Co-auteur
  • HORVAT Elisabetta (8)
  • FULLA Mathieu (5)
  • MATARD BONUCCI Marie Anne (4)
  • FABBRINI Sergio (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (57)
  • Article de presse ou magazine (43)
  • Article (23)
  • Livre (19)
  • Voir plus
En Europe, il est fréquent d'associer les socialistes à la puissance de l'État. Ce stéréotype d'une gauche «malade de l'État», s'il est commode, est pourtant historiquement faux, et c'est ce que démontrent les auteurs de cet essai. Proposant une mise en perspective du rapport des socialistes européens à la puissance publique dans la longue durée, ils retracent les grands moments d'une relation complexe et ambiguë, de la critique de l'État bourgeois avant 1914 à la montée des influences néolibérales depuis les années 1980. Une réflexion d'autant plus pertinente que la pandémie de Covid-19 semble annoncer le retour du Welfare State. Profondément divisés sur la question de l'État, les socialistes saisiront-ils cette opportunité ?

in Cogito Publié en 2021-04
19
vues

0
téléchargements
Depuis plusieurs décennies, la montée du populisme suscite un intérêt grandissant dont s’emparent les recherches de nombreuses disciplines : science politique, philosophie, sociologie, économie, histoire, psychologie etc. Il ne se passe pas un jour sans qu’un chercheur travaillant ce sujet ne reçoive une alerte lui indiquant la publication d’un livre, d’un article dans une revue académique, d’un rapport d’un think tank, la tenue d’un séminaire ou d’un colloque. À Sciences Po, nous sommes plus d’une trentaine de chercheur.e.s, tant seniors que juniors, qui y consacrons des travaux.

in La vie politique Sous la direction de IGNAZI Piero, REYNIÉ Dominique Publié en 2021-01
66
vues

0
téléchargements
Cet ouvrage salue Pascal Perrineau, un éminent professeur, un chercheur et un expert électoral particulièrement reconnu. Les textes réunis ici sont représentatifs de ses grandes préoccupations scientifiques, autour des transformations de la démocratie et de la montée en puissance du phénomène populiste. Lire la suite Cet ouvrage salue un éminent professeur, un chercheur et un expert électoral particulièrement reconnu. Les textes réunis ici sont représentatifs des grandes préoccupations scientifiques de Pascal Perrineau, autour des transformations de la démocratie et de la montée en puissance du phénomène populiste. Tout au long de sa carrière, il a défendu une science politique ouverte aux différents savoirs, disciplines et méthodes, et tenant à distance les dogmatismes ; il a enseigné la vie politique à des cohortes de jeunes citoyens et les a sensibilisés à l'importance d’en comprendre les principes et les rouages. Par leurs contributions, les auteurs expriment leur gratitude et leur amitié à Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences Po, le Cevipof, jusqu’en 2013, professeur à Sciences Po jusqu’en 2018 et désormais président de Sciences Po Alumni.

La réception de Gramsci en France au XX ème part de fondements (1) « imaginaires », elle est élaborée dans un contexte de méconnaissance des textes originaux, de mythologies et légendes circulant déjà dès les années 1920-1930. Les lenteurs, obstacles voire censures éditoriales ont facilité les circulations clandestines et appropriations sauvages, les lectures médiatisées par des grilles interprétatives sélectives, mais aussi les détournements endogènes au contexte français dans les années 1950 et 1960. (2) Ce fut une « construction symbolique » souvent après mai 1968 mais déjà avant. Les usages de la référence gramscienne portent sur des enjeux propres aux jeux singuliers des acteurs intellectuels français, dans leurs champs respectifs tant académiques que politiques, visant aussi à affirmer le rôle polymorphe de l’intellectuel dans l’espace public. Il s’agit ici en particulier par l’invention de concepts, souvent en décalage philologique avec le texte originel, à la suite de traductions partielles : appareil idéologique d’Etat (Althusser puis Foucault, Derrida, Deleuze, la dite « French Theory »), bloc historique (Garaudy puis Mitterrand), intellectuel collectif (Desanti puis Bourdieu) entre autres, dont l’âge d’or fut les années 1970 au cœur de l’union de la gauche. (3) Enfin la « réalité » de l’empreinte gramscienne s’est révélée limitée : faible contact avec les « classes subalternes » et absence de réception organique dans les syndicats et partis de gauche, absence de disciplinarisation universitaire, changement de paradigme intellectuel dans les années 1970-1980, détournement pirate de la part de la « Nouvelle Droite » mais aussi mutations de l’espace public parisien rendant son accueil en France finalement précaire et compromis. Cela conduit paradoxalement à une réception plus créative, diffuse et enracinée dans une vaste francophonie au cours des années 1980-1990, mais aussi dans les régions françaises ou territoires ultra-marins, que dans l’espace français et surtout parisien où sa circulation fut à la fois intense mais codée, diffuse ainsi que superficielle.

in Histoire@Politique Publié en 2020-12
43
vues

0
téléchargements
À partir d’une lecture de sept ouvrages consacrés au populisme, l’auteur discute différentes approches de ceux-ci proposées par des philosophes, des politistes et des historiens. Il s’intéresse à la question épineuse de la notion de populisme et aux rapports qui s’établissent entre les populistes et la démocratie. Il examine le positionnement qu’adoptent les chercheurs en sciences sociales par rapport au populisme et plaide en faveur du respect de la neutralité axiologique.

in L'onde de choc tchécoslovaque en Europe médiane et occidentale Sous la direction de MAYER Françoise, MARÈS Antoine, RUPNIK Jacques Publié en 2020-12
29
vues

0
téléchargements

Publié en 2020-10 Nom de la conférence cycle d'histoire
58
vues

0
téléchargements
La table ronde sur le rôle du conseiller politique a réuni Bernard Poignant, ancien député-maire de Quimper et conseiller auprès de François Hollande à l’Élysée, Marc Lazar, directeur du Centre d'histoire de Sciences Po (CHSP), Mathieu Fulla, historien au CHSP, spécialiste du socialisme, et Odile Gaultier-Voituriez, responsable de la coordination archivistique et documentaire du CEVIPOF et du CHSP. Les AHC conservent en effet les archives de Bernard Poignant au niveau national, comme conseiller d’hommes politiques socialistes de premier plan (Michel Rocard et Lionel Jospin), puis comme conseiller de François Hollande à l’Elysée. Le grand intérêt du fonds est notamment lié à la présence de nombreux cahiers très riches tenus par Bernard Poignant au fur et à mesure de sa vie politique, où il consignait aussi bien les échanges quotidiens que les notes de réunions. La table ronde modérée par Marc Lazar a mis en perspective le rôle politique du conseiller au prisme du témoignage de Bernard Poignant, de la présentation des archives par Odile Gaultier-Voituriez et de l'analyse historique par Mathieu Fulla, sur le thème Gouverner.

Dès le déclenchement de ce « fait social total » que fut la pandémie de Covid-19, la communauté scientifique de Sciences Po s'est lancée dans des analyses collectives et interdisciplinaires pour tenter de comprendre sa signification. Sidérant, impensable, incompréhensible, un événement-monde comme la pandémie de Covid-19, au moment où il se produit, prend autant de sens différents que d'acteurs chargés de le gérer et d'en parler : responsables politiques, scientifiques, médecins, médias, réseaux sociaux… Dans cette cacophonie interprétative, les sciences sociales sont d’une grande utilité. Dès le déclenchement de ce « fait social total », la communauté scientifique de Sciences Po s’est lancée dans des analyses collectives et interdisciplinaires pour tenter de comprendre sa signification. Il n’est pas seulement nécessaire d’éclairer les aspects éruptifs et disruptifs de telles crises, mais aussi de saisir ce qu’elles révèlent de nos sociétés et ce qu’elles leur font, alors que nous devons apprendre à exister avec le coronavirus, peut-être pour longtemps.

in Michel Rocard Premier ministre Sous la direction de BERGOUNIOUX Alain, FULLA Mathieu Publié en 2020-09
11
vues

0
téléchargements

in La démocratie. Entre défis et menaces Sous la direction de HOLEINDRE Jean-Vincent Publié en 2020-09
58
vues

0
téléchargements
La démocratie semble, dans son principe, la façon la plus séduisante d'organiser le pouvoir dans une société. Le peuple se gouverne lui-même ou par ses représentants et chacun, étant à la fois gouverné et gouvernant, apprend à tenir compte de l'intérêt général aussi bien que de ses intérêts individuels. Aujourd'hui, tout semble différent. Au doute, né il y a une dizaine d'années avec la " crise de la représentation " et l'épuisement du modèle productiviste, entre autres, a laissé place la défiance et aux revendications la colère. Certes, les aspirations démocratiques, exprimées à travers le monde, n'ont jamais été aussi fortes, mais outre qu'elles sont durement réprimées par les pouvoirs en place, elles cohabitent avec une montée de la demande autoritaire que révèle notamment le succès électoral des partis dits " populistes ". Les " vieilles " démocraties, les mobilisations et les inquiétudes populaires s'expriment sur fond d'affaiblissement, perçu ou réel, du monde occidental. Tout se passe comme si le modèle, longtemps attractif, incarné par l'Europe et les États-Unis, était devenu un repoussoir, faute de tenir ses promesses. Ce livre, dirigé par Jean-Vincent Holeindre, fait le point sur ce qu'est la démocratie aujourd'hui. Après un premier ouvrage sur le sujet il y a dix ans, il fait appel à de nombreux spécialistes pour redéfinir ce que ce système politique est devenu après les multiples crises qu'il a rencontré ces dernières années.

Suivant