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in La fabrique de l’honneur et les décorations en France, XIX-XXe siècles Sous la direction de DUMONS Bruno, POLLET Gilles Publié en 2009-07
LASCOUMES Pierre
AUDREN Frédéric
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La figure de Daniel Wilson (1840-1919), gendre du président Jules Grévy, est un beau cas pour illustrer les ambivalences de la fonction politique en particulier dans ses rapports à la probité publique. Cet acteur politique est remarquable tant pour l'ampleur de ses pratiques clientélaires que pour la remarquable longévité de sa carrière de député de Loches malgré les nombreuses mises en cause auxquelles il a dû faire face. [Premières lignes]

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Alors que la plupart des débats autour des politiques publiques se focalisent sur les objectifs annoncés et sur les résultats obtenus, l’ouvrage dirigé par Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès propose de faire porter l’attention sur les instruments de l’action publique. À travers ces études de cas européens, de la rationalisation salariale dans l’administration française à la restructuration de l’État en Grande-Bretagne, en passant par la réforme de la politique bancaire en Italie, un certain nombre de caractéristiques – des conditions de leur choix, des effets qu’ils produisent, aux rapports gouvernantsgouvernés qu’ils induisent – se dessinent. Au-delà, l’analyse des instruments d’action publique démontre sa capacité à révéler l’évolution des politiques publiques. (Résumé éditeur)

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La lutte contre l'argent sale fait, depuis la fin des années 1980, l'objet d'une mobilisation internationale sans précédent. Faute de pouvoir s'en prendre directement aux auteurs des activités illégales (trafic de drogue, armes, corruption, terrorisme), la communauté internationale a entrepris de bloquer leurs flux financiers. Les banques se sont ainsi retrouvées à l'avant-poste de ce combat, contraintes d'adapter leur logique jusque-là exclusivement commerciale à une mission de police : détecter, et au besoin déclarer, les transactions jugées douteuses. Aujourd'hui, le dispositif bancaire de vigilance, équipé d'outils de filtrage, de profilage et de gestion des risques, concerne tous les clients et toutes les opérations. Tout au long d'une enquête sociologique originale, les auteurs de ce livre ont tenté de comprendre comment les banques avaient fini par accepter une mission contraire à leurs principes de protection du secret et de non-intrusion dans les affaires de leurs clients. Au fil de nombreux entretiens, ils ont cherché à cerner les profils de spécialistes (banquiers, mais aussi anciens policiers et magistrats), les outils et les pratiques privilégiés. Alors que ces acteurs privés apparaissent tiraillés entre leurs impératifs professionnels et la menace de sanctions de la part d'institutions aux attentes imprécises, se pose la question de la légitimité et de l'efficacité de cette nouvelle forme de policing financier inaugurant une forme de collaboration inédite entre les milieux bancaire et policier.

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Ce dossier se propose de mettre en lumière le rôle de quelques acteurs qui au-delà de leurs fonctions techniques constituent de nouveaux lieux de pouvoir du monde contemporain. L'actualité de la décennie écoulée marquée par des grands programmes de privatisations, une globalisation des marchés, quelques faillites et autres scandales1 a fait ressortir des acteurs qui a défaut d'être en première ligne participent souvent de façon décisive à l'exercice du pouvoir, soit qu'ils le détiennent en propre, soit qu'ils l'exercent par délégation des fonctions régaliennes : des banques d'affaires, des fonds d'investissement, des sociétés militaires, des sociétés d'ingénierie et de conseil, des think tanks. Nous pourrions ajouter à cette liste quelques institutions juridiques internationales. (Premier paragraphe)

L'approche de l'action publique sous l'angle de ses instruments s'est développée à partir des années 70 dans une perspective fonctionnaliste et de management public qui recherchait la meilleure adéquation entre les finalités des programmes d'intervention publique et les techniques de régulation utilisées. Depuis les années 90 la réflexion sur les technologies de gouvernement s'est amplement diversifiée. Le projet initial est poursuivi plus ou moins explicitement et s'inscrit aujourd'hui dans réflexion sur les « nouveaux modes de gouvernance ». Mais, cette perspective n'est plus hégémonique, elle est amplement concurrencée par un ensemble de travaux de type historique et/ou sociologique basés sur l'étude des organisations et de la bureaucratie, celle des innovations scientifiques et techniques, celles des systèmes cognitifs, mais aussi sur celle des rapports de pouvoir et des modes de domination induits et équipés par les Instruments. Il serait absurde de prétendre à « Une Ecole de l'Instrumentation Politique ». D'ailleurs, personne n'y prétend. Ce champ de recherche est manifestement pluriel et c'est là que réside aujourd'hui sa principale richesse scientifique. Tout en travaillant dans le cadre de paradigmes très différents, les auteurs qui introduisent à un moment donné de leur recherche un angle de réflexion sur les instruments se rejoignent pour en faire surtout une entrée méthodologique. Envisager, à un moment une activité de régulation sous l'angle de son instrumentation c'est : * d'une part, un moyen de déplacer le regard scientifique en prenant une distance vis-à-vis des catégories d'analyse traditionnelles (les acteurs, leurs intérêts et leurs croyances, les institutions formelles) ; * c'est d'autre part, recourir à un analyseur qui met souvent en évidence des dynamiques et des mobilisations peu visibles et des effets inattendus.

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Neste texto são tratados os instrumentos na produção da ação pública, tema importante atualmente no âmbito da sociologia política. Em Max Weber, sobre a burocracia, em Foucault, sobre as ciências camerais, passando por contribuições da sociologia do trabalho e das ciências da gestão, os autores fundamentam uma perspectiva sobre «governabilidade» e o exercício do poder em relação aos instrumentos. Não apenas técnicas, os instrumentos revelam singularidades históricas na estruturação de relações entre governantes e governados, segundo uma lógica própria. Inércia, produção de representação es-pecífca e oblematização particular de desafos caracterizam os instrumentos indicando que eles não são neutros, que não dizem respeito apenas à busca de acordos entre governantes e governados sobre meios e objetivos. Os instrumentos também apresentam riscos à ação pública. [Résumé éditeur]

in Les français, des européens comme les autres ? Sous la direction de BOY Daniel, CAUTRÈS Bruno, SAUGER Nicolas Publié en 2010
LE HAY Viviane
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Tribune. La récente condamnation de Patrick Balkany à des peines d’emprisonnement ferme (quatre ans) tout comme l’amende record de 4,5 milliards d’euros infligée à la banque suisse UBS en février donnent l’impression que la délinquance financière et la fraude fiscale sont aujourd’hui sanctionnées à un niveau inégalé. Non seulement il s’agit de sanctions sévères, mais elles sont aussi atypiques, s’agissant de personnes appartenant à l’élite politique et financière.

L’étude des trajectoires comparées du test VIH en France et aux États-Unis dans le domaine de l’emploi fait apparaître une différence de ses formes d’appropriation juridique, qui dépend à la fois de ses propriétés sociotechniques et des registres d’action dans lequel il se trouve inséré. Cadré progressivement par voie législative et de manière globale comme handicap aux États-Unis, par voie sectorielle et conventionnelle et comme inaptitude en France, le test s’inscrit donc dans des modes de régulation publique distincts.

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Premier paragraphe : Globalement que pensez-vous de l'affaire Cahuzac?? N'aura-t-elle pas eu le mérite de provoquer des débats, de révéler des informations, notamment sur les fichiers secrets des paradis fiscaux (Le Monde), de demander plus de transparence?? "C'est un cas d'école où se trouvent réunis tous les ingrédients qui caractérisent les abus de pouvoir et de fonction, aussi bien ceux des acteurs politiques que ceux des élites économiques.

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