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in La Tchécoslovaquie, sismographe de l’Europe au XXe siècle Publié en 2009
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Marc Lazar. "Hollande ha fallito e la sua riforma ha spaccato il Paese: se non arrivano riposte politiche al malessere può esserci il ritorno agli Anni di Piombo"

in La Repubblica Publié en 2014-05
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Parigi, lo spettro della decadenza LOSPETTACOLAREs uccesso del Fn di Marine le Pen, divenuto il primo partito con quasi il 25%, ha sbalordito l'Ue. Secondo alcuni osservatori la Francia è ormai il nuovo malato d'Europa, colpito da una sindrome di declino storico.

in The Cambridge history of communism Publié en 2017
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Après sa déroute aux municipales et aux européennes suivie de la perte du Sénat, le Parti socialiste se prépare à un nouveau revers à la fin du mois lors des élections départementales...

Publié en 2017-01
JOUSSE Emmanuel
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Qu’est-ce que le réformisme ? Omniprésent dans le débat politique, le mot clive les gauches françaises en signifiant la trahison de l’idéal. L’opposition binaire entre réforme et révolution est cependant le fruit de controverses oubliées, qui pèsent lourdement sur les débats contemporains. Pour le comprendre, il faut remonter à Commune. Après 1871, le socialisme se définit comme un univers intellectuel autonome dans lequel émerge le réformisme. Pour celui-ci, la révolution ne se gagne ni sur une barricade, ni par un parti de classe. La réforme consiste à planter une graine de socialisme qui fera imploser le capitalisme. Trois décennies durant, cette tradition, souple et mouvante, traverse l’histoire du socialisme et de la République. Des figures sortent de l’ombre, de Brousse à Malon, de Jaurès à Millerand, jusqu’à Albert Thomas. Ce livre démontre la forte cohérence d'une tradition ancienne, originale, occultée depuis la Grande Guerre et la révolution d’Octobre. En revenant aux origines du socialisme français, Emmanuel Jousse donne des clés pour comprendre des enjeux contemporains essentiels pour la gauche française, en ces temps de profonds questionnements sur son identité et son rapport aux réformes. (Résumé éditeur)

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Quels sont les enjeux de l'élection législative en Suède (dimanche 9 septembre) ? Quelle analyse peut-on faire de la crise de la sociale-démocratie dans une Europe déchirée sur la question des migrants dans un contexte de montée des populismes ? Où va le modèle suédois?

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Ce travail de recherche plonge ses racines dans l’analyse de la typologie d’accueil particulière dont ont bénéficié les exilés politiques italiens des années 1970-1980. La problématique à la base de cette thèse se propose de comprendre si la politique française d’accueil de ces années-là peut être considérée comme un fait nouveau ou si, au contraire, elle est à interpréter comme un geste dont les racines remontent à une plus longue histoire : celle de l’asile politique. Nous analyserons selon une perspective de longue période le rapport existant entre les institutions politiques et administratives des Etats et les groupes sociaux. Avec cette analyse, nous voudrions contribuer à reconstruire l’origine des pratiques, des instruments et finalement des conceptions politiques et juridiques que la France et l’Italie ont appliquées au groupe d’émigrés politiques italiens en France. La thèse se compose des deux parties, (avant et après deuxième guerre mondiale). Nous allons d’abord reconstruire la naissance des principes constitutifs de l’asile politique en Europe tout au long du XIX siècle. Nous allons donc analyser la gestion étatique de la présence en France d’une grande partie de l’opposition italienne pendant les années Vingt et Trente, d’abord selon une perspective bilatérale, et ensuite internationale. Dans la deuxième partie du travail nous allons reconstruire les changements du cadre juridique de référence au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Nous allons ensuite analyser la façon dont les Etats ont géré la présence en France de l’opposition extra-parlementaire italienne des années soixante-dix, d’abord d’un point de vue bilatéral, et ensuite multilatéral.

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Dans la vaste réflexion qui s’est développée sur le sujet essentiel des relations entre médias et politique dans nos démocraties modernes, l’Italie occupe désormais une place de choix. En effet, cela fait maintenant plus d’une décennie que Silvio Berlusconi, homme d’affaires milliardaire possédant, notamment, journaux et télévisions, s’est lancé en politique. Il a occupé à deux reprises le poste de président du Conseil, d’abord en 1994, pour un peu plus de sept mois, puis en 2001, cette fois sans interruption jusqu’au terme de son mandat qui s’achèvera à la veille du printemps 2006. Sa double conquête du pouvoir à sept années de distance semble démontrer une capacité de séduction des électeurs si puissante qu’elle est souvent présentée comme irrésistible, ce que dément sa défaite de 1996 face à son concurrent Romano Prodi. Le conflit d’intérêts entre ses activités entrepreneuriales et celles qui relèvent de l’État, sa volonté de contrôler les médias privés et publics, sa propension à délégitimer ceux qui lui résistent, ses méthodes spectaculaires de communication, ses interventions télévisées percutantes, le remodelage incessant de son image, voire de sa propre apparence physique, nourrissent continûment les controverses en Italie et à l’étranger (...).

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