Coauthor
  • GROSSMAN Emiliano (12)
  • MAYER Nonna (6)
  • BLAIS André (5)
  • LASLIER Jean-François (5)
  • Show more
Document Type
  • Article (37)
  • Part or chapter of a book (29)
  • Conference contribution (10)
  • Book (8)
  • Show more
in Sciences Po LIEPP Policy Brief Publication date 2015-04
FRANÇOIS Abel
123
views

123
downloads
Cette note étudie la possibilité d’introduire le vote obligatoire en France. Après un rappel des principaux éléments en faveur et en défaveur de cette réglementation, nous envisageons son application au cas français. Nous discutons l’organisation pratique d’un vote obligatoire. Ensuite, nous envisageons les effets électoraux du vote obligatoire en nous appuyant sur une estimation pour les élections européennes de 2014. Enfin, nous concluons en rappelant d’autres mesures, plus faciles à mettre en oeuvre, afin d’accroître la participation électorale.

in Le désenchantement démocratique Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publication date 2003
PÜTZ Christine
SAUGER Nicolas
2
views

0
downloads

En quelques années, la situation au sein de la droite modérée s’est largement transformée. En 2002, l’Union pour un mouvement populaire (UMP) a été créée autour de l’ex-Rassemblement pour la République (RPR). Elle domine sans conteste son camp et a renouvelé son leadership avec l’élection de Nicolas Sarkozy à sa présidence en 2004. Parallèlement, l’Union pour la démocratie française (UDF) s’est délestée de ses composantes radicale et libérale, elle s’est présidentialisée et a affirmé une stratégie d’autonomie. En 2007, la droite se trouve donc dans une situation inédite : l’équilibre des forces longtemps maintenu a été brisé et la prochaine élection présidentielle est devenue clairement un test. Celle-ci va-t-elle catalyser, accélérer ou couper court à ces transformations ? Ces dernières vont-elles se traduire dans une recomposition de l’électorat de la droite ? [Premier paragraphe du chapitre]

36
views

0
downloads
Baisse de la participation électorale dans l’Hexagone en général, et dans les quartiers dits sensibles en particulier, désaffection lignement des catégories populaires vis-à-vis des partis de gauche, montée des votes protestataires, inscription durable du Front national dans le paysage politique : sont les symptômes les plus évidents d’une société et d’un lien électoral et politique tous deux sous tension. Pourtant, on assiste dans le même tempss faits à une modification en profondeur du rapport au politique, entraînant dans son sillage avec à la fois des aspects négatifs, bien connus, mais aussi des conséquences positives. Ainsi, si les citoyens sont plus critiques et défiants, mais c’est parce qu’ils sont plus également plus exigeants et mieux informés. Ils votent moins par sentiment de « devoir », mais peuvent en revanche s’impliquer davantageparticiper plus d’autres manières et par via d’autres canaux. L’objectif de ce livre collectif est de présenter proposer un portrait de cette nouvelle France politique à la lumière des élections de 2012, mais pas seulement : il analyse les données actuelles à la lumière aussi au miroir des évolutions constatées depuis 25 ans tant en termes de nouveaux clivages sociaux que des évolutions majeures sur le plan des en valeurs. Il fait le point sur des sujets aussi importants que le rapport des catégories populaires au vote et l’émergence politique des nouvelles inégalités, notamment la question de la diversité, les recompositions de la citoyenneté, les ressorts des votes FN, les transformations de la gauche et de la droite, notamment. Se dessine ici le portrait d’une nouvelle démocratie française. Vincent Tiberj (sous la dir.), chargé de recherche FNSP au Centre d’études européennes de Sciences Po Paris et maître de conférences à Sciences Po Paris, est spécialiste de sociologie électorale. Il a notamment publié La crispation hexagonale : France fermée contre France « ouverte » chez Plon (2008).

in La déconnexion électorale Sous la direction de GOUGOU Florent, TIBERJ Vincent Publication date 2017-04
31
views

31
downloads

Ce Cahier décrit un jeu de données collectées après les élections européennes de 2014. Un sondage post-électoral a été conduit dans les jours suivant les élections, par Internet, dans sept pays différents, avec des échantillons représentatifs nationaux de 4 000 en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, de 1 000 personnes en Grèce et au Portugal. Ce Cahier présente le questionnaire et les codages utilisés ainsi que des indications sur la qualité des échantillons.

This article describes a post-electoral cross-sectional survey conducted after the French presidential election of 2017. The French Election Study consists in a national representative sample of 1830 people, who were interviewed face-to-face in the days following the second round. The paper introduces the questionnaire and the methodology used. Data quality is also discussed in comparison with previous French cross-sectional presidential election studies.

in Social indicators research Sous la direction de CLARK Andrew , SENIK Claudia, SAUGER Nicolas Publication date 2009
17
views

0
downloads
Does immigration reduce natives' support for the welfare state? Evidence from the European Social Survey (2002/2003) suggests a more qualified relation. For Europe as a whole, there is only weak evidence of a negative association between the perceived presence of immigrants and natives' support for the welfare state. However, this weak average relationship masks considerable heterogeneity across countries. We distinguish two channels through which immigration could affect natives' support for the welfare state: a pure dislike of immigrants and concerns about the economic consequences of immigration. We find that natives who hold both negative views react much more negatively to a given perceived share of immigrants than natives who hold neither view. However, there is no clear pattern concerning the relative importance of the two channels. Finally, we find that natives who hold either of these negative views of immigrants tend to be less supportive of the welfare state independently of the perceived presence of immigrants.

in Traité d'études parlementaires Sous la direction de ROZENBERG Olivier, THIERS Eric Publication date 2018-07
NAVARRO Julien
8
views

0
downloads

in Revue européenne des sciences sociales Sous la direction de MAYER Nonna, SAUGER Nicolas Publication date 2015-05
10
views

0
downloads
Trente cinq ans après leur première tenue au suffrage universel direct, les élections européennes ne se sont pas encore affirmées comme des échéances électorales majeures. Faible participation, poussée des partis protestataires et incertitudes sur le fait que les résultats de ces scrutins peuvent susciter des changements significatifs en termes de politiques publiques sont autant de raison d’un scepticisme persistant quant à leur portée. Marquées par un contexte global de crise économique et de défiance politique, les élections de 2014 ne laissaient pas prévoir d’inflexion majeure dans ces dynamiques. Ces élections ont été en effet marquées par une poussée sans précédent des partis eurosceptiques. La droite extrême est arrivée en tête au Royaume‑Uni (UKIP : 26,8 %), au Danemark (Parti du Peuple : 26,6 %), en France (Front national : 24,9 %) tandis que des nouvelles gauches radicales faisaient des scores inespérés en Grèce (SYRIZA : 26,6 %) et en Espagne (Podemos : 8 %). Même un pays europhile comme l’Allemagne voyait émerger un mouvement anti-européen, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD : 7 %). À partir d’une enquête comparative (Sauger, Dehousse, Gougou, 2015) portant sur trois pays du Nord (Allemagne, Autriche, France) et quatre du Sud (Grèce, Italie, Espagne, Portugal), ce dossier interroge les causes et la portée de ces votes. Trois axes de recherche ont été privilégiés : le premier porte sur la nature de ce scrutin ; le deuxième sur les facteurs explicatifs de la décision électorale ; et le troisième interroge l’impact objectif et subjectif de la crise économique qui débute en 2008 et renforce la dualisation de la société, le clivage entre insiders, jouissant d’une relative sécurité de l’emploi et d’une protection sociale, et outsiders qui en sont privés.

Next