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This book addresses the foundations of economic growth at the firm level, combining both theoretical and econometric contributions by established scholars. Challenging ideas revisit Marshall's view on the management of innovation, investigate the decision of firms to venture into entrepreneurship and clarify some misunderstanding about Schumpeter's views. The book goes on to shed light on the classical specialisation-flexibility trade-off and provides a vision on the role of the knowledge-based economy and firm networks on technology development. Firm survival and performance, price-cost margins and the determinants of research intensity are also investigated econometrically. This book will be of great relevance to students and the academics involved in research projects that address issues of firm growth, behaviour and performance. It will also appeal to practitioners seeking tangible results concerning the relationship between key economic variables at the firm level, and to policymakers who need to be aware of the impact that changes in the organization of industries and markets may have on the performance of firms.

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This paper is aimed at showing the complementarity between Richardson's and Hicks' contributions as regards the sketching out of a proper analytical framework for dynamic analysis. These contributions deal with two essential analytical ingredients that the out-of-equilibrium analysis of processes of economic change calls for: investment, in the sense of construction of productive capacity, and the relations which must be established for construction looked at as a process over time. In particular, light is thrown on the specific co-ordination problem that characterizes a process of economic change; a problem that arises at the junction of two strictly related lags: the phase of construction of productive capacity - which entails sunk costs - and the delay of transmission of information - which implies uncertainty. The analytical framework thus sketched out helps to understand why the economic agents' interaction does not bring about chaotic results, as long as the decision-makers are characterized by roughly stable patterns of behaviour and/or as long as a fair amount of co-ordination takes place, through various forms of cognitive exchange. It helps to show that the adoption of routines, the compliance to rules and customs, communicative action, the sharing of expectations about the behaviour of the system, the search for explicit agreements, are all mechanisms (or strategies) producing some degree of co-ordination, which confer the required order and stability to the environment.

Publié en 1982
AMENDOLA Mario
WILKINSON Frank
RUBERY Jill
BRUNO S. Frey
TARLING Roger
GAFFARD Jean-Luc
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L’article commence par une discussion des caractéristiques de l’impressionnante performance macroéconomique de la Chine depuis que la réforme a été mise en place, en les rapportant au choix d’une stratégie de croissance fondée sur l’exportation. Nous soutenons qu’une telle stratégie provoque un changement structurel de l’économie dont l’analyse ne peut pas être limitée à la comparaison entre l’équilibre final et l’équilibre initial. Nous proposons, alors, un modèle séquentiel à deux secteurs, conçu pour analyser la transition en déséquilibre qui suit un choc sur l’échange. Nos principales conclusions sont que, pour que la transition vers un nouvel équilibre soit un succès, nous avons besoin : (a) de frictions, notamment dans la mobilité des firmes entre secteurs ; et (b) de la disponibilité de moyens de financement externes pour les firmes mettant en œuvre les restructurations exigées par la transition. En Chine, ces moyens ont été fournis par les investissements directs étrangers qui ont compensé un marché du crédit insuffisamment développé.

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This paper describes the out-of-equilibrium approach to the analysis of economic processes. We argue that such an approach is adapted to study qualitative (or structural) changes, like technical progress or changes in preferences. Truly sequential analyses manage to capture the essential features of qualitative change. In particular, we show how this approach shifts the focus from the issue of optimality to the one of viability of the processes of change. The objective of the paper is, first, to highlight the analytical elements of an out-of-equilibrium approach, so as to serve as a guide for the construction of this type of models; second to show, how this analysis allows to see controversial phenomena, like for example the debate on wage rigidity or the productivity paradox in a new and different light ; third to identify the real causes of the on-going crisis.

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In the standard representation of technology, productivity is built into the production function as a given relationship between inputs and output. This representation needs an equilibrium framework, in which the ratios between the factors and output are constant and corresponding to those dictated by the production function coefficients. In this framework, technological advances should be instantaneously mapped into increases in productivity, and the only way to explain the ‘productivity paradox’ is to assume adoption delays. We propose a different approach, by which productivity is the outcome of an out-of-equilibrium process triggered by a technological shock. The potential gains of a superior technology may only be appropriated if agents succeed in reshaping the productive capacity (whose distinguishing feature is to be temporally articulated), and in recovering the intertemporal coordination disrupted by the introduction of the new technique. Physical, human, and financial capital are complementary in this process of reshaping, and may constrain each other. The outcome of the disequilibrium process depends then on the interaction of accumulation choices, learning, and money supply rules. We argue that the different performances of the US and Europe in the last two decades may be explained along these lines.

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Il en est du commerce international comme du progrès technique : de faibles performances en matière de croissance et d’emploi, quand elles surviennent, lui sont facilement attribuées. Cet article rappelle que l’ouverture au commerce international, comme le progrès technique, crée l’opportunité de mieux allouer les ressources et de créer des richesses supplémentaires. La réalisation de cette opportunité dépend néanmoins largement des conditions qui président à la transition ainsi engagée. Ce serait une erreur de considérer que les avantages de l’ouverture au commerce international peuvent automatiquement être obtenus sans heurts ni conflits. La théorie du commerce international enseigne qu’il peut exister un conflit de répartition qui fait que les gains à l’échange ne profitent pas à tous dans un même pays. Des inégalités se forment et des catégories sociales entières enregistrent des pertes qu’il est difficile de compenser. Par ailleurs, des conflits peuvent aussi se produire entre nations. Si un progrès technique différencié met en cause l’avantage comparatif précédemment détenu par l’un des partenaires, ce que gagne l’un, l’autre le perd, alors même que le revenu mondial augmente. Toutefois, les écarts de performance évoluent sans cesse. Les spécialisations induites par des hétérogénéités en termes de coût de production ou de transport et d’externalités créent inévitablement des différentiels de croissance qui font que certains pays progressent plus vite que d’autres. Ces différentiels entretiennent un rapport ambigu avec le degré d’ouverture à l’échange international. La raison en est claire. Les conditions de l’ouverture comptent davantage que l’ouverture elle-même. Aussi est-il essentiel de connaître les conditions dans lesquelles nations et firmes s’adaptent à un changement intervenu dans le degré d’ouverture au commerce international.

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L’importance et la gravité de la crise financière largement due à des mécanismes financiers pervers ne sauraient occulter la dimension réelle des désordres actuels. Le choc violent de répartition des revenus personnels qui est allé de pair avec l’émergence de la nouvelle économie a vraisemblablement créé les conditions d’une chute de la demande et donc de la production et de l’emploi qui a été masquée un temps par un endettement des ménages pauvres difficilement soutenable.

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L’étude empirique des zones d’emploi sur données d’entreprises montre que les performances de ces zones ne sont exclusivement attribuables ni à leur structure sectorielle ni à la phase du cycle économique. Il existe des effets propres à chaque territoire qui expliqueraient valeur ajoutée, investissement et emploi. Ces effets s’inscrivent dans un contexte de changement structurel qui se dessine au détriment des industries manufacturières et au bénéfice des activités dites de services de haute technologie.

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