Co-auteur
  • GROSSMAN Emiliano (12)
  • SCHRADIE Jen (6)
  • PAULY Stefan (6)
  • BLAIS André (6)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (40)
  • Partie ou chapitre de livre (31)
  • Communication non publiée (12)
  • Livre (8)
  • Voir plus
How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds lights on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the third of a series of research briefs. We explore how French society has coped with the first 6 weeks of the lockdown, particularly as regards the transformation of working conditions and social life. We also continue to monitor self-reported health and well-being.

in Research Handbook on Political Partisanship Sous la direction de OSCARSSON Henrik, HOLMBERG Sören Publié en 2020-05
6
vues

0
téléchargements
The chapter argues that political communication on the Internet has become a reliable source of data to revisit research on political partisanship and especially elite-mass linkages. It first proposes a general overview on the literature on parties on the Internet. The authors show how the Internet in political science has shifted from being an object of study to being a source of data in parallel to the progressive normalization of political parties and politicians presence online. They then proceed to address existing works which take advantage of social media data to place political parties and elites on a left-right axis, either from the content of their posts (content analysis), or from the political preferences of their followers (network analysis). Following these works, they detail possible applications regarding the representation linkage.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du deuxième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face à ce premier mois de confinement, notamment en ce qui concerne les préoccupations sur l’état de l’économie, la santé et le bien-être autodéclarés, et enfin l’enseignement à la maison.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du troisième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face aux 6 premières semaines de confinement, notamment en ce qui concerne les changements de conditions de travail et de vie sociale. Nous continuons à surveiller les éléments de santé et de bien-être autodéclarés comme dans les 2 précédents numéros.

How disruptive is COVID-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds light on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the second of a series of research briefs that we will publish in the forthcoming weeks. In this brief, we explore how French society has coped with the first month of the lockdown, particularly with the economy, self-reported health and well-being, and homeschooling.

How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying existing inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds light on these pressing questions by comparing living conditions in France before and after the lockdown. This is the first of a series of research briefs that we will publish in the forthcoming weeks. We will explore this new experience of “sheltering-in-place” and its impact on family life, schooling, work, health and well-being. This brief explores how French society has coped with the first two weeks of the lockdown. We find that the virus has rapidly become a tangible threat, as more than forty percent of the population knows someone who has been infected. Despite this, three out of four persons say that they do not feel overly stressed out. In certain cases, the reaction has been almost philosophical -- long hours spent at home allow people to slow down and think about the meaning of life. More than anything else, it is having access to green spaces and nature which provides some relief to those attempting to cope with this home-based social organization. Still, some cracks have appeared. Women, foreign-born residents, and individuals facing financial hardship are subject to greater emotional strain than the rest of the population. Gender inequalities have been particularly reinforced during the lockdown: women have been spending even more time than usual cleaning and taking care of others. Although the Covid-19 virus tends to disproportionately strike men, the consequences of the lockdown more intenselyaffect women.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit ici du premier d’une série de rapports préliminaires que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous étudierons l’impact de cette nouvelle expérience du confinement à domicile sur la vie familiale, la scolarité, le travail, la santé et le bien-être. Ce rapport est consacré à la manière dont la population française a fait face aux deux premières semaines de confinement. Nous constatons que le virus est devenu rapidement une menace tangible : environ quatre personnes sur dix connaissent quelqu’un qui a été infecté. Malgré cela, les trois quarts de la population; française déclarent ne pas se sentir trop stressés. Dans certains cas, cette expérience est vécue avec philosophie : les longues heures passées à la maison permettent de ralentir le rythme et de réfléchir au sens de la vie. Plus que tout, c’est l’accès à la nature et aux espaces verts qui soulage ceux qui tentent de s’adapter à une organisation sociale désormais centrée sur le domicile. Pourtant, des fissures transparaissent. Les femmes, les personnes nées à l’étranger et les individus confrontés à des difficultés financières sont soumis à des tensions émotionnelles plus fortes que le reste de la population. Les inégalités entre les sexes ont été renforcées pendant le confinement : les femmes consacrent encore plus de temps à nettoyer et à prendre soin des autres. Bien que le Covid-19 ait tendance à frapper davantage les hommes, les conséquences du confinement affectent plus intensément les femmes.

Publié en 2019-12 Nom de la conférence European DDI Users Conference (EDDI19)
10
vues

0
téléchargements
The secondary use of research data in scientific research is more and more common today in France. In parallel, the value of research data curation is increasingly recognised. New data services are emerging rapidly as the legislative context is changing, strongly inciting both researchers and institutions to share data. Different professionals are dealing with research data curation: data managers, archivists, librarians…. Some have a “traditional” role, others are newer to this field. To understand the current state of SSH data curation in France, we plan to conduct a quantitative survey and question these professionals on their perception on data curation. Our assumption is that, along with the national context, the educational and professional background of the data curators as well as their perceptions influence the data “business model” in France. In parallel, we plan to perform an analysis of online resources and institutional policies of the French actors dealing with research data. Also, how is the French community adhering to the best practices provided by actors like CESSDA, DDI Alliance or RDA? Is the French curation model a “disciplinary” and/or an institutional” model? Or do we have a larger, more “universal”, model? This paper presents the outcome of this research.

L’UDI se rapproche de la majorité, nous confie son patron Jean-Christophe Lagarde. Macron confirme un peu plus son OPA sur la galaxie du centre.

Le scrutin mobilise peu et reste influencé par des enjeux nationaux, alors même que les thématiques européennes se sont imposées dans d’autres élections. Dans d’innombrables familles, la politique est source de débats, d’empoignades, voire de disputes. Celle de Claire n’échappe pas à la règle. On s’y écharpe au gré des échéances électorales et à raison de leur importance présumée. Tous les cinq ans, depuis fort longtemps, la présidentielle est ainsi le point d’orgue de ces explications de gravure : les meubles tremblent. Cette année, le printemps s’annonce paisible. Ce qu’a – on ne peut plus clairement – signifié Claire à son père : « C’est les européennes, t’as pas à m’emmerder ! Je fais ce que je veux ! »

Suivant