de l’adoption de la loi à Budapest que "l’Assemblée nationale n’existe plus, son fonctionnement n’est plus qu’une illusion". Il n’y a plus de contre pouvoirs et ce qui restait des médias indépendants est clairement menacé par la nouvelle loi, qui prévoit des sanctions allant jusqu’à cinq ans de prison pour "déformation des faits" ou atteintes à l’"efficacité de la protection" contre le virus.

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